De tout et de rien

lundi 22 décembre 2008

Faut quand même pas pousser, on ne peut pas passer un week-end qu’à faire du rangement, du nettoyage et du bricolage dans mon appartement, il faut aussi savoir se changer les idées et profiter de ce que nous propose Paris : en l’occurrence un salon de vins sur la péniche Maxim’s et quelques illuminations…

Et tant qu’à faire autant en profiter pour continuer à jouer avec mon réflex : faut bien justifier le fait que ce petit objet devienne depuis quelques temps déjà le centre de beaucoup de discussions….

Paris, la nuit

Paris, la nuit

Paris, la nuit

Et en plus, ça m’aura permis de gouter un peu de Chablis, que demande le peuple après tout ?
Tiens, faudrait quand même que je finisse mon billet sur Burn After Reading, quand même, hein…


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Etrangement calme

dimanche 26 octobre 2008

Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas eu un week-end dédié au repos et à la détente.
Un week-end simple avec le temps de dormir, de me reposer de faire enfin un peu de rangement et de ménage chez moi le samedi avant d’aller passer la soirée du côté de Claye-Souillly pour voir le spectacle Sale Gosse de Laurent Baffie (dont je vais essayer de parler dans un prochain billet)

Et après une telle journée de repos, il aurait été idiot de ne pas poursuivre au cours de la suite du week-end, en prenant à nouveau le temps de dormir, d’aller faire un tour au marché et de profiter des bords du canal de l’Ourcq pour une petite balade à vélo.
Quand en plus la journée est agrémenté par la dégustation d’une bouteille de Pommard 2002 acheté lors d’un de mes déplacements du printemps dernier, il ne faut pas en demander plus.
Au moins, il y a de quoi reprendre la semaine, bien détendue, surtout qu’à priori cette semaine devrait me permettre de ne pas quitter mon bureau : trop la fête, quoi !

Laurent Baffie


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La douce fraicheur belge

dimanche 16 décembre 2007

Beffroi de Bruges
Ce froid Week-End de décembre avait très bien commencé avec un petite journée de RTT le vendredi dédiée au repos, à de la natation et surtout à un petit passage par un salon des vins avec l’ami Guillaume à bord d’une péniche sur la Seine pour y gouter quelques bonnes productions et surtout acheter quelques bouteilles (c’est vraiment toujours une aussi mauvaise idée de passer sur ces salons, j’ai tendance à me faire haïr de mon banquier ensuite) à déguster.

Puisque ce Week-End s’annonçait beau et froid (et, contrairement à beau et chaud, y’a pas moyen de faire une contrepèterie, c’est bien dommage), il semblait être le bon moment pour profiter d’un marché de Noël, et tant qu’à faire : autant éviter de trainer dans les ersatz parisiens et privilégier un petit tour dans les régions où cette pratique est plus « naturelle ».
Parmi la pléthore de villes susceptibles de recevoir mon illustre personne, l’idée d’aller voir la Petite Venise du Nord, à savoir Bruges et ses canaux !

Le temps se prêtant parfaitement à ce genre de balade et Bruges ne se trouvant pas très loin de la Noordzee, c’était la bonne occasion de faire un petit détour par Ostende pour profiter d’une petite promenade en bord de mer : une promenade sous un ciel complètement dégagé avec des températures avoisinant le 0°C… certes, c’est revitalisant, mais qu’est ce que c’est froid !

Après ce « petit » détour balnéaire dans une ville qui manque un peu de caractère (tout le front de mer accuse parfaitement son style années 70, ça manque cruellement de charme !), il était temps de rejoindre la ville natale de Tony Parker (bah ouais, on fait ce qu’on peut) et son charme si flamand.
C’est amusant comme des petits détails font beaucoup, un temps bien froid et bien sec, d’imposant bâtiments d’architecture flamande et tout de suite le marché de Noël prend une autre dimension, il en devient tout de suite plus impressionnant…
La nuit tombant sur la ville, les illuminations des rues, des bâtiments, des canaux prenaient tout de suite leur ampleur pour donner cette si particulière impression.

Prendre le temps d’aller faire une petite balade à un peu plus de deux de chez moi, pour profiter de la mer, du beau temps, d’une belle ville, de jolies balade, d’un bon vin chaud au bord du canal Brugeois, de revenir avec quelques chocolats et surtout de pouvoir faire découvrir et partager ça est un petit bonheur simple mais tellement plaisant.
Après tout, il ne m’en faut pas plus !

La plage d'Ostende
La plage d'Ostende
La Cathédrale d'Ostende
Canal de Bruges
Canal de Bruges
Bon j’avoue, les photos de Bruges ne sont pas de samedi, mais sont celles prises l’an dernier à la même époque : j’ai même pas honte !

Et pour ceux qui veulent en voir plus de Bruges sans bouger de chez eux, je leur conseille d’aller faire un tour sur le site de visite virtuelle de la ville.


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Manger Bouger

mardi 11 décembre 2007

A faire le tour de France des clients, j’ai très souvent l’occasion de me retrouver avec nos techniciens locaux, jusque là, rien de bien étonnant, je le concède.

Et quand arrive le moment d’aller déjeuner, ne connaissant que très peu la région, je me fie à leur choix de restaurant.
Et là, on tombe rapidement sur deux catégories :
D’un côté il y ceux qui vont choisir le petit bar à vin, proposant un menu avec un très bon rapport qualité/prix et surtout une bonne proposition de vin pour accompagner les plats : de quoi passer un moment de gastronomie intéressante !
De l’autre côté, il y ceux qui vont au plus simple, optant plus facilement pour le restau routier du coin, avec son buffet d’entrée à base de grosse charcuterie et de salades à base de mayonnaise, son plat du jour consistant, le fromage et le dessert pour finir. Et dans le cas de ces restaurant, le côté « lourd » des plats n’est pas complètement inutile, puisque dans ce cas avant le passage à table il y l’étape tournées d’apéros et qu’une fois à table il y a toujours de disponible un bon gros rouge qui tache : c’est tout de suite une autre ambiance, un autre style : différent, donc pas pareil !

Evidemment, j’aurais plustôt tendance à préférer la première catégorie, surtout que c’est rarement dans les petits bars à vin que l’on voit débarquer deux bus de voyages du 3ème age d’un seul coup histoire d’augmenter tout soudain le niveau sonore de la pièce.

Eh oui, tiens, j’ai décidé d’être éliste (ah bah non, je l’étais déjà, ça) et gérontophobe, y’a rien de tel pour bine démarrer un semaine !


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Il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark…

samedi 27 octobre 2007

– – Attention, ami lecteur, tu entre ici dans la zone d’un long billet encore plus chiant que d’habitude sur une semaine de ma vie, en vrac : te voila prévenu – –

Horsens
…enfin c’est ce que Shakespeare mettais comme phrase dans le bouche Marcellius alors qu’il s’adressait à Horatio
N’étant ni Hamlet, ni Horatio, ni Marcellius, ce n’est pas du tout l’impression que j’ai après cette semaine de déplacement danois !

Comme d’habitude, ça partait plutôt mal, il faut dire que j’ai l’impression qu’entre les aéroports et moi il y a comme un problème, même quand tout va bien, ça finit par aller mal.

Ayant pris le temps d’arriver en avance, pour une fois, je me heurte tout d’abord à un petit souci de compréhension : mettre l’enregistrement et l’embarquement dans deux terminaux différents avait déjà de quoi me laisser perplexe, mais après avoir fini par saisir ce que l’esprit perturbé à l’origine de ce bordel avait en tête, je me suis dit que j’avais autant utiliser les bornes d’enregistrement automatique pour gagner du temps….
Saine et sage décision s’il en est, sauf quand, comble de malchance, la-dite machine se met en défaut après avoir validé mon enregistrement mais ans avoir sorti le billet d’embarquement !
C’est alors avec un air un peu con et le regard perdu que j’ai fini par me dire

Qu’à cela ne tienne, je vais aller voir au guichet de British Airways (vu que pour le coup, c’est avec British Airways que je voyageais, c’est pas juste pour le plaisir de voir leurs uniformes… ) pour régler ce problème…

C’est donc plein de confiance que je vais voir les 2 hôtesses au sol, qui ayant compris mon problème décident d’imprimer elles-même ce billet, et là, juste histoire de me rendre un peu plus stressé, cette imprimante décide à son tour d’être capricieuse…
A ce stade de l’histoire, on peut raisonnablement dire que le sort s’acharne, et qu’on veut m’éviter le Danemark !

C’est alors que prenant mon courage à deux mains et mes affaires des deux autres, je me décide à affronter mon destin et la longue file d’attente présente devant le guichet d’enregistrement en espérant de pas y passer trop de temps et ne pas louper mon avion.
C’est à ce moment que ma chance est revenue (je me demande, d’ailleurs bien où elle va se balader parfois, elle), sous les traits de l’une des hôtesse qui a prévenu le guichet de mon arrivé et de me faire passer en priorité, me permettant alors de me rendre à l’embarquement sans perdre plus de temps, sauf celui d’avoir à traverser 2 terminaux, je le rappelle pour les lecteurs à la mémoire courte qui auraient déjà oublié ce dont je parlais au début de ce billet !

Tant qu’à avoir de un retour de chance, alors même que je patientais dans le bus devant m’amener du terminal à l’avion, je suis tombé (sans me faire mal, je te rassure, ami lecteur) sur deux têtes connues : Deux collègues techniciens qui partaient pour la même destination et avec qui j’ai pu passer la semaine.

Le vol vers Billund avait quelquechose d’un peu amusant, en cette période de livraison de l’A380, des images de son premier vol commercial, voyager dans un Dornier 328-300 avec à peine 32 places à bord et encore, il n’était même pas plein, donnait une sensation de décalage : certes, le confort est tout autre que dans l’A380, mais pour le coup, à 20 personnes, on est certain d’avoir les attentions du personne de bord.
Toutefois, les vols vers le Danemark ont ceci de particulier, que même lors du petit-déjeuner à bord, en plus du café, du jus de fruits, et de toutes les choses à manger il y a aussi et surtout un verre d’alcool de proposé : pour bien commencer la journée, y’a pas mieux !

Une fois, sur place, la semaine s’est déroulé très tranquillement, puisque même s’il y a quelquechose de pourri en ce royaume, ça n’est surement pas leurs horaires de travail : finir tous les jours à 16h laisse largement le temps de se reposer, d’aller se balader, de découvrir la petite ville de Horsens où nous logions.
Je suis vraiment très friand de ce petit plaisir qu’est la plongé au coeur de la vie normale d’un pays étranger, de pouvoir prendre le temps de se mêler de voir comment les gens vivent, de se laisser porter par les rues, par les personnes, de rentrer dans les supermarchés pour voir à quoi ressemblent leur vie quotidienne, et surtout pour avoir un aperçu de leur niveau de vie.
Fort heureusement, mes journées ne se sont pas seulement limiter à quelques heures de formation, un peu de balades et un restaurant avec mes collègues, j’ai aussi eu l’occasion, en sympathisant avec mon stagiaire, de me faire une petite sortie en fin de semaine.

Frustré que j’étais par le peu de tourisme que j’avais pu faire en Norvège, j’avais envie de bouger un peu, et pour le coup, il m’a été proposé de partir un bord de mer pour voir la plage, un port et marcher un peu au bord de l’eau : forcément, je ne pouvais pas résister à une telle proposition, surtout en sachant que ce voyage se ferait aussi avec la famille de mon stagiaire, d’autant plus flatteur de savoir qu’il voulait me présenter sa femme et ses enfants.

Rien de tel pour bien finir une semaine de formation danoise, surtout en considérant que la dernière nuit d’hôtel allait aussi me réserver quelques surprises histoire de finir « en beauté » : alors même que je profitais de mon piratage de Wifi à l’hôtel tout en laissant vaguement une oreille trainer sur la série danoise qui passait à la télévision : la lumière s’est soudain éteinte, la télévision a fait de même : me voila bêtement dans une chambre sans électricité… pas grave me dis-je, je vais en profiter pour aller me coucher et d’ici demain, ils auront pensé à remettre le fusible : une chose est certaine, il ne faut jamais être trop confiant ou trop présomptueux, ou alors on finit par devoir prendre sa douche sans lumière (entre autre) et là, c’est con !

Heureusement que pour compenser ce dernier aléa dans ma semaine d’hôtel, nous avons eu le plaisir de recevoir lors de notre enregistrement à l’aéroport un accès pour le business lounge et son open bar : pour occuper les presque deux heures d’attente, hormis un tour rapide dans les boutiques et spécialement la boutique LEGO, il n’y avait pas grand chose d’autre à faire que de profiter de ce lounge et de gouter quelques vins…. c’est le gros avantage de l’avion, on a pas à piloter nous-même, on peut donc boire tranquillement et ça laisse la possibilité de prendre le temps de lire, j’ai donc pu en profiter pour finir L’amour dure 3 ans de Frederic Beigbeder.

En tout cas, pas mécontent d’être de retour en France !

Horsens
Horsens
A la plage
A la plage


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Infernal DVD

samedi 13 octobre 2007

Profiter d’une soirée DVD pour voir Infernal Affairs est plutôt une bonne chose, sauf quand une grande partie de la soirée a été dédiée à des discussions en tout genre en buvant un bon vin chilien (bon, je ne parlerai pas des infusions de fin de soirée…
Résultat, le film n’aura pas eu l’occasion de se dérouler en entier… mais je ne vais pas m’en plaindre.

J’aurais maintes autres occasions de me mettre devant ce DVD, mais prendre le temps de pouvoir discuter, de lire du Desproges, de parler plus ou moins sérieusement est bien plus intéressant, bien plus motivant et certainement plus enclin à contenter l’amateur de discussions que je suis.

D’ailleurs, « contenter » a été l’un des sujets d’hier, plus exactement les 2 formes que peut prendre se verbe..
Entre le « contenter » et le « se contenter de« , il y a un fossé,tout une façon d’appréhender l’action, du positif et du négatif, alors même qu’il faut y reconnaitre un côté positif quelque soit sa forme.
En tout cas, moi, je m’en contente !


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Le jour de le sport, mais pas que…

jeudi 11 octobre 2007

Après quelque jours passés dans le sud-ouest en déplacement, il était nécessaire de se remettre un peu au sport pour que mon corps se remette un peu de l’excès de nourriture.
Commencer par aller faire un peu de natation à la piscine (et où d’autre, sinon) entre collèges était déjà une bonne option, mais en plus enchainer sur du badminton dès la sortie du bureau rendait cette journée d’autant plus dédiée au sport.

Tout ceci serait bien beau, tout ceci semblerait bien sain si la fin de journée n’avait pas été aussi l’occasion de faire des « dégustations » de vin et ruiner un peu mes efforts du jour.
Efforts d’autant plus ruinés que mes premiers échanges sur le court s’en sont ressentis….

Histoire de continuer un peu sérieusement dans ce sens, la piscine est encore à l’ordre du jour pour demain, et ça compensera un peu la mauvaise nouvelle de ce soir, celle d’apprendre qu’il n’y aurait pas de badminton la semaine prochaine pour cause d’occupation du gymnase.

Entre la piscine et le badminton, j’ai largement de quoi me vider la tête, de quoi me détendre : finalement plus que mon corps, c’est surtout mon esprit qui profite de mes activités sportives… et ça, ça n’a pas de prix !


Silmarils – Va y avoir du sport


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What a mistake

mercredi 19 septembre 2007

Croire que ça va mieux est une bien belle utopie parfois, mais par moment c’est juste une porte ouverte à des complications.
C’est un peu comme ça que je pourrai résumer ces deux derniers jours bourguignons : laissons à part le côté complètement incontrôlable de la partie professionnelle dont je me demande encore comment parfois j’arrive à retomber sur mes pieds pour finir le travail….

C’est plus du côté de ma santé que les plus mauvaises surprises sont se cachées : après deux jours de vie saine à base de repos et de nourriture adaptée, mon corps semblait s’être à peu près remis, c’est donc dans cette optique que j’ai profité de ce que l’hôtel d’hier soir m’offrait. La piscine dans le bâtiment, la nourriture, et tout le reste était une tentation bien trop forte pour ne pas y céder, et encore je n’ai pas cédé aux appels de l’alcool (et pourtant, en Bourgogne, il y avait de quoi profiter de quelques bon vin, il faut l’avouer). Mais c’est en me réveillant ce matin, que le poids de l’erreur s’est porté sur mes frêles épaules en me faisant regretter plus que de raison ces légers écarts de la veille, c’est la première fois que la possibilité de ne pas du tout aller travailler de la journée m’a& traversé l’esprit : assez frustrant alors même que je suis loin de chez moi, dans ce cas il faut bien repartir….

Espérons que mon prochain passage au Manoir de l’Onde se fera dans de meilleure condition

Hôtel Le Manoir de l’Onde
33 rue du Barrage
89140 VILLEPERROT
Tel. : 03 86 67 05 93


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Arghhhh

mardi 18 septembre 2007

C’est quand même très frustrant d’être malade, surtout en sachant que je pars passer 2 jours en Bourgogne et que je n’aurais même pas la possibilité de pouvoir profiter des productions locales….

Monde de merde, tiens !


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The place to be

jeudi 29 mars 2007

Rhhhaaaaaaaa….
En gros voila ce qu’il me reste à dire, après cette journée de stress non-stop.
Autant, je suis plutôt satisfait de ne pas pouvoir quitter le bureau après 19h normalement, autant ce soir, j’ai regretté de ne pas pouvoir rester plus : vraiment trop de chose à faire et vraiment pas assez de temps.
Donc…… Rhhhaaaaaaaaa…

Seul petit plaisir au milieu de cette journée, le fait d’être allé essayer un restaurant avec un collègue norvégien.
Un sympathique restau très nouvelle cuisine qui se trouve à Roissy : une salle design, des couverts design, des sièges design…. et nan, la nourriture n’était pas design.
D’après leur propre explication, ce n’est pas que design :

THE PLACE est le premier restaurant de tourisme et d’affaire de Roissy à intégrer la dimension du bien-être et de l’antistress. Le concept associe de façon novatrice le confort des fauteuils en cuirs blancs à un planché en wengé massif sous un relaxant jeu de lumières apportant la détente et le bien-être de la luminothérapie.
Le tout mis en scène selon l’art du Feng-Shui déterminant l’emplacement de tous matériels en y incluant les cinq éléments.

Une carte légère très orientée poisson, qui m’a d’ailleurs permis de tester tataki de thon avec sa sauce soja au sésame caramélisé… accompagné d’un excellent vin blanc espagnol.
Le coup d’oeil rapide jeté au reste du menu me tente et me fait me dire que ce n’était pas la dernière fois que je mettais les pieds (et le reste de mon corps, d’ailleurs dans ce restau…
Si l’ambiance et la décoration avait un côté sympathique à midi, à priori, en soirée l’endroit doit prendre toute son ampleur et faire complètement ressortir les différent éclairage de la salle.
De plus les prix ne sont pas excessifs, ce qui augmente d’autant plus mon envie d’y retourner…

THE PLACE
58 avenue Charles De Gaulle
95700 ROISSY EN FRANCE
01 34 29 89 80

EDIT : Et dire que j’avais oublié de préciser que j’aimais beaucoup le nom « THE PLACE » placé directement sur les sympathiques poitrines des deux serveuse blondes…., d’où mon titre


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