In vigno veritas

jeudi 8 septembre 2016

La vigne au fond du terrain, le soleil couchant, un appareil photo qui traîne…
l’occasion de prendre quelques photos :


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The new jump

jeudi 24 octobre 2013

Et voila : proposition financière acceptée !
Reste plus qu’à voir les banques…

le changement est en cours


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On avance, on avance, on avance…

samedi 12 octobre 2013

Et Alain Souchon avait bien raison : on aura pas assez d’essence pour faire la route dans l’autre sens.

Il y a 10 ans (presque jour pour jour, c’était fin septembre 2003), je signais l’acte d’achat de mon appartement sans trop savoir combien de temps j’y passerai, ce que j’en ferai ensuite et comment allait évoluer ma vie.
Dix ans plus tard, j’en suis toujours propriétaire, je suis passé par une location d’appartement puis une location de maison en Bourgogne et maintenant on songe à acheter une maison…

10 ans plus tard, je redécouvre les « joies » de la recherche immobilière, des plans de financement… bon en tout cas, ça ne change pas beaucoup d’il y a dix ans : on ne sait toujours pas si l’on restera plus ou moins longtemps ici et ce que donnera cet achat !


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This is la fin

mardi 8 janvier 2013

Bon, voila c’est fini comme dirait Jean-Louis Aubert



This is the end, comme dirait Jim Morrison



Tout ça pour dire que je viens de passer mon dernier jour dans ma société, après presque 11 ans me voila « dehors » : tout un pan de ma vie a disparu en même temps que le quai de la Gare de Lyon que je regardais depuis ma fenêtre de TGV : une vie aussi bien professionnelle que personnelle se trouve maintenant loin derrière moi. Alors, oui, bien sur mon départ pour la Bourgogne équivalait déjà à laisser tout ça derrière moi, mais savoir que le siège était à Paris que j’avais toujours l’occasion d’y retourner était un peu comme resté accroché à un cordon ombilical, un lien qui me retenait… et ce lien vient de se couper.

Dans l’absolu, ce changement est plus profond, c’est un point de rupture avec mon passé, un point de rupture qui ne fait pas que plaisir, un point de rupture qui fait un peu mal : même si c’est une occasion de rendre ma vie actuelle plus simple, plus facile.
En tout cas, c’est fait, voila c’est fini !


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Le nettoyeur

mercredi 2 janvier 2013

La nouvelle année commence et en même temps elle augure une fin : me voila de retour au bureau pour passer mes 5 dernières journées dans cette société où j’aurais passé près de 11 ans…. il me reste 3 jours à passer à mon bureau actuel à Lyon, 3 jours à finir quelques dossiers, 3 jours à ranger, 3 jours à classer et 3 jours à vider mes placards, faire un tri et faire disparaitre derrière moi tout ce que j’ai pu accumuler durant ces années. Il ne me restera plus alors qu’à aller passer 2 jours au siège, revenir à Paris, retrouver les bureaux de mes débuts et clore cette aventure !

Mes changements professionnels ont plutôt été rares, après une première expérience de 6 mois, j’ai intégré cette société où je suis aujourd’hui, c’est donc un peu étrange pour moi de tourner cette page.. alors bien entendu, ce n’est que le continuité de choses enclenchées depuis 2 ans : changer d’environnement en quittant Paris pour travailler à Lyon (tout en vivent en Bourgogne), fonder une famille, me ré-implanter dans un nouveau cadre… il y a une certaine logique derrière tout cela et, d’ailleurs, ce changement de carrière est peut-être ce qui m’inquiète le moins, qui me perturbe le moins. Peut-être parce que ça découle naturellement de tout le reste, peut-être aussi parce que cette dynamique de changement fait qu’on n’a plus le temps d’avoir peur.

En tout cas, me voila, ici, à mon bureau, au milieu de feuille de papier à trier, des documents à vérifier, à me demander que garder, que jeter, que laisser à mes collègues….


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Three, two, one… ignition

vendredi 24 juin 2011

Placé sur la piste de lancement, prêt au changement… c’est ce WE que va se tourner une page de ma vie avec un double déménagement : d’un côté je vais (enfin) vider mon appartement francilien pour rejoindre la Saône-et_Loire et pas la même occasion mettre un terme à mes 10 ans de vie en région parisienne.
D’un autre côté, on va quitter notre appartement au center de Chalon-sur-Saône pour rejoindre une maison dans les environs, même si la distance n’est pas bien énorme, c’est aussi un symbole de changement : l’appartement actuel ayant, pourtant, été choisi par moi, il représente surtout pour moi une résidence lié à mes multiples aller-retours entre la Bourgogne et l’ile de France…
A partir de dimanche, avec la fin de ces doubles complications, j’aurai les bases d’une nouvelle vie.

Mais d’ici là, il m’en reste beaucoup à faire et ce n’est pas en restant planté devant mon PC à écrire des inepties sur un blog que le boulot va avancer…. see you soon (dès que le net sera revenu dans mon nouveau logement, quoi !)


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Schuh hisse…

mardi 4 mai 2010

Entre les balades en roller (aïe, j’en ai encore mal), les balades à pied, les repas bourguignons typiques et les pièces de théâtre (Cochons d’Inde pour le coup), j’ai quand même réussi à trouvé un peu de temps pour retourner au musée Niecéphore Nièpce, étant intéressé par leur nouvelle exposition :
Gotthard Schuh | Une approche amoureuse

Gotthard Schuh | Une approche amoureuse
Gotthard Schuh
Conversation dans un café, Zurich, 1956
© Fotostiftung Schweiz

Gotthard Schuh (1897 – 1969) compte parmi les plus grands photographes du 20e siècle. Ce pionnier du photojournalisme moderne a su développer un style personnel, proche de ce que l’on appelle le «réalisme poétique». Le musée Nicéphore Nièpce présente du 27 février au 30 mai 2010 une rétrospective de son travail organisée par la Fondation Suisse pour la Photographie.

«J’ai toujours approché les choses culturelles qui m’entouraient, et m’entourent, dans une sorte d’état amoureux. Je ne veux pas parler d’amour, le mot serait inexact. Le terme d’approche amoureuse me convient mieux, à moi qui n’ai jamais abordé une impression sous un angle intellectuel. L’approche amoureuse implique une dimension impulsive, quelque chose qui ne peut s’expliquer de façon rationnelle.»
Gotthard Schuh

Comme la plupart des photographes de sa génération Gotthard Schuh est un autodidacte. Après treize ans de carrière artistique, il découvre vers 1930 la photographie. Il s’engouffre alors dans l’effervescence artistique qui règne autour de la «nouvelle photographie». Ses premiers travaux sont dominés par les effets d’optiques et une forte rigueur formelle. Mais son intérêt se porte avant tout sur le spectacle du quotidien.
Cette approche lui ouvre les portes du photojournalisme qui, au cours des années trente, entre dans la modernité. À partir de 1932, Gotthard Schuh fait partie de l’équipe de photoreporter du Zürcher Illustrierte, avec des photographes comme Hans Staub et Paul Senn. Il sillonne toute l’Europe, et ses récits en images couvrent autant les sujets politiques que sociaux, culturels ou sportifs.
Parallèlement aux reportages de commande, Gotthard Schuh réalise des images prenant de la distance avec les tendances avant-gardistes. Il développe un vocabulaire visuel personnel et sensuel. Paris la nuit l’inspire particulièrement. Il affectionne les scènes de rue, toujours à la recherche d’une ambiance, d’une expression émotionnelle. «Certaines images possèdent un fort attrait visuel, mais peuvent-elles réellement rivaliser avec l’attrait de l’humain ?» – cette phrase de Gotthard Schuh résume à elle seule sa posture photographique.

En 1941, Gotthard Schuh se retire de la vie frénétique de photoreporter, devient le premier rédacteur photo du Neue Zürcher Zeitung et crée le supplément «Das Wochenende». Il déniche de jeunes talents, présente les travaux de photographes à la réputation internationale et continue également à publier ses propres reportages.
Sa création photographique alimente en particulier toute une série de livres photographiques. Le plus célèbre, et avec 13 éditions celui qui a connu le plus de succès, est publié en 1941 sous le titre Inseln der Götter (publié en français sous le titre Iles des Dieux). Gotthard Schuh y présente les images ramenées d’un long voyage de onze mois à Singapour, Sumatra et Bali, entamé peu de temps avant le début de la guerre. Ce qui à première vue ressemble à une simple fuite, se dévoile finalement comme un mélange réussi entre reportage et introspection, un voyage dans son monde intérieur, ce qu’atteste le texte très personnel qu’il rédige en accompagnement : «Ce premier voyage à travers le déluge de lumière de l’Océan indien engloutit peu à peu ma conscience de la réalité. Alors que le sentiment de sécurité que m’offrait mon pays m’abandonne, rien de neuf ne parvient à le remplacer. L’excitation que ce voyage me procure ne parvient à chasser ce sentiment de vide intérieur …» Avec ces images d’Asie lumineuses et emplies de désir, Gotthard Schuh se façonne un monde parallèle lors d’une profonde crise personnelle.

Gotthard Schuh privilégie souvent la teneur poétique de ses photographies à leur authenticité documentaire. Il utilise régulièrement son appareil pour exprimer ses fantasmes et sentiments. En 1950, Gotthard Schuh et les photographes Paul Senn, Walter Läubli, Werner Bischof et Jakob Tuggener créent le «Kollegium Schweizerischer Photographen». Ce groupement réunissant les grands noms de la photographie suisse (que rejoindront plus tard René Groebli, Robert Frank, Kurt Blum et Christian Staub) défend une photographie qui replace la signature de l’auteur et le geste artistique au centre de la démarche. Gotthard Schuh s’y distingue par des images où les frontières entre rêve et réalité se dissolvent.

d’après un texte de Peter Pfrunder

Après ces textes d’explications, il n’y plus grand chose à dire pour présenter Gotthard Schuh et son exercice de photo-journalisme, tout est très bien raconté….
Ce n’est pas tant sa vie qui m’a intéressé que son travail sur le photo-journalisme et son approche humaine voir humaniste : forcément il ne faut pas comparer cette exposition à celle vue la semaine dernière (Rose c’est Paris de Bettina Rheims, pour rappel) tant les types de photos sont différentes.. entre la photo de studio posée et la photo de terrain il y a un monde d’écart !
Face a ces photos j’étais impressionné, surtout considérant que mon propre « travail » photographique est lui aussi à mille lieux de cette photo réaliste et humaine, je ne sais pas si ça évoluera mais je suis (pour le moment) plus attiré par tout ce qui est paysage et figures géométriques que par prendre les gens dans leur vie, sur le vif….
je ne vais pas me formaliser là-dessus pour le moment, et me contenter de continuer à me faire plaisir en faisant de la photographie !

En plus de l’exposition sur Gotthard Schuh et les expositions permanentes, il y avait une autre salle, dédiée à un second événement temporaire :
Photograph[e]s | Collection du centre national des arts plastiques

Photograph[e]s
Sarah Jones
Camilla I
1998
FNAC : INV. 980805
Å’uvre du Centre national des arts plastiques – Ministère de la Culture et de la Communication, Paris
© Sarah Jones / CNAP

Cette année, dans le cadre d’un partenariat avec le Centre national des arts plastiques (CNAP), plusieurs expositions temporaires du musée Nicéphore Niépce présenteront une sélection d’oeuvres issues du fonds national d’art contemporain, la collection publique d’art contemporain la plus importante en France dont le CNAP assure la garde, la gestion et la diffusion en France et à l’étranger.

Pour cette première collaboration, le musée Nicéphore Niépce proposera une sélection autour de l’oeuvre de femmes photographes contemporaines : Valérie Belin, Elaine Constantine, Sarah Jones, Marylène Negro et Annelies Strba.

« Des plans rapprochés et impitoyables dressent le tableau sévère d’objets et de gens inanimés. Dans ce qui semble un geste largement partagé depuis peu, les femmes photographes scénarisent par des moyens divers un monde où le mensonger exerce son empire. Par le recours à un modèle descriptif impassible, les sentiments et les états d’âme sont congédiés. Les situations photographiques ne se revendiquent plus du réel : rapport inutile à la démonstration. Cette génération d’artistes ne se sent pas de goût ni pour la topographie et la crudité statistique ni pour l’exaltation romantique. Ce à quoi on assiste désormais ressort d’une photographie débarrassée de toute psychologie simpliste. Les états d’âme des jeunes filles ont disparu, les accidents du couple sont oubliés. Nous ne sommes plus invités, malgré nous, dans des lits défaits, et dans des intérieurs qui n’attendaient qu’un peu de rangement…
Cette intimité, parfois racoleuse, souvent inconvenante, a fait place à des oeuvres dont l’étrangeté semble être le dénominateur commun.

Désormais, s’affirmer photographe et femme c’est vouloir s’attacher à aller au-delà des apparences. S’attacher à rechercher l’essence des choses, à piéger leurs reflets, à mesurer leur charge, commande que l’on refuse l’anecdote et l’accessoire.
Nous sommes en présence de multiples entre-deux. Les objets ont l’apparence des vivants et les sujets sont réifiés. Tout cela produit sur nous une tension inaccoutumée. De fait, la photographie accepte le malaise et en joue. Nous voilà piégés ; ces simulacres, objets et personnages, comme pétrifiés, nous contemplent. Distants et ailleurs, représentations désabusées de nous-mêmes, ils déconcertent.
Photographies des surfaces et des reflets, leur présence, néfaste, réfléchit les tristes modèles originaux, les postures et les fabrications de cette farce tragique.
Ces portraits qui n’en sont pas, ces objets à la matière incertaine, tels des spectres de la réalité, impassiblement, nous toisent.

La photographie a une dette envers les femmes. C’est à elles que l’on doit dans les années 1920 et 1930 de s’être emparées de ce nouvel instrument pour en faire un acte d’émancipation. Elles ont su l’inscrire dans le vent de la modernité pour mieux la porter.
En immersion dans le monde réel, actives au studio et dans les magazines, pendant une dizaine d’années, leurs images ont accompagné toutes les luttes de libération.
Ces exploratrices de la modernité ont poursuivi dans tous leurs recoins les spécificités de la machine et ont décrit le corps féminin dans tous ses détails.
Ce que l’on nous propose aujourd’hui est dans la veine des actes photographiques de ces femmes libres et indépendantes. »

On se retrouve alors dans une salle dédiée au travail des femmes photographes, là encore c’est une approche particulière, un ressenti différent, il y a quelquechose de plus, de touchant


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Burgondy

lundi 23 novembre 2009

A peine, fini le salon Tolexpo et par le même coup, ma semaine de présence et de prestation, il ne me restait plus qu’à sauter un TGV, direction la Bourgogne pour un week-end de repos!
L’idée étant d’essayer de profiter du samedi qui s’annonçait plutôt beau pour sortir et faire un peu de roller… autant dire que l’idée ne m’enchantait pas autant qu’avant, peut-être une certaine appréhension après quelques mois de non-pratique…. en tout état de cause, il en résulte que même si j’ai pu m’amuser sur ces roulettes, j’ai eu beaucoup de mal au début, et que je n’ai pas ét& aussi à l’aise que par le passé.
Même si ces instants ont été un peu stressant, je dois bien avouer que cela m’a fait beaucoup de bien de profiter de l’air pur et du soleil de la voie verte bourguignonne…..

Si le samedi était dédié à l’extérieur pour profiter du temps clément, le dimanche s’annonçait moins sympathique météorologiquement parlant, et pour le coup c’était la bonne occasion pour moi d’aller visiter le musée Nicéphore Nièpce de Chalon-sur-Saône pour y voir l’exposition :
Le paradis ou presque | Los Angeles [1865 – 2008]

Le paradis ou presque
Larry Sultan,
Woman in Curlers, 2002.
© Larry Sultan. Courtesy Stephen Wirtz Gallery

Documentée, imaginée, fustigée, Los Angeles inspire. Au cours du XXe siècle, elle est un territoire fertile pour les écrivains, les artistes et les photographes. La plupart dresse le portrait d’une ville complexe et ambivalente. Entre sa réputation et la réalité, le glamour et les émeutes raciales, tous ont recherché une représentation juste, au plus près de la véritable « Cité des Anges ».

L’exposition «Le paradis ou presque | Los Angeles [1865-2008]», produite par la Huntington Library (San Marino, Californie), propose un portrait photographique de la ville à travers le double prisme du paysage et du corps humain. Le thème, la cité californienne, traité de manière transversale, illustre une vision très américaine de l’histoire de la photographie.
Le musée Nicéphore Nièpce sera la seule étape française à accueillir cette exposition. A partir du 24 octobre prochain, le musée invitera ses visiteurs à découvrir un regard « américain » posé sur Los Angeles en photographies. Cette exposition sera l’occasion de découvrir ou revoir le travail de photographes insuffisamment exposés en France.

Au travers de près de 230 photographies, l’exposition permet de retracer les différents aspects de cette ville aux multiples visages : de ses débuts sorties de la fertile terre californienne à son culte actuel de la beauté et du corps en passant par son histoire, son industrialisation et son évolution autour du mythe de la voiture.
Autant dire que cette exposition fait bien ressortir les différents côtés de la ville : si facile à aimer ou a détester.

En plus de ces 3 salles dédiées à l’exposition en cours, le musée contient aussi des salles d’exposition permanentes revenant sur divers éléments de la photographie permettant de revenir au fondamentaux des ces techniques, des principes fondamentaux et fondateurs à la photographie en relief ou stéréoscopie en passant par l’héliographie inventé par Nièpce, le daguerrotype de Daguerre, la calotype (évolution de daguerrotype par Henry Ford Talbot) ou l’invention de la photographie couleur, le musée permet de parcourir le panorama complet de la photographie de ses débuts à maintenant.
Autant dire que j’y ai pris du plaisir !

Mais maintenant le week-end est fini, et il est temps de penser à reprendre la semaine de travail….


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Un peu comme le boeuf

mercredi 11 novembre 2009

En partant passer le week-end dernier en Bourgogne, je ne pouvais pas partir sans mon appareil photo favori (toujours le même, en fait)
Et à l’occasion d’une balade du côté de Givry, même si je n’y mettais pas beaucoup du mien, il eut été con de ne pas sortir le reflex pour immortaliser certains de ces paysages alors même que le temps s’y prêtait (en tout cas plus à la photo, qu’aux marches dans la boue… )

Mais ces quelques photos, m’auront aussi donné la possibilité de jouer un peu (très légèrement, en fait) avec Photoshop CS4.
Il fallait bien ça, plutôt que de les laisser dormir tranquillement sur mon disque dur.
Alors, voila quelques œuvres prises à l’Olympus E-510 équipé le plus souvent du Zuiko 14-42.

C’est toujours ça de fait !

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry

Balade à Givry


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Cours Vite

mercredi 12 août 2009

Bah quoi, c’est aussi une explication possible à l’acronyme CV, non ?

N’étant pas franchement adepte de la course à pieds : j’en viens vite à m’ennuyer quand je cours, je vais me contenter de la version la plus classique du CV….. et là, j’y suis plongé jusqu’au cou.
voila, c’est fait, le mien est à peu près à jour, il ne reste plus qu’à voir ce que ça donnera !
C’est au moins une bonne occasion d’occuper les journées de travail un peu moins chargées de ce mois d’août !

Mais d’ici là, et d’ici que je visite la Bourgogne en long en large et peut-être même en travers, pourquoi pas un peu de musique ?

Et en passant, un petit cadeau pour mes amis qui trainent encore leur guêtres en SSII : Le livre noir du consulting (ça rappellera des souvenirs à certain)


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