Méchant garçons

vendredi 26 janvier 2007

Méchant garçons


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Photomaton

vendredi 12 janvier 2007

Tranquillement installé derrière mon volant, à parcourir les autoroutes françaises, hier, je me laissais aller à regarder le décor qui défilait en approchant de Paris.
Mon regard fut attiré par un véhicule garé sur la bande d’arrêt d’urgence à quelques mètres devant moi.
Evidemment, la première réflexion qui vient à ce moment là est de se dire que c’est étrange, que c’est pas un endroit pour tomber en panne et que ce serait un bon emplacement pour un radar embarqué.
J’en étais là dans mes réflexions quand le cours de mes pensées fut stoppé net par un gros flash.

Bien sur, quand je me dis que ça pourrait être un radar je me contente de le penser, je ne fais pas suivre cette idée d’effets, en tout cas pas celui de relever mon pied de la pédale d’accélérateur.
Ceci étant, je me dis surtout que j’avais bien fait, à peine quelques minutes avant de bien me relever sur mon siège et de bien remettre ma chemise, je n’en serai que plus beau sur la photo.
Bon, je frime, je frime, mais rien ne prouve que c’est moi qui suis sur la photo, il y aussi de forte chance que ce soit plutôt la BMW qui me précédait….
D’ailleurs, là je vois surtout l’avantage des voitures de service, si le flash est effectivement pour moi, j’aurais bien à payer l’amende, mais je n’aurai aucune perte de points à déplorer.

Cette mésaventure ne m’a d’ailleurs même pas gâché ma séance de ciné du soir, où j’ai d’ailleurs cru voir un titix
Faut que je me fasse ce billet de critique, encore….


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Ne s’use que si l’on Sancerre

jeudi 3 août 2006

L’avantage de travailler (au moins un peu) au mois d’aout est de pouvoir prendre le temps, prendre le temps de vivre en travaillant.

Depuis le début de la semaine, j’en suis déjà à 2 sorties pour des déjeuners entre amis : la circulation bien plus fluide, les places de stationnement plus aisées à trouver,…. tout ça fait qu’il est plus facile de se laisser tenter par une sortie dans Paris juste le temps de manger.
Et, la sortie d’aujourd’hui, m’a permis de découvrir un charmant petit restaurant non loin de la Place de Clichy : Le Bistrot des Dames (à priori, rien à voir avec de la cuisine au fromage hollandais comme je pouvais le craindre de prime abord…, qui faisait partie d’une liste de restaurant proposé par Antoine pour test.
L’aspect « simple » de la première salle est vite oublié lorsque l’on passe à l’arrière pour rejoindre la véranda (chauffée en hiver, donc à essayer) ou le jardin intérieur avec son charme indéfinissable.
La cuisine y est simple, traditionnelle, peut-être pas très bon marché (en gros 60€ pour 2 plats, 2 desserts plus le vin), mais le plaisir est là ! a ce propos, je conseillerai tout particulièrement la crème brulée à la canelle qui est un délice….

Un bon repas dans un cadre sympathique et discret, le tout agrémenté d’un excellent Sancerre, rien de tel pour mieux profiter d’une fin de journée de travail, après tout !

Le bistrot des Dames
18, rue des dames
75017 PARIS


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250 ans et plus une dent

vendredi 27 janvier 2006

C’est très gentil à Antoine d’avoir pensé à me souhaiter un bon anniversaire en rédigeant le billet précédant, mais il a totalement oublié de fêter les 250 de la naissance de W.A. Mozart.

Bon Anniversaire à lui aussi


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2k6

lundi 2 janvier 2006

Et paf, je ne m’y attendais pas, mais 2005 n’aura pas passé l’hiver !
Une nouvelle année démarre avec son lot de résolution que je ne tiendrai pas, avec son lot d’espoirs et de craintes….
De plus, il est forcément question en ce début d’année de se retourner un peu sur les 12 mois écoulés et de tenter un petit bilan rapide, bilan légèrement entamé hier au moment où j’ai reçu le message de voeux d’Antoine qui me rappelait que 2006 ne pourrait être pire que 2005 pour moi.
Et je dois bien avouer qu’il n’a pas tort, même si l’année partait bien, tout s’est rapidement aggravé pour ne me laisser un peu de répit qu’à partir du mois d’aout, et finalement, avec ses « ohhh » et ses « bahh » 2005 n’aura pas été mon Annus Horribilis (et oui, celle là je l’avais vécu 2 ans auparavant) mais n’aura pas non plus apporté tout ce que j’espérais.
Pas mécontent qu’elle soit fini cette année, et je n’ai plus qu’à démarrer correctement la nouvelle !

Bonne Année 2006 à tous, avec tout son lot de bonheur, joie, plaisir et tout ce qui s’en suit….


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South of the border, down Mexico way…

mardi 20 décembre 2005

… Disait Chris Isaak, certe c’est loin d’être sa meilleure chanson( faut dire ce qui est, Baja Session, n’est pas son plus grand album).
Je ne fais pourtant pas ce billet pour parler de Chris Isaak, mais bel et bien du dernier film que je suis allé voir au cinéma sur la proposition d’Antoine, il s’agit du premier film de Tommy Lee Jones en tant que réalisateur : « Los tres entierros de Melquades Estrada » ou « Trois Enterrements » en français dans le texte.
Une première réalisation plutôt réussie, méritant le détour, mais avant d’aller plus avant dans ce texte, autant commencer par un pitch, pour toi cher ami lecteur qui ne sait pas de quoi parle ce film (oui, oui, je te vois, pas la peine de te cacher au fond…

Le corps de Melquiades Estrada, paysan mexicain, est retrouvé en plein désert, où il a été rapidement enterré après son assassinat. Par qui ?
Pete Perkins, contremaître de la région et meilleur ami de Melquiades, va mener lui-même l’enquête que les autorités locales refusent d’assumer. Seul garant, dans cette étrange région du Texas, d’une réelle humanité, il va découvrir le meurtrier, lui faire déterrer le corps et offrir à son ami le plus beau voyage de sa vie, vers une sépulture honorable dans son Eldorado natal, le Mexique.
Il va aussi offrir à son assassin une magnifique leçon sur la vie des hommes, le sens des valeurs, le respect de la vie.

Petite angoisse dès le début du film, en voyant apparaître le logo « Europa Corp. » au générique, avec cette remarque pertinente d’Antoine :
« Tiens, ils font aussi des bons films chez Europa ?? ».
Eh bien oui, ils font aussi des bons films chez Europa, il faut le dire (peut-être aussi, parce que ce n’est qu’une coproduction ! ), surtout lorsqu’ils sont réalisés par Mr Jones : coup d’essai, coup de maître pour cet acteur, qui prend ici une nouvelle dimension.
Une pure imagerie Western (ce qui commence à faire beaucoup pour une rentrée, après le « Don’t come knocking » de Wim Wenders) qui sait mettre en valeur les paysages du sud Texas ou du Mexique ainsi que les sentiments propres au genre.
Un film retraçant tout un parcours initiatique pour un gringo qui se retrouve dans une région qui n’est pas la sienne confronté à une immigration clandestine massive, avec bien sur le risque inhérents au genre de tomber rapidement dans le manichéisme, mais c’est quasiment un passage obligé !
La réalisation de Tommy Lee Jones, si elle n’est pas forcément innovante, n’en reste pas moins de très bonne facture, réussissant à plonger le spectateur dans cet univers si partivculier, plongée encore accentuée par le jeu des 2 acteurs principaux.
En plus de très bien s’en sortir à la réalisation, Tommy Lee Jones campe ici un personnage plein d’humanité bien qu’en proie à ses propres questionnements, et Barry Pepper interprète son personnage de mec perdu et pathétique de manière parfaite.

Tellement de choses à dire à propos de ce film, mais il est un peu trop tard pour moi, là, quand même : je me contenterai de dire : Tommy Lee Jones devant et derrière la caméra, y’a bon !!
Et surtout n’oubliez pas : « You can’t rollerskate in a buffalo herd« 


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1 an aussi

mercredi 26 octobre 2005

En lisant le dernier billet d’Antoine, je me suis rendu que j’avais aussi complètement oublié la date anniversaire de ce blog (enfin du précédent, mais tout est centralisé maintenant, à part je dois bien l’avouer une centaine de commentaires :? )
Eh oui, samedi dernier, le 22, cela faisait un an que j’écris ma vie, mes inepties, mes réflexions sur la toile !

Pas vraiment le temps de non-plus de faire un bilan de ce blog, et de la vie qui l’accompagne… quant à l’oeuvre, je préfère ne même pas l’évoquer !
Enfin, voila, 1 an, toutes ses dents…..


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You may kiss the bride

samedi 22 octobre 2005

Profitant de ma présence parisienne après un petit détour sarthois j’ai pu enfin sortir ce soir pour une petite soirée restau/ciné afin d’aller voir un film sorti cette semaine et que je ne pouvais tarder à voir, sous peine de trop en entendre et fausser mon opinion. Film que tu auras reconnu, toi lecteur assidu de ce blog, en voyant l’image, là, à gauche : Tim Burton’s Corpse Bride !
Mais ne languissons pas plus, je m’en vais pitcher et donner mon avis dans les plus brefs délais :

Au XIXe siècle, dans un petit village d’Europe de l’est, Victor, un jeune homme, découvre le monde de l’au-delà après avoir épousé, sans le vouloir, le cadavre d’une mystérieuse mariée. Pendant son voyage, sa promise, Victoria l’attend désespérément dans le monde des vivants. Bien que la vie au Royaume des Morts s’avère beaucoup plus colorée et joyeuse que sa véritable existence, Victor apprend que rien au monde, pas même la mort, ne pourra briser son amour pour sa femme.

Soyons clair, d’entrée je m’oppose au postulat d’Antoine, concerant le fait de ne pas mettre mettre les différents films d’un réalisateur en « confrontation », et ceux pour 2 raisons (surtout ici) : d’une part, il est indéniable qu’il est impossible de ne pas, y compris de manière inconsciente, mettre en opposion Corpse Bride et A Nightmare Before Christmas, et d’autre part, seul la vision global des oeuvres d’un réalisateur permet de saisir les thématiques récurentes.
Corpse Bride et A Nightmare… : 2 films burtonien en animation images par images, 2 films traitant d’une mise en opposion du monde de la mort et du monde des vivants. Dans les 2 cas, la symbolique reste la même : un monde de vivant, plutôt froid et gris et un mode de l’au-déla bien plus coloré, bigarré et joyeux. La comparaison peut être poussée jusqu’au style architecturale (on retrouve le mêm dans les 2 films) : le monde « reel » étant doté d’unearchitecture classique alors que celui des trepassés est doté d’un style architecturale plus fantaisiste. La forme est donc très semblable entre ces deux films (y compris sur le plan musicale, une fois de plus l’union Burton/Elfman donne du très bon), ma si le fond est quant à lui très différent, et d’ailleurs, c’est symptomatique du Burton actuel. Exit les héros mélancoliques, exit les phases d’introspection (rhhaaa, la scène de doute de Jack me revient à l’esprit quelle pur bonheur !! ), nous sommes ici devant une oeuvre bien plus « plate », un renouveau burtonnien entamé depuis Big Fish et qui semblait avoir atteint son apogée avec Charlie & the Chocolat Factory et qui se confirme, du politicaly-correct, du happy-end, des bons sentiments, encore un peu et ça va finir suitant de bonheur sucré et rose.
Le film est trop simpliste dans son approche, dans sa thématique, dans son traitement. J’avouerai que ce sentiments provient en grande partie de la comparaison avec le très tourmenté A Nightmare Before Christmas, et retrouvé des phases plus que semblables fait d’autant plus ressortir les manques de cet opus.
Toutefois, je dois aussi avouer, que cette reflexion me vient après-coup, et que durant la projection je me suis laissé porter par l’histoire (même simple) et les chants : retrouver un Dany Elfman revenant à un style mélancolique, baroque et gothique fait toujours plaisir.


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Tiens, on sonne…. ah nan….

vendredi 14 octobre 2005

Un match éliminatoire pour la coupe du monde 2006 de football passe à télé ? Qui plus est, un match de l’équipe de France ? Un très bonne raison, alors, pour aller s’installer dans une salle de cinéma afin d’y voir la projection du dernier Wim Wenders en date : Don’t come knocking. Là, je rejoins entièrement l’avis d’Antoine, on frôle le comble du snobisme et du bobo.
un film que l’on ne pourra s’empêcher de rapprocher du dernier Jim Jarmush, tant le concept de base est proche : à savoir une paternité inattendue ! Même si la base est sensiblement similaire, les traitements, les idées développées et les voies suivies divergent totalement.
Mais trêves de bavardage pour un court instant, au moins celui de pitcher le film :

Howard Spence a connu des jours meilleurs. Autrefois héros de nombreux westerns, cette ex-gloire du Septième Art ne décroche plus que des rôles secondaires. Il mène une existence solitaire et noie son dégoût de lui-même dans l’alcool, la drogue et les femmes. Jusqu’à ce que sa mère lui apprenne qu’il a peut-être un enfant quelque part…
Cette idée allume une lueur d’espoir chez Howard : sa vie n’a peut-être pas été aussi vide qu’il le pense… Il part à la recherche de son fils ou de sa fille.
En revenant sur les traces du passé, il retrouve Doreen, qu’il a aimée autrefois, et son fils Earl, un jeune chanteur qui n’a plus besoin de père…

Si Broken Flowers traitait d’une paternité surprise et non souhaitée, et que Jarmush en profitait pour décrire la prise de conscience tardive d’un homme sur sa vie, le propos est tout autre ici. Le thème de la réflexion et de la fuite en avant est mis en place dès le départ du film, bien avant que l’intrigue principal se lance.
Il est essentiellement question, au début, de la fuite d’un homme, de questions qui apparaissent déjà, d’une envie de changement : non pas un parcours initiatique, mais bien, une profonde remise en question. Et au sommet de ce questionnement, apparait la possibilité d’avoir un enfant : à un moment propice à cette recherche.
Le héros est alors entrainé à la poursuite de son passé, presque une course pour rattraper le temps perdu, se raccrocher à ce qu’il a eu, ce qu’il a connu : se trouver une vie.
Il court derrière son histoire, alors même que le présent cherche à le récupérer au travers du personnage de Tim Roth qui campe ici un envoyé des assurances totalement désabusé et semblant être au-dessus de tout : quasi Lynchien comme personnage.
Bien évidemment, le film n’est pas exempt de défauts, le démarrage est un peu long et confus (mais que vient donc faire cette fille qui se ballade avec son urne), mais une fois l’intrigue principal démarré, un rythme lent (mais sans longueur) est conservé. Le rythme, allié à la présence fréquente (très fréquente même ) de décors immenses des plaines de l’Utah ou du Nevada, accentue l’impression de perte du héros.
Au final, un film beau, émouvant et prenant, une réalisation superbe rehaussé par le choix de décors majestueux et rendant un quasi-hommage à toute l’imagerie américaine (impression encore renforcé par le côté acteur de western du héros, replongeant le spectateur dans un code connu).
Beau certe, mais qui n’éveille que très peu de réflexion en moi : même si l’on peut trouver que Don’t come knocking » est plus crédible que Broken Flowers, je me sens plus proche des questionnements de Bill Murray que de la quête de Sam Shepard.


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Kiss² Bang²

jeudi 15 septembre 2005

Ayant prévu de rêgler ma place pour Bénabar, il était question de se voir, hier soir, avec Antoine. Afin d’ajouter un petit plus à cette soirée, nous y avons ajouté une séance de ciné. Et parmi les films sortis hier, un, tout particulièrement, semblait attirant, il s’agissait du premier film de Shane Black, essentiellement connu pour ses scénarios, et un peu égocentriquement appelé Shane Black’s Kiss Kiss Bang Bang.
Un semi coup-d’essai pour Shane Black, qui se lance pour la première fois dans la réalisation et qui, jusque là, c’était « contenté » de scénariser et produire les films.
Replaçons juste un peu cette histoire dans son contexte, avant d’aller plus loin dans mes commentaires sur ce film :

Harry Lockhart, voleur en fuite, se retrouve accidentellement au beau milieu d’un casting de polar Hollywoodien. Afin de préparer au mieux son rôle, il fait équipe avec un détective privé sans foi ni loi et une comédienne en herbe. Ils finiront par se retrouver impliqués dans une réelle et mystérieuse affaire de meurtre.

Shane Black maitrise son univers, c’est indéniable, connu auparavant essentiellement pour avoir écrit les scénarii de l’Arme Fatale 1&2, de Last Action Hero ou même du Dernier Samaritain, on ne pouvait pas se tromper, la voie était tracé pour le style.
Toutefois, je me suis rendu au cinéma sans plus d’à priori que cela : je savais qu’il s’agissait d’une comédie policière et que les échos étaient juqu’à présent plutôt dithyrambiques, ce qui m’a permis de me laisser porter par le film, de le découvrir pleinement.
Voila donc un comédie qui plus que policière tire plutôt du côté polar noir, un peu dans le style des livres du faux auteur Johnny Gossamer. Black se place ainsi au coeur d’un genre qu’il a plus que contribué à créer par ses scénarii des 80’s, nageant par là même dans un univers dont il connait les codes. il en connait d’ailleurs tellement bien les codes, qui n’a aucun mal à les utiliser et à les retourner lorsque c’est nécessaire : l’humour étant ici encore plus omniprésent que dans ces précédentes oeuvre, rendant le film plus proche d’un « National Lampoon’s Naked Weapon » (appelé en nos contrées « Alarme Fatale«  que des Armes Fatales, sans toutefois tomber dans la gaudriole ou l’humour facile.
L’histoire, les scènes, tout est tellement invraisemblables et inconcevables que ça en devient plausible. On est loin ici d’une bête parodie : c’est un vrai film noir décalé, aussi bien au niveau de la structure narrative que de l’inventivité de la réalisation, impression d’autant plus renforcée par le jeu des acteurs principaux ( Robert Downey Jr et Val Kilmer en tête) utilisant et maitrisant allègrement l’auto-dérision. Tout ceci sans compter la très jolie Michelle Monaghan qui apporte cette petite touche de fraicheur, de séduction et de glamour au film ainsi que la retranscription de L.A. rendu ici un personnage à part entière de l’histoire et en tout cas, pour moi, bien plus ici que dans Collateral, malgré ce qu’on peut en dire! ), et ressemblant étrangement à un bel hommage à James Ellroy.

Alors, et au final, ça donne quoi, finis-tu par te demander, mon jeune ami lecteur ?
Ca donne un buddy-movie d’apparence traditionnelle avec les 2 acolytes et la fille au centre, mais le tout est finement décalé, replacé au centre d’un univers particulier avec la petite touche qui fait la différence mais sans en faire trop. Je disais coup d’essai pour Shane Black, et là, on peut dire que l’essai est transformé !


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