So tell the girls that he is back in town, again

Eh oui, les filles, il est de retour.
Comme promis avant de m’en aller vers l’Anjou et ses vins, je m’en reviens avec une petite critique musicale sous le bras :
Jay-Jay Johanson, le spécialiste du trip-hop à la suédoise est de retour dans les bacs avec un nom d’album au combien enchanteur et plein de poésie : « The long time physical effects are not yet known » : tout un programme.
Pour mes lecteurs qui ne sauraient pas qui est Jay-Jay Johanson, le p’tit suédois ayant déjà prévu le coup en 1998, se présente dans une chanson éponyme sur l’album Tatoo:Jay-Jay Joahnson – Jay Jay JohansonAprès cette présentation rapide de lui par lui-même, il est plus facile de rentrer dans le vif du sujet, et profiter du fait qu’après être allé se balader un peu partout, il soit enfin de retourJay-Jay Joahnson – Milan, Madrid, Chicago, Rome, ParisBon, ce n’est pas la première fois qu’il est de retour en ville, Jay-Jay nous avait déjà fait le coup en 1996 sur son album Whiskey, en nous prévenant :Jay-Jay Joahnson – So tell the girls that I am back in townBon, c’est bien beau de se pencher sur ses anciens titres, mais le plus important n’est-il pas la sortie du nouvel album, hein, je vous le demande ?
D’entrée d’album, avec la chanson « She doesn’t live here anymore« , Jay-Jay Johanson retrouve ses fondamentaux, après une petite période d’évolution sur l’album rush en 2004 : une mélodie ethérée, une instrumentation minimale mais pas minimaliste, une voix reconnaissable et un style à lui.
Le style, voila l’important chez Jay-Jay : si de prime abord, ses albums peuvent ressembler à une successions de titres trip-hop doux voir trop doux, ce qui caractérise les chansons du chanteur suédois est surtout le décalage qu’il y induit, un décalage à l’image des des titres qu’il sait donner à ses oeuvres.
Même si une certaine tristesse se dénote de ce premier titre, et que d’ailleurs c’est un peu aussi l’impression qui se dégage de l’album tout entier, et surtout du très beau mais très mélancolique « Only for you« , il n’y pas que ça.
On y trouve aussi des titres plus péchus (enfin, dans la limite du raisonnaible, chez Jay-Jay Johanson…, tel que « Rocks in pockets » ou le très jazzy « As good as it gets »
A l’écoute de l’album tout entier, on se dit qu’à travers « The long time physical effects are not yet known » Jay-Jay johanson ne révolutionne pas le trip-hop, ne se révolutionne pas lui-même mais qu’il nous offre là un album très bon, tout à fait dans son style, et je ne demandais rien de plus.
Il reste juste un petit détail à l’écoute de cet album, le fait que le titre « New Years Eve » rappelle étrangement le « Dis lui » de Mike Brandt : amusant !Jay-Jay Johanson restera toujours synonyme de très bon souvenirs, empreints d’une certaine mélancolie pour moi, me rappelant des soirées à l’écouter d’une oreille distraite, mais particpant pleinement à l’ambiance du moment !
Merci d’ailleurs à Olivier de me l’avoir fait découvrir….

En cadeau, et pour finir, voici le clip du premier extrait de ce dernier album du blondinet : She doesn’t live here anymore.

Jay-Jay Johanson – She doesn’t live here anymore

Jay-Jay Johanson – The long time effects are not yet known

01 – She Doesn’T Live Here Anymore
02 – Time Will Show Me
03 – Coffin
04 – Rocks In Pockets
05 – As Good As It Gets
06 – Only For You
07 – Jay Jay Johanson Again
08 – Breaking Glass
09 – New Years Eve
10 – Tell Me When The Party’S Over
11 – Peculiar


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