Archive pour la catégorie 'Spectacle'

He is back in town.. again

dimanche 31 mai 2015

Ce sera samedi prochain, ce sera à Metz, ce sera à la Boite A Musique, ce sera (une fois de plus) Jay-Jay Johanson

En 1996, le Suédois Jay-Jay Johanson, un jeune homme fasciné par le jazz et le trip-hop de Bristol frappait avec une délicatesse toute particulière avec son album Whiskey. C’était le début d’une passionnante aventure pour ce type tellement attachant qui, en quelques chansons à peine, nous avait livré un arbre généalogique que l’on fantasmait ainsi : Lee Hazlewood, la pop de Talk Talk ou de Nilsson, le duo John Coltrane et Johnny Hartman de l’autre, et une armée de disques calmes, jazz ou symphoniques, samplés de toute part. Près de vingt ans et neuf albums plus tard, c’est avec Opium, album d’une incroyable tenue, que Jay-Jay Johanson vient se rappeler à nous. On y retrouve l’essence même de la musique de Johanson : une aisance à inventer des mélodies, une voix aussi discrète que caressante, et ces rythmiques entêtantes posées sur vérin qui maintiennent avec souplesse les chansons à leur meilleur.

Bref, du grand Jay-Jay.

Ahhh, vivement….

Et sinon, d’ici là, il est toujours possible (en tout cas, jusqu’au 22 février 2018) d’écouter la session live de Coming Up session #7 de France Inter du 30 Juin pour se plonger dans l’univers de mon suédois favori…

Set-List :

I LOVE HIM SO
DILEMMA
I DON’T KNOW MUCH ABOUT LOVING
TOMORROW
FAR AWAY
DROWSY
I MISS YOU MOST OF ALL
MILAN MADRID CHICAGO PARIS
ON THE OTHER SIDE
I WANT SOME FUN
BELIEVE IN US
MOONSHINE


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Tell the girls that the video is back in town

lundi 16 décembre 2013

Mardi dernier, l’ami olivier et moi-même sommes allés passer la soirée du côté de Feyzin : pas seulement pour découvrir quel genre de salle pouvait bien être l’Épicerie Moderne mais aussi et surtout pour y voir Jay-Jay Johanson sur scène pour la 5ème fois !

Plutôt que de m’amuser à faire tout un texte qui ne serait pas capable de retranscrire correctement le plaisir ressenti pendant cette représentation, je préfère me la jouer facile et partager la concert privé que le crooner suédois avait donné au Studio Ferber lors de son passage parisien, un concert que le site Arte Live Web nous propose de voir !

C’est parti pour Studio Sessions #1
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Faites moi le plein… de joie

lundi 14 octobre 2013

Pink Martini au Bataclan

Comme prévu, hier fut une journée parisienne pour pouvoir profiter de Pink Martini sur scène (pour la 4ème fois depuis 2005).
Bien sur, tant qu’à faire un aller-retour jusqu’à la capitale, il fallait bien en profiter aussi pour y passer la journée et se balader un peu : d’abord, c’était une bonne occasion de revoir l’ami Olivier, de revenir aux fondamentaux en allant traîner du côté de la Rue St Honoré histoire de profiter de Ramen et de Katsu-Curry chez Saporo et de continuer par une promenade dans le jardin des tuileries au soleil.

Après ces détours gastronomiques et ensoleillé il était bien temps de rejoindre la Bataclan histoire d’être pas trop mal placé.
Comme à leur habitude, il n’y pas de première partie, c’est Pink Martini eux-même qui se charge de mettre l’ambiance !

Une ambiance qui s’est très vite installé, dès le premier titre : Storm Large est apparu sur scène pour interprété l’un de leur grand classique, un titre qui ouvrait aussi leur premier album, à savoir Amado Mio !
Après avoir chanté 3 titres, Storm Large nous annonce une surprise : l’arrivée de China Forbes (bon, ça n’en était pas vraiment un, de surprise, il était dit qu’elle faisait partie de la tournée)… en tout cas, c’était un vrai bonheur de revenir aux sources et d’entendre à nouveau la voie de China Forbes : une voix qui a directement enchaîné sur un classique Never stop falling in love et puis juste après sur le premier morceau composé et écrit par Pink Martini, le morceau qui les a fait connaitre… Sympathique !

Ensuite, pendant plus de 2 heures (sans compte l’entre-acte), le groupe a parcouru son répertoire, mélangeant les titres de leur denier opus avec un panel de leurs anciens albums, mélangeant de la même manière les langues : de l’anglais au turc an passant par le français, le grec, l’allemand, le roumain, le chinois, le japonais et j’en passe… Le tout en alternant des morceaux chantés seul ou en duo par China Forbes, Storm Large ou Timothy Nishimoto.

Ce concert a aussi été l’occasion de rendre un hommage à Georges Moustaki : La mère de China Forbes l’ayant bercé aux disques de Moustaki, il y quelques années ils avaient un duo de reprise de Ma Solitude, un morceau qui se trouve sur leur best-of A Retrospective sorti en 2011. Et puisque cet artiste multi-talent est mort il y a quelques mois, China Forbes a interprété Ma Solitude seule, avec une guitare. Un moment très touchant, presque triste au milieu de ce concert plein d’entrain.

Et comme d’habitude, le concert s’est achevé sur un Brazil plein de fougue et d’énergie, sous une pluie de ballons multicolores, un Brazil qui donne de l’énergie et de la joie… c’est d’ailleurs là qu’on se dit que le titre de leur dernier album Get Happy correspond pleinement à la sensation que l’on éprouve en quittant la salle de concert !


Pink Martini & China Forbes & Storm Large | Get Happy / Happy Days

Ce qui est étrange avec Pink Martini, c’est la différence qu’il y a entre les albums et la scène : l’écoute des albums peut très bien être un disque d’ambiance, une musique de fond… mais une fois sur scène, les rythmes cubains, le côté Jazzy ressort à un point tel que ça en devient une musique à danser et pas seulement à écouter !

Un dernier petit détail auquel je pensais durant le concert d’hier et qui me revient en regardant la vidéo de Get Happy posté plus haut : les derniers sessions de concert de Pink Martini que j’ai pu voir se font avec une formation musicale restreinte, alors que je me souvenais du concert de 2005 au Grand Rex où la formation était plus complète : plusieurs violon, de la harpe, etc…
En tout cas, formation restreinte ou non, ça ne m’empêchera de retourner les voir à leur prochain passage !

EDIT : après avoir plongé dans les entrailles de ce blog, j’ai pu remarquer que la formation musicale s’était réduite il y a 2 ans, lors des deux premiers concert que j’avais eu le bonheur de voir au Grand Rex, il y avait bel et bien plus de musiciens sur scène : on peut très bien le voir sur le concert de 2005 ou la session de 2007.


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Soon…

samedi 12 octobre 2013

Pink Martini
C’est pas pour me vanter, mais demain à cette heure-ci, je serai à Paris, au Bataclan pour un concert qui promet d’être bon.


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Happy un jour, happy toujours

jeudi 10 octobre 2013

PinkMartini_GetHappy
Le 24 septembre 2013 (à un jour près, ça tombait en même temps que Cockroach) sortait Get Happy, le nouvel album de Pink Martini.
Leur 6ième véritable album depuis 1997 et la sortie de Sympathique et son titre phare éponyme, et nouvel album depuis la sortie de Splendor in the grass en 2009


Pink Martini | Sympathique in Sympathique

Bien sur je ne compte pas les albums de pures reprises qu’étaient Joy to the world en 2010 (Un album de chansons de Noël) et 1969 en 2011 (albums de reprise de chanson de 1969 avec Saori Yuki)





Get Happy est album qui diffère un peu des productions habituelles du combo de Portland : pour une fois, l’album n’est pas porté seulement par China Forbes et Thomas Lauderdale auxquels venaient se greffer des artistes « guests », cette fois-ci on retrouve, en plus de China Forbes, Storm Large.
Storm Large qui n’est pas vraiment une inconnue des fans de Pink Martini : lors de leur précédente tournée de 2011, China Forbes avait été tenu loin de la scène à cause d’une opération des cordes vocales et c’était déjà Storm Large qui l’avait remplacée en apportant une interprétation complètement différente, plus sensuelle, des classiques de Pink Martini.





Fidèle à leur habitude, le fameux groupe de Portalnd, revient avec un album que l’on pourrait qualifier de « world », multipliant les origines de leurs chansons, les langues et les styles musicaux :
l’album démarre d’ailleurs par un titre mélangeant anglais et allemand (Ich dich liebe), c’est même la première fois, de mémoire, que la lanque allemande est utilisé sur un album de Pink Martini… On retrouvera jusqu’à 9 langues différentes à l’écoute de Get Happy : de l’espagnol au japonais en passant par le turque et l’arabe et comme très souvent un titre en français, un titre qui, cette fois-ci, sera l’occasion d’un duo en China Forbes et Philippe Katerine : Je ne t’aime plus.



C’est grâce à ces mélanges que Pink Martini nous rend Happy : l’album transmet la joie, il y a toujours ce petit côté d’arrangement mélodiques qui transcendent les rythmes pour les rendre plus dansant, plus entraînant… une fois encore les morceaux vont voyager entre musiques cubaines, jazz et une pop un peu surannée (il faut dire que beaucoup des reprises de cet album date du début du XXème siècle).
Les reprises par Thomas Lauderdale savent toujours tirer parti de ces références musicales pour évoluer, pour devenir autres, à l’image de ce Quizás, Quizás, Quizás qui découvre de nouveaux horizons…



Et pour finir, je vais laisser Thomas Lauderdale évoquer son sentiment :

Je suis très content de notre nouvel album “get happy” … un album qui réunit nos deux chanteuses principales China Forbes et Storm Large mais aussi Philippe Katerine, Rufus Wainwright, Ari Shapiro, les Von Trapps, la grande chanteuse de cabaret Meow Meow, le talentueux clarinettiste de 95 ans Leyden et la pionnière légendaire du cinéma Pyllis Diller. Cet album regroupe 16 chansons chantées en neuf langues différentes … c’est un album pour tomber amoureux ou rompre… pour passer l’aspirateur ou pour conduire !

Il n’y maintenant, plus qu’à attendre dimanche pour aller à nouveau profiter de leur joie sur scène !

Pink Martini | Get Happy
1 – Ich dich liebe
2 – Quizás, Quizás, Quizás
3 – I’m waiting for you (featuring Meow Meow)
4 – Omide Zendegani
5 – Yo te quiero siempre (featuring Ari Shapiro)
6 – Je ne t’aime plus (featuring Philippe Katerine)
7 – Zundoko-bushi
8 – Până Când nu te lubeam
9 – She was too good to me
10- Ãœsküdar’a gider iken
11- Sway
12- Kitty come home (featuring Rufus Wainwright with The von Trapps)
13- What’ll I do ?
14- Get Happy/Happy days are here again (featuring Rufus Wainwright)
15- Heliotrope bouquet
16- Smile (featuring Phyllis Diller)


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A brand new mission

mercredi 25 septembre 2013

Bon d’accord, je suis un peu en retard, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire… et surtout pour faire un peu de pub à la Compagnie Les Frères Lanternes
Donc, pour en revenir aux fondamentaux de ce billet :
La compagnie Les Frères Lanternes investit le Théâtre Pixel tous les jours (ou presque) à partir du 20 septembre (c’est bien, ce que je disais, j’ai un peu de retard) et jusqu’au 29 décembre (Oh, tiens, ce sera ma fête, ce jour-la) à 19H45 pour pésenter leur nouvelle pièce : Mission Mazarine

L’un se prend pour James bond, l’autre pour John Rambo,
2 agents bien encombrants pour la DGSE, lancés dans une enquête de la plus haute importance :
Retrouver le chien du président de la république…
Une mission simple à priori mais leur force de déduction hors du commun va très vite les conduire hors-piste !
Mission Mazarine est une comédie loufoque, plein de surprise et de rebondissements, emmenée par un duo de personnages détonants.

Revenons à la pièce que, malheureusement, je n’ai pas encore eu l’occasion de voir :
Presque 1 an…il leur aura fallu un peu moins d’un an pour écrire cette pièce, la répéter et finalement la jouer. C’est une comédie tendre et loufoque que je vous invite à découvrir !

Mission Mazarine : Flyer-1


Mission Mazarine : flyer-2

Bien entendu, si je parle d’une pièce que je n’ai pas encore vu, c’est que j’en ai des à-priori très positifs, dans la Compagnie des Frères Lanternes se trouve Luc Ducros avec qui j’avais travaillé l’improvisation théâtrale mais aussi le théâtre plus « classique ».
Pour avoir déjà eu l’occasion de vois ses oeuvres sur scène, je ne me fais pas de soucis sur la qualité de Mission Mazarine

Mission Mazarine
Théâtre Pixel
18 rue Championnet
75018 PARIS
Tous les jours du 20/09 au 29/12 à 19H45
sauf les 8, 10, 15 et 29 novembre


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Beyond the star

lundi 15 octobre 2012

Chris Isaak

Soyons sérieux, revenons un peu aux fondamentaux de ce qui est important : à savoir les concerts et surtout quand c’en est un de Chris Isaak !

Pour commencer, un petit retour en arrière, il y a quelques mois le rocker/crooner californien nous a sorti un nouvel opus appelé Beyond the Sun… sorti un album « si peu de temps » après Mr Lucky était déjà en soi un événement et, en fait, cet album est un peu particulier, il s’agit d’un album de reprises de titres issus du mythique studio Sun de Memphis.
Un florilège de titres et d’interprètes qui ont baignée son enfance, qui faisaient parti de la discothèque de ses parents et qui ont forgé son style musical, des artistes dans lesquels on retrouvera aussi bien du Elvis Presley que du Roy Orbison ou du Johnny Cash
Beyond the Sun est un album qui nous offre une relecture moderne et intemporelle à la fois des ces excellents classiques du rock n’roll que sont Ring of Fire, Pretty Woman ou encore Great Balls of fire !



Maintenant que le décor est rapidement dressé, revenons à moi (c’est quand même un peu la raison d’être de DevilDave.Net) :
En juin 2010 j’étais allé voir Chris Issak au Grand Rex, et connaissant la fréquence habituelle des sorties d’albums ainsi que la fréquence des concerts européens je m’apprêtais à passer quelques années sans avoir l’occasion de la revoir sur scène, aussi quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une nouvelle date à peine 2 ans plus tard, et ce pour un album de repris qui plus est !
Une nouvelle date de concert, ça signifiait bien sur que l’ami olivier et moi-même allions prendre nos places et profiter du spectacle…. ça voulait dire aussi que jusqu’à cette date j’allais encore passer pour un extra-terrestre (ou, tout du moins avoir cette impression) :
En 1991, il fut découvert grâce à son titre Wicked Game ( ainsi qu’à son clip… ), puis on découvrit Blue Hotel (pourtant bien plus ancien) et enfin sa dernière véritable exposition médiatique fut pour sa participation à la B.O. de Eyes Wide Shut avec Baby did a bad dab thing. Dans les années 90, il berçait aussi nos écrans de pubs pour les produits laitiers (comme je l’évoquais ici)…

enfin tout ça pour dire que Chris Isaak a rapidement hérité d’une image de musique calme, un peu passée voir légèrement surannée et que l’on me regarde souvent avec des yeux un peu moqueur lorsque je dis que je vais à ses concerts… malheureusement, si effectivement il y a bien une bonne part de balades et des chansons « douces » dans le répertoire du chanteur californien il y a aussi des titres très rock n’roll, des titres qui prennent leur pleine mesure lorsqu’ils sont interprétés sur scène et que le public se lève portés par le rythme et l’énergie de ces chansons.
Autant dire que si parfois il m’arriverait presque d’avoir honte de dire que je vais à un concert de Chris Isaak, une fois que j’y suis, j’apprécie pleinement ce moment qui est toujours, toujours, bien trop court !
Le public, en général, me rassure même tant il est hétéroclite : il y a effectivement une bonne proportion de trentenaires (ceux qui, comme moi, ont découvert l’artiste au moment de Wicked Game), des personnes plus âgées qui se retrouvent surement dans son côté rock n’roll, mais j’y ai découvert aussi une bonne partie d’une audience plus jeune et tout aussi passionnée : ça fait du bien !

J’avais une petite appréhension quand même, me dire que, même si Beyond the Sun est très intéressant, le concert risquait de n’être tournée que vers cet album de reprise et de ne pas avoir les classiques du surfeur californien : heureusement j’ai vite été rassuré, d’entrée le concert a démarré sur American Boy très classique : en fait durant le set, on a eu droit à environ 2/3 de chansons des albums précédents et le dernier tiers provenant de Beyond the Sun. Un set assez varié reprenant plusieurs albums, couvrant la carrière de Chris Isaak pour bien faire plaisir aux fans .
Bien sur, il y aura toujours des petits détails qui manquent : il manquait un Blue spanish sky et surtout, et comme à chaque fois, il n’y a toujours pas eu de The lonely ones !

Vivement la prochaine fois, je n’ai que ça à dire !


Ah si, rajoutons quand même ceci, merci à :

Chris Isaak (chant, guitare)
Hershel Yatovitz (guitare)
Kenney Dale Johnson (batterie)
Rowland Salley (basse)
Scott Plunkett (clavier)
Rafael Padilla (percussions)



Et pour finir, la set-list du concert :

• American Boy
• Pretty girl don’t cry
• Blue hotel
• We’ve got tomorrow
• I want your love
• San Fransisco days
• Wicked Game
• I’m not waiting
• Somebody’s crying
• Best I’ve ever had
• Dancin’
• Big wide wonderful world
• Baby did a bad bad thing
• Ring of fire
• Dixie fried
• Can’t help faling in love
• It’s now or never
• She’s not you
• Lucky old sun
• Live it up
• Miss Pearl
• Great balls of fire
• Super Magic 2000
• Pretty woman
• Worked it out wrong.


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In the middle of the street

mercredi 6 juin 2012

Arghh, voila c’est reparti, je sens que ça va encore être un beau « bordel ».
Du 18 au 22 juillet, c’est le retour du Festival transnational des artistes de la rue, autrement dit la 26ème édition de Chalon dans la Rue

Ca promet !


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Let never stop falling in…

lundi 10 octobre 2011

PINK MARTINI à l'Olympia : Octobre 2011


Tant qu’à revenir passer du temps sur ce blog, autant me remettre à rédiger des billets aussi….
Et parmi toutes les choses à raconter, il y a le concert de Pink Martini que je suis allé voir le lundi 03 octobre.

Pour la 3ème fois j’allais voir le combo de Portland : après 2 séances au Grand Rex, ça changeait, on se retrouvait à l’Olympia.. jusque là, rien à redire !
Comme à chaque fois, les lumières se sont éteintes, les musiciens ont pris place et l’air du Boléro de Ravel à commencer à s’élever dans l’air : une version qui prend des allures plus exotiques et qui voyagera entre les différents instruments jusqu’à finir par un ensemble musical des plus envolé sous l’impulsion de Thomas Lauderdale au piano
Et là est arrivée une petite déception : comme d’habitude, après cette mise en bouche musicale, il est temps de passer au chant et de voir l’arrivée de China Forbes… mais (car il y a un mais) j’avais oublié que miss Forbes s’était fait opérer des cordes vocales et qu’elle ne participait pas aux tournées européennes, d’où la déception : Pink Martini sans China Forbes ça n’est plus vraiment Pink Martini.
Thomas Lauderdale a alors présenté celle qui allait remplacé miss Forbes sur cette tournée : Storm Large
Après une courte présentation, qui nous décrit une Storm Large « Haute et hot », il est temps de lui laisser sa chance et de démarrer sur un Amada Mio plein d’entrain.





Histoire de voir à quoi correspond les interprétations des chansons des Pink Martini par Storm Large, voici une vidéo de sa version de Splendor in the gras





Maintenant que les présentations sont faites, le concert peut continuer sous la férule de Thomas Lauderdale.. et il faut dire qu’une fois la petite déception passée on se retrouve vite sous le charme de Storm Large : ça change de China Forbes, mais là on se retrouve sous un flot de sensualité énorme… les titres de Pink Martini découvrent une nouvelle vie plus sensuelle, plus chaude.
C’est sous cette sensualité que les chansons du groupe défilent : comme à chacun des concerts de Pink Martini, on alterne entre chansons et titres purement musicaux : des titres qui comme souvent allient des rythmiques « world » avec des la musique classique, comme sur 2 titres issus de l’album Splendor in the grass (And then you’re gone et Now, I’m back) qui se répondent et qui sont issu d’une symphonie de Schubert.
Sur Now, I’m back on a d’ailleurs eu l’occasion de découvrir un nouvel interprète : Ari Shapiro, qui lui aussi amenait un peu de fraicheur et de sensualité aux chansons de Pink Martini





Avec la fougue habituelle inhérente à Pink Martini et la sensualité débordante de Strom Large, le concert prenait une nouvelle dimension, plus le temps passait plus on s’habituait à cette nouvelle forme et plus l’ambiance montait jusqu’à atteindre le final classique des ces concerts : un Brazil rythmé, motivé et chaud :



Cette fois-ci, le concert du combo de Portland n’aura pas eu pour effet de détendre l’atmosphère et permettre une réconciliation, il n’aura pas non plus entrainé de changements radicaux dans ma vie sentimentale mais une fois de plus il m’aura donné la pêche, empli d’énergie et m’aura laissé avec une vraie sensation de bonheur : finalement, je n’en demande pas plus !
Et, en plus, j’ai découvert Storm Large, que demande le peuple ?


Allez, comme je suis gentil : le site de Pink Martini offre un des titres du prochain album en duo avec Saori Yuki, et ce titre est téléchargeable ici



Pink Martini and Saori Yuki – Mas que nada


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L’eau dit « Say »

dimanche 9 octobre 2011

Après quelques semaines (quelques mois, devrais-je plutôt dire) d’absence, j’ai retrouvé le chemin qui mène à ce blog.
Et quoi de mieux pur reprendre la main que d’y faire un peu de pub ? Depuis mon « exil » bourguignon, j’ai du laisser derrière moi ma vie théâtrale parisienne mais ça ne m’empêche pas de me tenir informé et surtout de faire passer les informations.

Et là, je te propose, ami lecteur, d’aller voir la nouvelle pièce du Théâtre des Egrégores qui se nomme « L’odyssée ou le rêve de Mr Personne »

L’odyssée ou le rêve de Mr Personne
Spectacle musical d’après Homère
Tout public à partir de 6 ans

Un voyage en musique, drôle et imagé à la découverte de la mythologie antique.
Un spectacle original et familial qui mêle théâtre, chant et danse.

Adapté et mis en scène par Luc Ducros
mis en musique par Laurent Andrieu

Nous vous invitons à partager les aventures d’Ulysse, cet homme fort et ingénieux qui affronta hardiment les dangers terrifiants qu’il rencontra sur terre et sur mer pour retrouver son foyer, et découvrir ainsi une inestimable leçon de sagesse, leçon de vie…
Aujourd’hui, des siècles après le temps où Homère chantait en s’accompagnant de sa lyre, nous allons, nous aussi, vous chanter l’Odyssée qui est encore une des plus grande et plus belle histoire qui ait jamais été racontée.

Comme à chaque spectacle, nous abordons un genre nouveau et bien particulier mais cette fois-ci le défi est de taille : le théâtre musical. Pour nous qui ne sommes pas chanteurs de formation, il s’est agi de trouver notre place dans ce domaine encore inconnu en privilégiant l’émotion à la technique. Nous y avons découvert un grand plaisir et une liberté infinie dans l’expression. Plusieurs univers musicaux sont alors venus nous guider en fonction des épisodes de l’histoire : reggae, lyrique, slam, rythm’n blues…
Nous aimons la musique, elle accompagne tous nos spectacles mais cette fois-ci elle est le souffle de notre imaginaire. Bon voyage mythique et musical !

Aux Arènes de Nanterre
(chapiteau bleu)
Du 24 au 28 octobre à 14h30
01 40 44 87 69


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