Faites moi le plein… de joie

lundi 14 octobre 2013

Pink Martini au Bataclan

Comme prévu, hier fut une journée parisienne pour pouvoir profiter de Pink Martini sur scène (pour la 4ème fois depuis 2005).
Bien sur, tant qu’à faire un aller-retour jusqu’à la capitale, il fallait bien en profiter aussi pour y passer la journée et se balader un peu : d’abord, c’était une bonne occasion de revoir l’ami Olivier, de revenir aux fondamentaux en allant traîner du côté de la Rue St Honoré histoire de profiter de Ramen et de Katsu-Curry chez Saporo et de continuer par une promenade dans le jardin des tuileries au soleil.

Après ces détours gastronomiques et ensoleillé il était bien temps de rejoindre la Bataclan histoire d’être pas trop mal placé.
Comme à leur habitude, il n’y pas de première partie, c’est Pink Martini eux-même qui se charge de mettre l’ambiance !

Une ambiance qui s’est très vite installé, dès le premier titre : Storm Large est apparu sur scène pour interprété l’un de leur grand classique, un titre qui ouvrait aussi leur premier album, à savoir Amado Mio !
Après avoir chanté 3 titres, Storm Large nous annonce une surprise : l’arrivée de China Forbes (bon, ça n’en était pas vraiment un, de surprise, il était dit qu’elle faisait partie de la tournée)… en tout cas, c’était un vrai bonheur de revenir aux sources et d’entendre à nouveau la voie de China Forbes : une voix qui a directement enchaîné sur un classique Never stop falling in love et puis juste après sur le premier morceau composé et écrit par Pink Martini, le morceau qui les a fait connaitre… Sympathique !

Ensuite, pendant plus de 2 heures (sans compte l’entre-acte), le groupe a parcouru son répertoire, mélangeant les titres de leur denier opus avec un panel de leurs anciens albums, mélangeant de la même manière les langues : de l’anglais au turc an passant par le français, le grec, l’allemand, le roumain, le chinois, le japonais et j’en passe… Le tout en alternant des morceaux chantés seul ou en duo par China Forbes, Storm Large ou Timothy Nishimoto.

Ce concert a aussi été l’occasion de rendre un hommage à Georges Moustaki : La mère de China Forbes l’ayant bercé aux disques de Moustaki, il y quelques années ils avaient un duo de reprise de Ma Solitude, un morceau qui se trouve sur leur best-of A Retrospective sorti en 2011. Et puisque cet artiste multi-talent est mort il y a quelques mois, China Forbes a interprété Ma Solitude seule, avec une guitare. Un moment très touchant, presque triste au milieu de ce concert plein d’entrain.

Et comme d’habitude, le concert s’est achevé sur un Brazil plein de fougue et d’énergie, sous une pluie de ballons multicolores, un Brazil qui donne de l’énergie et de la joie… c’est d’ailleurs là qu’on se dit que le titre de leur dernier album Get Happy correspond pleinement à la sensation que l’on éprouve en quittant la salle de concert !


Pink Martini & China Forbes & Storm Large | Get Happy / Happy Days

Ce qui est étrange avec Pink Martini, c’est la différence qu’il y a entre les albums et la scène : l’écoute des albums peut très bien être un disque d’ambiance, une musique de fond… mais une fois sur scène, les rythmes cubains, le côté Jazzy ressort à un point tel que ça en devient une musique à danser et pas seulement à écouter !

Un dernier petit détail auquel je pensais durant le concert d’hier et qui me revient en regardant la vidéo de Get Happy posté plus haut : les derniers sessions de concert de Pink Martini que j’ai pu voir se font avec une formation musicale restreinte, alors que je me souvenais du concert de 2005 au Grand Rex où la formation était plus complète : plusieurs violon, de la harpe, etc…
En tout cas, formation restreinte ou non, ça ne m’empêchera de retourner les voir à leur prochain passage !

EDIT : après avoir plongé dans les entrailles de ce blog, j’ai pu remarquer que la formation musicale s’était réduite il y a 2 ans, lors des deux premiers concert que j’avais eu le bonheur de voir au Grand Rex, il y avait bel et bien plus de musiciens sur scène : on peut très bien le voir sur le concert de 2005 ou la session de 2007.


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Beyond the star

lundi 15 octobre 2012

Chris Isaak

Soyons sérieux, revenons un peu aux fondamentaux de ce qui est important : à savoir les concerts et surtout quand c’en est un de Chris Isaak !

Pour commencer, un petit retour en arrière, il y a quelques mois le rocker/crooner californien nous a sorti un nouvel opus appelé Beyond the Sun… sorti un album « si peu de temps » après Mr Lucky était déjà en soi un événement et, en fait, cet album est un peu particulier, il s’agit d’un album de reprises de titres issus du mythique studio Sun de Memphis.
Un florilège de titres et d’interprètes qui ont baignée son enfance, qui faisaient parti de la discothèque de ses parents et qui ont forgé son style musical, des artistes dans lesquels on retrouvera aussi bien du Elvis Presley que du Roy Orbison ou du Johnny Cash
Beyond the Sun est un album qui nous offre une relecture moderne et intemporelle à la fois des ces excellents classiques du rock n’roll que sont Ring of Fire, Pretty Woman ou encore Great Balls of fire !



Maintenant que le décor est rapidement dressé, revenons à moi (c’est quand même un peu la raison d’être de DevilDave.Net) :
En juin 2010 j’étais allé voir Chris Issak au Grand Rex, et connaissant la fréquence habituelle des sorties d’albums ainsi que la fréquence des concerts européens je m’apprêtais à passer quelques années sans avoir l’occasion de la revoir sur scène, aussi quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une nouvelle date à peine 2 ans plus tard, et ce pour un album de repris qui plus est !
Une nouvelle date de concert, ça signifiait bien sur que l’ami olivier et moi-même allions prendre nos places et profiter du spectacle…. ça voulait dire aussi que jusqu’à cette date j’allais encore passer pour un extra-terrestre (ou, tout du moins avoir cette impression) :
En 1991, il fut découvert grâce à son titre Wicked Game ( ainsi qu’à son clip… ), puis on découvrit Blue Hotel (pourtant bien plus ancien) et enfin sa dernière véritable exposition médiatique fut pour sa participation à la B.O. de Eyes Wide Shut avec Baby did a bad dab thing. Dans les années 90, il berçait aussi nos écrans de pubs pour les produits laitiers (comme je l’évoquais ici)…

enfin tout ça pour dire que Chris Isaak a rapidement hérité d’une image de musique calme, un peu passée voir légèrement surannée et que l’on me regarde souvent avec des yeux un peu moqueur lorsque je dis que je vais à ses concerts… malheureusement, si effectivement il y a bien une bonne part de balades et des chansons « douces » dans le répertoire du chanteur californien il y a aussi des titres très rock n’roll, des titres qui prennent leur pleine mesure lorsqu’ils sont interprétés sur scène et que le public se lève portés par le rythme et l’énergie de ces chansons.
Autant dire que si parfois il m’arriverait presque d’avoir honte de dire que je vais à un concert de Chris Isaak, une fois que j’y suis, j’apprécie pleinement ce moment qui est toujours, toujours, bien trop court !
Le public, en général, me rassure même tant il est hétéroclite : il y a effectivement une bonne proportion de trentenaires (ceux qui, comme moi, ont découvert l’artiste au moment de Wicked Game), des personnes plus âgées qui se retrouvent surement dans son côté rock n’roll, mais j’y ai découvert aussi une bonne partie d’une audience plus jeune et tout aussi passionnée : ça fait du bien !

J’avais une petite appréhension quand même, me dire que, même si Beyond the Sun est très intéressant, le concert risquait de n’être tournée que vers cet album de reprise et de ne pas avoir les classiques du surfeur californien : heureusement j’ai vite été rassuré, d’entrée le concert a démarré sur American Boy très classique : en fait durant le set, on a eu droit à environ 2/3 de chansons des albums précédents et le dernier tiers provenant de Beyond the Sun. Un set assez varié reprenant plusieurs albums, couvrant la carrière de Chris Isaak pour bien faire plaisir aux fans .
Bien sur, il y aura toujours des petits détails qui manquent : il manquait un Blue spanish sky et surtout, et comme à chaque fois, il n’y a toujours pas eu de The lonely ones !

Vivement la prochaine fois, je n’ai que ça à dire !


Ah si, rajoutons quand même ceci, merci à :

Chris Isaak (chant, guitare)
Hershel Yatovitz (guitare)
Kenney Dale Johnson (batterie)
Rowland Salley (basse)
Scott Plunkett (clavier)
Rafael Padilla (percussions)



Et pour finir, la set-list du concert :

• American Boy
• Pretty girl don’t cry
• Blue hotel
• We’ve got tomorrow
• I want your love
• San Fransisco days
• Wicked Game
• I’m not waiting
• Somebody’s crying
• Best I’ve ever had
• Dancin’
• Big wide wonderful world
• Baby did a bad bad thing
• Ring of fire
• Dixie fried
• Can’t help faling in love
• It’s now or never
• She’s not you
• Lucky old sun
• Live it up
• Miss Pearl
• Great balls of fire
• Super Magic 2000
• Pretty woman
• Worked it out wrong.


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Cui cui

lundi 23 février 2009

Emily Loizeau - Pays Sauvage

Trois ans après L’autre Bout du monde, Emily Loizeau nous revient avec un nouvel album intitulé Le pays sauvage.
Un album totalement différent du précédent, qui repart sur de nouvelles bases comme le prouve le premier morceau du CD, justement appelé Le Pays Sauvage

Un titre qui, en quelques lignes et quelques phrases, marque définitivement la rupture avec l’album précédent tant les références à L’autre bout du monde sont visibles :

Le deuil est fait, et maintenant l’évolution peut continuer, avec un nouvel album moins « personnel » que ne l’était le précédent, car si sur L’autre bout du monde, Emily Loizeau partageait 2 titres (l’un avec Andrew Bird et l’autre avec Franck Monnet), ici c’est plutôt les titres sans interventions extérieures que l’on peut compter.
Que ce soit Moriarty, David-Ivar Herman Dune, Thomas Fersen, Olivia Ruiz,… et j’en passe, il est rarement un morceau sans que l’on sente un partage… Mais surtout tout au long de l’album, c’est surtout Jocelyn West que l’on retrouve, une artiste que l’on avait pu voir lors du concert de novembre 2007 au Grand Rex.

Si l’on retrouve des belles et douces mélodies au piano au coeur de Pays Sauvage, ce n’est plus le style unique de l’album qui fait maintenant la part belle aux percussions et aux rythmes moins posés et plus saccadés, sans laisser de coté les sensations un peu mélancoliques et tristes si chères à Emily Loizeau, voir même tendre vers le Gospel dans le titre Fait battre ton ambour fait avec Moriarty

Ce n’est pas parce que mélodiquement et musicalement cet album d’Emily Loizeau évolue depuis son travail précédent qu’on y perd ce qui fait qu’on aime cette artiste, à savoir son univers si particulier, ses petites histoires qui sortent de l’ordinaire, un univers oscillant entre la joie et la tristesse, l’humour et la mélancolie. Un univers qui a gagné à se mêler à d’autres pour évoluer et prendre plus d’ampleur…

Au final, on est très heureux de retrouver une nouvelle Emily Loizeau qui a su évoluer, ne pas rester dans un style qui avait fonctionné sur L’autre bout du monde, mais au contraire changer beaucoup de choses, d’ouvrir beaucoup plus son univers à d’autres, de le partager pour en faire naitre quelquechose de complètement neuf.
Voila qui me fait d’autant plus attendre le 5 mars prochain pour aller la voir sur la scène de l’Alhambra et pouvoir profiter en live.

Et pour finir, un dernier titre pour prouver, s’il en était besoin, que l’univers d’Emily Loizeau est vraiment à part…


Emily Loizeau – Pays Sauvage

1. Pays Sauvage
2. Fais Battre Ton Tambour
3. Tell Me That You Don’T Cry
4. Sister
5. La Dernière Pluie
6. Songes
7. Coconut Madam
8. La Femme A Barbe
9. The Princess And The Toad
10. Ma Maison
11. In Our Dreams
12. Dis-Moi Que Toi Tu Ne Pleure Pas
13. Le Coeur D’Un Géant
14. La Photographie


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Résumons vitefé

mercredi 7 novembre 2007

Résumons vitefé


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Prêt au décollage

mardi 6 novembre 2007

Prêt au décollage


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Vous en reprendrez bien un petit verre…

samedi 3 novembre 2007

Pour la 2ème fois j’ai profité de la superbe salle du Grand Rex pour aller voir Pink Martini sur scène.
Tout comme il y a 2 ans, la formation présente sur scène était au grand complet :

  • Une chanteuse
  • Un pianiste
  • Une harpiste
  • Deux violonistes
  • Un Contrebassiste
  • Trois percussionnistes (alternant batterie et différent types de percu à tour de rôle)
  • Deux percussionnistes brésilien pour le final
  • Un trompettiste
  • Un trombonniste (sic)
  • Fidèle à ses habitudes, le groupe nous fait voyager pendant près de 2h : voyager aux travers des différents style musicaux, de la valse à la bossa nova en passant par le tango ou le swing mais aussi et surtout voyager aux travers des paroles.
    Les chansons nous font faire le tour du monde rien qu’en écoutant China Forbes interpréter ces différents titre l’on passe du Japon au Brésil en passant par la Turquie, l’Italie, la France,….
    Avec en plus la chance de pouvoir découvrir un nouveau titre, probablement le premier pas d’un futur album : Over the Valley, une très belle balade, très mélancolique

    Mais ce côté un peu « technique » n’est rien comparé à l’ambiance du concert, à l’énergie déployé et partagée avec le public : la voix de China Forbes alliée au piano de Thomas Lauderdale, déjà très intéressante sur les albums, prend tout son sens sur scène en alternant titre doux, calme et morceau à l’énergie débordante.

    Une fois de plus, Pink Martini sur scène reste le meilleur énergisant possible, il est impossible de sortir de la salle de concert sans avoir la pêche surtout après un Brazil d’anthologie où le public finit debout en regrettant de ne pas pouvoir danser.

    Et si un concert des Pink Martini permet de rattraper une soirée qui commence mal, quand la soiré commence bien elle ne peut que finir d’autant mieux.
    Il ne me reste plus qu’à écrire aux producteurs de Heroes pour leur proposer de m’intégrer dans la série grâce à mon super-pouvoir de pouvoir vivre en ne dormant que deux heurs par nuit…

    Et maintenant, il va être l’heure de me préparer à aller voir le marathon théâtrale, et hop !


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    Un oiseau roi ?

    jeudi 18 octobre 2007

    En ce jour d’anniversaire de mon blog, il fallait bien lui donner un cadeau, mais comme il faut bien avouer qu’un site n’est que rarement très enclin à apprécier ces petites attentions et qu’en plus à choisir, tant qu’à faire un cadeau il y en a qui le mérite plus, j’ai pris la sage et impartiale décision de me l’offrir à moi-même.

    donc pour le coup, me voila maintenant l’heureux possesseur d’une place pour le futur concert d’Emily Loizeau au Grand Rex qui aura lieu le 6 novembre prochain!

    Pour ceux qui auraient le bon gout d’accompagner mon collègue chauve et moi-même, il reste de places pour cette date, alors viendez nous rejoindre….

    EDIT : pour ceux qui penserait qu’Emily Loizeau est une artiste québequoise, il n’en est rien, elle n’est pas québequoise, elle est tout simplement jalouse….

    Emily Loizeau – Je suis jalouse


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    Sans glace si possible, pour moi

    vendredi 7 septembre 2007

    Et voila, tout comme il y a à peu près 2 ans, maintenant, je viens de passer commande de billets pour le concert de Pink Martini qui aura lieu au mois de novembre au Grand Rex !

    En espérant que ce concert se passe mieux que le précédent…


    Pink Martini – Hey, Eugene


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    Martini frappé

    dimanche 16 octobre 2005

    Martini frappé


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    Martini Rose

    samedi 17 septembre 2005

    Et voila, elle sont là dans leur enveloppe, elles sont arrivées :
    Pink Martini

    Je vais enfin voir ce que donne ce groupe en performance scénique (et rien à voir avec Renault :x ).


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