Es ist fertig

jeudi 24 avril 2008

Alors, soit l’excès de passage entre le sauna et la piscine soit le fait de me balader depuis 3 jours en fringue « estivale » ont fini par me rendre un peu malade.

comme quoi ce pays ne me réussit pas, je le savais : alors, pour la peine je vais aller prendre mon avion pour rentrer en France, et toc !


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Ca pourrait être pire…

mercredi 23 avril 2008

Après la petite balade du côté d’Annecy la semaine dernière pour profiter du lac et du soleil, mes pérégrinations de la semaine me font visiter la teutonnie.

Et là, je vais encore moins me plaindre, les possibilités cumulées de finir les journées de formation tôt et de profiter d’un hôtel **** permet de profiter de la semaine pour se détendre : enchainer piscine, hammam et sauna avant le repas est déjà un sympathique plaisir, mais le fait de pouvoir re-profiter d’une nouvelle séance de sauna et de relaxation après avoir subi la haute gastronomie allemande.

A profiter de ces quelques petits avantages, j’ai reçu comme message :

Bien, change pas de métier, bonhomme

Si je devais choisir une entreprise ou une carrière pour la possibilité de passer 3 jours une fois de temps en temps dans un hôtel allemand disposant de sa propre salle thermale, je crois qu’il serait plus intéressant de changer.
Alors, en effet, il faut bien quelques compensations à être parti aussi souvent, mais c’est loin d’être un fin en soi, au final ça a même plus de désagréments que d’avantages


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Crash Ballet

samedi 27 octobre 2007

J’avais parlé d’une publicité allemande pour Renault il y a quelques semaines avec certain de mes collègues.
Une publicité faite pour mettre en avant les 5 étoiles obtenues au crash-tests Euro NCAP par l’ensemble des voitures de la marque française.

Pour le coup, j’avais été impressionné par le côté « destructif » de la démonstration, tout à fait à l’opposée de ce qui se fait en France lorsque les voitures sont mises en avant, où les montrer abimées auraient un côté négatif très marqué !

Et rien que pour cette façon tout à fait différente de montrer la sécurité des véhicules, cette publicité vaut d’être vue.


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Anti-corps

vendredi 4 août 2006

La petite discussion sur les sorties ciné d’hier midi avec Antoine, cumulée au fait d’avoir un peu de temps libre, m’a amené vers les salles obscures, pour voir un film dont la bande annonce m’avait interpelée, non pas pour ce que le film pouvait apporter mais parce qu’il est en allemand, et que c’est déjà assez inhabituel en soi.
Il s’agit donc de Antibodies (ou Antikörper en VO), premier long métrage du jeune réalisateur allemand Christian Alvart.
Pour faire simple, commençons par un pitch du film puis ensuite je rassemblerai mes souvenir de germanique profond pour tenter de donner un avis sur ce thriller à l’allemande…

Recherché par toutes les polices, le tueur en série Gabriel Engel est arrêté lors d’une spectaculaire opération. Un agent de police d’une petite localité de province demande à pouvoir l’interroger. Il pense qu’il pourrait être l’auteur du meurtre d’une fillette survenu un an auparavant et espère obtenir des aveux de sa part. Il est loin d’imaginer ce qui l’attend…

Prenons un flic de campagne allemande, prenaons un serial-killer pervers, plaçons un rapport privilégié entre ce policier et le tueur, ajoutons-y un petit côté reflexion sur l’allemagne et nous obtenons Antibodies, un Silence des Agneaux dans la langue de Goethe mais en plus malsain. Le film n’est pas, néanmoins un pale ersatz du l’histoire d’Hannibal Lecter, les références sont bien plus nombreuses que cet unique film.
Antibodies ne se contente pas de traiter un cas d’enquête policière mêlée à un point de psychologie meurtrière, les références sous-jacentes à l’Allemagne, à sa dualité constante sont permanentes et essentiellement au travers de la religion.
Le trait est, certe, plus que grossi, l’entagonisme ville/campagne en est un exemple flagrant : d’un côté la village quasi psycho-rigide, strict, tourné vers la religion, très propret et de l’autre une ville de débauches offrant péripatétiputes, bordels « propres » fréquentés par la police locale, femmes libérées (à tous points de vue….)…
Sorti du rapport de force enquêteur/tueur, le film propose une mise en place psychologique du policier de campagne à mi-temps (le reste du temps, il est agriculteur et s’occupe de sa ferme) et qui recherche l’approbation de ses pairs tout en conservant un certain sentiment de frustration, traitement qui n’est d’ailleurs pas s’en rappeler l’ambiance de Memories of Murder (et hop, encore une référence interressante pour ce film….
D’ailleurs, de références, et de bonnes références, Antibodies n’en manque pas, d’Abel Ferrara à Seven en particulier…. et tout cela est correctement exploité, même si le traitement est un peu lourd, correctement exploité pendant plus de 2h, seule la fin crée une déception de taille, le côté happy-ending niais vient détruire tout le climat malsain engendré jusqu’alors, libérant le spectateur au lieu de le garder dans cette bulle de perversion…

Un film allemand malsain ? Pléonasme ? Peut-être, peut-être pas… Mais dans le cas de Antibodies, malsain, il l’est, assurement, le jeu des acteurs, et en particulier celui de André Hennicke (Engel) rend le tout crédible sans tomber dans le ridicule, si l’on excepte les dernière minutes qui plombent le film. Antibodies est peut-être le renouveau du film de genre allemand, et même s’il est loin d’être parfait, ce sera peut-être l’occasion pour le cinéma français de prendre exemple et de franchir le cap du vrai film de genre.


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