A brand new mission

mercredi 25 septembre 2013

Bon d’accord, je suis un peu en retard, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire… et surtout pour faire un peu de pub à la Compagnie Les Frères Lanternes
Donc, pour en revenir aux fondamentaux de ce billet :
La compagnie Les Frères Lanternes investit le Théâtre Pixel tous les jours (ou presque) à partir du 20 septembre (c’est bien, ce que je disais, j’ai un peu de retard) et jusqu’au 29 décembre (Oh, tiens, ce sera ma fête, ce jour-la) à 19H45 pour pésenter leur nouvelle pièce : Mission Mazarine

L’un se prend pour James bond, l’autre pour John Rambo,
2 agents bien encombrants pour la DGSE, lancés dans une enquête de la plus haute importance :
Retrouver le chien du président de la république…
Une mission simple à priori mais leur force de déduction hors du commun va très vite les conduire hors-piste !
Mission Mazarine est une comédie loufoque, plein de surprise et de rebondissements, emmenée par un duo de personnages détonants.

Revenons à la pièce que, malheureusement, je n’ai pas encore eu l’occasion de voir :
Presque 1 an…il leur aura fallu un peu moins d’un an pour écrire cette pièce, la répéter et finalement la jouer. C’est une comédie tendre et loufoque que je vous invite à découvrir !

Mission Mazarine : Flyer-1


Mission Mazarine : flyer-2

Bien entendu, si je parle d’une pièce que je n’ai pas encore vu, c’est que j’en ai des à-priori très positifs, dans la Compagnie des Frères Lanternes se trouve Luc Ducros avec qui j’avais travaillé l’improvisation théâtrale mais aussi le théâtre plus « classique ».
Pour avoir déjà eu l’occasion de vois ses oeuvres sur scène, je ne me fais pas de soucis sur la qualité de Mission Mazarine

Mission Mazarine
Théâtre Pixel
18 rue Championnet
75018 PARIS
Tous les jours du 20/09 au 29/12 à 19H45
sauf les 8, 10, 15 et 29 novembre


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Une bonne résolution en Haute Définition

mardi 12 janvier 2010

Une bonne résolution en Haute Définition


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En chantant

mardi 17 novembre 2009

Après une dernière journée de préparation de salon un peu intensive et surtout très longue, j’en étais à me demander si j’allais poursuivre ma journée en allant profiter d’un atelier d’improvisation des Impromptus de la Joute, alors même que je venais déjà de laisser s’échapper la première demi-heure quand je me suis dit que d’une part, ça me détendrai quand même et qu’en plus je sentais que l’atelier allait une fois de plus être déserté…..

La décision de me rendre à l’improvisation (et non pas à l’improviste) prise, je me précipitais vers Paris en profitant que le lundi après 20H30, les routes franciliennes étaient plutôt calmes pour rejoindre me spetits camarades et tombait sur un exercice de création d’atmosphère musicale…. eh oui, le thème de l’atelier était la musique et les improvisations musicales….
Des ambiances musicales au style « On connait la chanson » (basé sur le film éponyme) en passant pas l’opéra, je crois qu’on fait un peu le tour de ce que la musique pouvait apporter aux improvisations : et je dois dire que pour ce qui était du changement d’idées, cet atelier tombait à point !

Maintenant, il ne me reste plus qu’à me procurer un peu de (trop court) repos avant d’entamer les choses sérieuses dès demain : eh oui, première journée d’exposition, il va falloir assurer !


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Sans télécommande

lundi 2 novembre 2009

Sans télécommande


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Plongeon dans la rentrée

mardi 15 septembre 2009

Plongeon dans la rentrée


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Jouting in progress

lundi 14 septembre 2009

Il est temps de faire un rappel d’une importance capitale….
Eh oui, dès aujourd’hui, Les Impromptus de la Joute vont reprendre leur merveilleuse activité, à savoir prodiguer de très bon atelier d’improvisation et de théâtre.

Les Impromptus de la Joute

Alors pour ceux qui ça intéressent, c’est à 20H00 au 47 Rue de Saussure (à Paris, bien sur)


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Enchant(i)é

lundi 11 mai 2009

Enchant(i)é


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Retour II

lundi 6 avril 2009

Voila, le spectacle des Impromptus de la Joute et mon déplacement sur Angers et dans le Jura sont passés, je peux maintenant continuer ma rétrospective….

  • The Chaser
  • The Chaser | Un film de Na Hong-JinQue faire quand on se retrouve à pouvoir passer une semaine (presque) sans déplacement, si ce n’est reprendre les bonnes habitudes du bureau : c’est à dire aller nager à midi et aller au ciné le soir.
    Parmi les films de ce début d’année, le premier film du réalisateur sud-coréen Na Hong-Jin, The Chaser (ou Chugyeogja en VO) semblait être un bon choix.
    On va faire classique en mettant un peu synopsis avant de parler du film :

    Joong-ho, ancien flic devenu proxénète, reprend du service lorsqu’il se rend compte que ses filles disparaissent les unes après les autres. Très vite, il réalise qu’elles avaient toutes rencontré le même client, identifié par les derniers chiffres de son numéro de portable. Joong-ho se lance alors dans une chasse à l’homme, persuadé qu’il peut encore sauver Mi-jin, la dernière victime du tueur.

    The Chaser est un polar dans la plus grande tradition coréenne : tant dans la construction de l’histoire que dans la mise en place des personnages on est loin du pur standard hollywoodien… Le plus marquant est un mélange qui pourrait sembler contre-nature : un polar très prenant, très dur mais aussi très drôle. il y a un très intéressant mélange d’humour, de tension palpable et de violence aussi bien psychologique que physique.
    On se laisse facilement emporter dans cette histoire pas manichéenne du tout…
    le plus impressionnant reste de se dire qu’on est face au premier film de Na Hong-Jin, et cette maitrise promet beaucoup pour l’avenir… un réalisateur à surveiller, donc !

  • Evangelion : 1.0 – You’re (not) alone
  • Evangelion 1.0 | Un film de Hideaki AnnoA aller au ciné on y reprend gout, et quand en plus un film arrive en fin d’exploitation, il est temps de se motiver et de retourner s’assoir dans une salle obscure.
    Activité rendue d’autant plus difficile que le film n’est diffusé que dans un seul cinéma parisien et qu’il ne compte que 5 copie en France.
    Avec une diffusion aussi réduite, il ne peut s’agir que de quelquechose d’un peu particulier, et en effet c’est de la nouvelle adaptation ciné de la série Neon Genesis Evangelion qu’il s’agit, appelé Evangelion : 1.0 et toujours dirigé par Hideaki Anno.
    Ca parle de quoi ?

    Une catastrophe d’une ampleur sans précédent s’est abattue sur notre planète, causant la mort de la moitié de la population et laissant le monde meurtri à tout jamais. Après cet évènement terrible que l’histoire retiendra sous le nom de « Second Impact », les survivants reprennent peu à peu leur vie quotidienne. C’est alors qu’un adolescent de 14 ans, Shinji Ikari, est convoqué à Tokyo 3 par son père.
    Au même moment, une créature géante, un « Ange » apparaît sur la ville. Shinji est conduit au quartier général de la NERV, une organisation ultra secrète, afin d’y rencontrer son père, Gendô Ikari, qu’il n’a pas vu depuis 10 ans. Celui-ci lui révèle que la NERV a développé une arme humanoïde gigantesque dans le plus grand secret. Il ordonne à Shinji de prendre immédiatement les commandes de ce géant et d’aller affronter l’Ange. C’est ainsi que Shinji fait la connaissance de l’Eva-01.

    Il faut bien avouer que lorsque j’avais vu les informations concernant la sortie d’un Evangelion 1.0, une petite excitation s’était produite en moi… excitation un peu tempérée lorsque j’avais pris conscience de la faible diffusion de ce film et de la difficulté qu’il y aurait à aller le voir.
    Finalement j’ai réussi…
    Evangelion : 1.0 – You’re (not) alone reprend assez fidèlement les six premiers épisodes de la série : l’arrivée de Shinji, la rencontre des principaux protagonistes du début, la mise en place de l’intrique de base, de la situation et des relations sentimatalo-émotionnelle qui lit les personnages.

    On se retrouve donc avec ni plus ni moins qu’un condensé du début de la série, mais un condensé qui n’a rien à voir avec le Evangelion : Death and Rebirth d’il y a quelques années, on est loin ici du simple résumé facile : le film pourrait ne pas seulement s’adresser aux connaisseurs de la série, il y a une consistance à part entière dans ce premier opus qu’une quadrilogie.
    Pour ceux qui comme moi connaissaient la série, on n’y apprend rien de nouveau, on est seulement heureux de retrouver les personnages, les Evas, Tokyo 3 et surtout de découvrir le travail apporté pour le passage au grand écran : quelques scènes ont été refaites pour leur donner un côté un peu plus impressionnant en terme d’effets spéciaux, et y’a pas à dire ça pête !
    Vivement la suite !

  • Retrospective David Lachapelle à l’Hôtel de la Monnaie
  • David LaChapelle | Rétrospective à l'Hôtel de la Monnaie
    Après avoir assouvi ma nostalgie au ciné ma le matin dans une activité un peu geek s’il en est, il fallait bien changer un peu d’univers culturelle….
    Le fait que ma soeur avait évoqué il y a une semaine qu’une rétrospective David Lachapelle se tenait à l’Hôtel de la Monnaie, m’avait donné envie de me mêler à la foule parisienne du samedi après-midi pour en profiter moi aussi.
    Après avoir patienter avec le reste de la foule pour pouvoir pénétrer dans le musée, l’arrivée au premier étage nous fait directement plonger dans les dernières oeuvres du photographe : d’un côté une des ses nouvelles représentation 3D et de l’autre une partie de son triptyque Heaven or Hell
    La rétrospective reprend de manière anti-chronologique la carrière de David Lachappelle, en commençant pas ses dernières réalisations et ses dernières méthodes de travail pour finir par nous amener sur ces premiers travaux, des travaux plus proches de son univers de pub/mode dans lequel il a commencé.
    Au travers de ses séries de photos très colorées, on retrouve régulièrement des thèmes récurrents, des critiques de la société mercantile et égoïste actuelle, le out sous un style plus ou moins violent et souvent très sexué.
    L’exposition est très intéressante, tant sur le terme des oeuvres que sur celui des messages, mais il y a une déception toutefois, c’est qu’elle est vraiment trop courte : une certaine frustation se fait alors ressentir !

  • Jay-Jay johanson au Bataclan
  • Après une semaine de déplacement aussi bien en Anjou que dans le Jura, j’ai pu remettre les pieds pour un court week-end en région parisienne : ça m’aura permis d’en profiter pour aller gouter un restaurant Camerounais, pour faire un peu de Vélib’, pour faire un petit tour au marché mais surtout pour aller passer mon dimanche soir au Bataclan pour voir la nouvelle tournée de Jay-Jay Johanson, mon artiste suédois favori.
    Après une première partie assuré par Alan Corbel, un Damien Rice à la française : même style de pop-folk, même style de voix, même style de chanson…; Jay-Jay et ses 3 musiciens (batteur, clavier et guitariste/bassiste) sont enfin arrivés sur scène pour nous offrir un show de presque deux heures. Une fois de plus on ne peut pas dire que la prestation scénique de Jay-Jay Johanson brille par son excitation et son énergie, mais soyons franc, ce n’est pas ce qu’on vient chercher dans ces concerts, c’est surtout une ambiance douce, des mélodies touchantes et son style si particulier.
    En plus, on a, entres autres, eu droit aux titres que j’attendais le plus : Liar, Broken Nose, My mother’s grave, She’s but I’m not hers, She doesn’t live here anymore et aussi et surtout Tell the girls that I am back in town : franchement que demande le peuple de plus ?


    Vivement dans 2 ans que ça recommence !

    EDIT : Pour ceux qui veulent voir un peu ce qu’était ce concert, je leur conseille d’aller faire un tout sur Le HibOO….

    Ma semaine de déplacement m’a quand même permis d’aller me promener du côté de Jasseron, ça n’est pas rien..; et ce n’est pas Emily Loizeau qui me contredira.


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    Retour

    lundi 30 mars 2009

    Houla, ça commence à faire long depuis le dernier billet posté sur ce blog….
    Comme je commence à crouler sous les brouillons d’articles que je n’ai pas le temps de faire et que j’ai quand même envie de remettre un peu de vie ici je vais faire simple et revenir sur 3 semaines de billets non-fait pour terminer ça !
    Il va y avoir du concert, du cinéma, des expos, des spectacles, des balades, du boulot….. toute ma vie, quoi, condensé en 1 billet !

  • Emily Loizeau à l’Alhambra
  • Après la sortie de son nouvel album, Pays Sauvage, il fallait bien qu’Emily nous gratifie d’une série de concert pour partager le tout avec son public.
    Je vais faire rapide, simple et un peu glandeur en te renvoyant, ami lecteur, vers le billet fait par Rod sur Le HibOO (il s’est cassé le cul à faire un petit texte et des jolies photos, autant en profiter….
    En tout cas, j’ai passé une très bonne soirée, porté par les titres du dernier album, et quasiment que ça (à part une reprise et 2 titres de l’Autre Bout du Monde) : c’est en live qu’Emily Loizeau prend toute sa mesure, le calme de l’album disparait au profit d’une véritable énergie communicative.
    En tout cas, une chose est sure…. il a bien vieilli Renaud !

    Set-List :
    – Le coeur d’un géant
    – Fais battre mon tambour
    – Ma maison
    – Tell me that you don’t cry
    – Coconut
    – La femme à barbe
    – Princess and the Toad
    – Little something
    – La dernière pluie
    – Pays sauvage
    – Songes
    – La photographie
    – In our dreams
    – Sister (English version)
    – Bigger than that
    – Come on up to the house (Tom Waits Cover)
    – —-
    – Dis-moi que tu ne pleures pas
    – L’autre bout du monde
    – I’m alive

    Vivement son concert du 8 décembre à l’Olympia, maintenant

  • The Wrestler
  • The Wrestler | Un film de Darren Aronofsky
    Après avoir profité d’un bon concert le vendredi soir en compagnie d’un d’un sympathique collègue ainsi que de sa femme (bah si, j’en parle au-dessus), je suis allé profiter d’une séance en salle obscure avec l’ami Olivier pour voir le denier Darren Aronofsky, à savoir The Wrestler.
    On y va pas par 4 chemins, j’y colle un rapide synopsis et ensuite j’y donne rapidement mon avis….

    A la fin des années 80, Randy Robinson, dit The Ram (« Le Bélier », était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier… Brouillé avec sa fille, il est incapable d’entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l’adoration de ses fans.
    Mais lorsqu’il est foudroyé par une crise cardiaque au beau milieu d’un match, son médecin lui ordonne d’abandonner le catch : un autre combat pourrait lui être fatal. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et, dans le même temps, entame une liaison avec une strip-teaseuse vieillissante. Pourtant, son goût du spectacle et sa passion pour le catch risquent bien de reprendre le dessus et de le propulser de nouveau sur le ring…

    Trois ans après la sortie de The Fountain, Darren Aronofsky nous revient enfin avec un nouveau film, un film plus « simple » et plus réel que ne l’était The Fountain ou Reqiuem for a Dream : beaucoup moins de débauche graphique, plus de réalité et surtout le retour d’un grand Mickey Rourke, tout en finesse, sans compter la BO très rock 80’s…. laissant la part congrue à Clint Mansell, compositeur habituel attitré du réalisateur.
    Un film qui revint de manière subtile et simple sur le monde des petites ligues de catch : c’est simple, c’est beau et c’est émouvant !
    Et ce sera suffisant pour un rapide compte-rendu !

  • Il était une fois… Franck Dubosc
  • Il était une fois... Franck Dubosc
    Pour son anniversaire j’avais offert deux places pour le nouveau spectacle de Franck Dubosc à ma soeur, et comme je comptais aussi aller le voir, l’idée d’aller le voir aussi au Zenith de Nancy et d’en profiter pour y passer un petit week-end semblait être la meilleure.
    Seul inconvénient : c’est loin !
    Le vendredi soir était dédié à aller voir le spectacle, un spectacle reprenant une vie « légèrement » romancée du comédien…. Il faut un peu de temps pour que l’ambiance s’installe, mais une fois que c’est parti on entre dans 2 heures de rire face au personnage de macho mégalo égocentrique que Franck Dubosc s’est forgé depuis maintenant quelques spectacles.
    Un très bon choix pour un très bon moment de rire et de plaisir… ce serait parfait si le parking du Zenith de Nancy n’était pas si mal pensé qu’il faut une heure pour le quitter….

    Tant qu’à être à Nancy autant en profiter pour me replonger dans de vieux souvenirs, me remémorer mes années de fac et profiter du beau temps pour aller me promener en ville.
    D’ailleurs ça m’a permis de prendre quelques photos, puisque en quelques années sur place, je n’avais quasiment pris aucune image de la ville.

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    La suite au prochain billet… il est maintenant temps que j’aille rejoindre mes petits camarades des Impromptus de la Joute pour notre spectacle à l‘Espace Saint Honoré


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    Joutage de février

    mardi 17 février 2009

    Joutage de février


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