Les anciens travers

mercredi 17 décembre 2014

Alors que, hier soir, je travaillais sur un dossier de présentation à rendre à un client (oui, oui, je sais, ma vie est palpitante), j’ai mis la télevision en fond sonore et je suis tombé sur Closer de Mick Nichols…. ce qui m’a fait penser que Damien Rice venait juste de sortir un nouvel album….

Alors, ami lecteur, attend toi à ce que je t’en reparle !

Mais d’ici là, une petite replongé dans The Blower’s Daughter


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Rice cooking

jeudi 15 février 2007

Damien Rice - 9
Lundi prochain sortira en France le deuxième album de Damien Rice, sobrement intitulé « 9« .
Avec ce second opus, Damien Rice reprend le style de « O » son premier album, sorti en 2003, et qui avait eu son petit moment de gloire au moment de la sortie du titre « Woman like a man » en duo.Un titre qui donnait un bon avant-goût de ce que pouvait offrir l’album, bien qu’étant plus énergique que le reste de sa production.
Comment définir Damien Rice ? c’est pop, c’est folk, c’est essentiellement acoustique et souvent mélancolique : en gros, voila, on se retrouve face à du Pop-Folk-Acoustique-Mélancolique…Tout un programme en soi…
Le meilleur moyen de se rendre compte de son style est de se plonger dans le titre « Blower’s Daughter » qui a servi de thème musicale au film de Mike Nichols, « Closer »Maintenant que les présentations entre Damien Rice et mon lectorat sont faite, plongeons nous dans ce second opus…
L’album s’ouvre sur un titre dans la ligné directe de « Blower’s Daughter » , un très beau duo avec Lisa Hannigan intitulé « 9 Crimes » : un thème mélancolique, des paroles touchantes et un final aussi intéressant que le « ’till I find somedy new » de « Blower’s Daughter« .
Sur « 9« , reprend en grande partie le flambeau de « O« , on se retrouve à nouveau devant du doux, de l’acoustique (quand ce n’est pas presque sans instruments du tout, comme sur « Elephant«  : une évolution dans la continuité en fait.
Continuité et évolution sont effectivement les maître-mots de ce nouvel opus, toujours du mélancolique mais aussi un peu plus de rythme sur certain titres, et en particulier une envolée électrique sur le titre « Rootless Tree » et son refrain à base de Fuck You….
« 9 » est un album à conseiller aux fans de Damien Rice, ils y retrouveront ce qui leur avait plu dans « O » et même plus, mais il est aussi à conseiller à tous ceux qui aiment plonger dans les titres doux, mélancoliques, tristes et beau à la fois.

Et pour finir, le clip de « 9 Crimes« , le titre en duo avec Lisa Hannigan, premier extrait de l’album….

Damien Rice – 9 Crimes

Damien Rice – 9

01 – 9 Crimes
02 – The Animals Were Gone
03 – Elephant
04 – Rootless Tree
05 – Dogs
06 – Coconut Skins
07 – Me, My Yoke And I
08 – Grey Room
09 – Accidental Babies
10 – Sleep Don’t Weep

Et pour ceux qui voudraient savoir ce que donne le jeune irlandais en live, il sera l’un des invité du Taratata du vendredi 16 Fevrier sur France4.


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And so it is…

samedi 26 février 2005

Closer… just like you said it would be…

Eh bien non, je ne suis pas allé voir Damien Rice en concert mais j’ai enfin eu mon visionnage de « Closer, entre adultes consentants » aujourd’hui, le dernier film en date du réalisateur d’origine allemande Mike Nichols. Comme son nom le laisse supposer, on est ici en présence d’un film oscillant entre le drame et la comédie de moeurs. Et autant le dire tout de suite, ce film ne m’a pas du tout emballé, je l’ai trouvé plus que moyen au final, mais plantons tout d’abord le décor:

Larry, médecin, aime Anna, photographe, qui le trompe avec Dan. Alice, stripteaseuse, aime Dan, écrivain et manipulateur, mais le trompe quand même avec Larry.
A un niveau extrême, deux hommes et deux femmes vont jouer le jeu pervers de la séduction et du désir. Alternant manipulations et trahisons, ils entament un diabolique chassé-croisé amoureux dont personne ne sortira indemne.

Je m’attendais à un film fin sur l »évolution des moeurs, sur les relations de couples, sur les problèmes liés à la fidélité, à la franchise, au mensonge, mais je fus plutôt déçu. Je n’ai pas retrouvé le Mike Nichols du Lauréat, qui maitrisais le sous-entendu le non dit, on est là en présence d’un film déroutant.
Déroutant aussi bien par le fond que par la forme : d’une part les personnages sont bien trop caricaturaux et excessifs, les renversements de situation quelque peu abusifs, les évolutions ne sont pas présentées, on se retrouve constamment face à une sitatuation déjà figée sans comprendre les mécanismes qui ont permis d’y arriver. Et d’autre part, le ton employé est trop axé « sexe » pour rendre le discours interressant et cohérent.
Bref, au final, on ne s’attache pas aux personnages, il est quasi-impossible de comprendre les motivations qui les poussent, le pourquoi du comment !!
Heureusement qu’il restait la mélodie envoutante du « Blower’s Daughter » de Damien Rice en début et fin de film pour remonter tout ça ;-)

Il ne me reste plus qu’à me préparer à partir assister à la Monty Python Party au Grand Rex ce soir, pour remonter le niveau


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Bande d’annonce…

mercredi 5 janvier 2005

Avant de voir Narco hier soir (c’est tout raconté ), j’ai eu l’occasion de voir comme d’habitude quelques bandes annonces, et en l’occurence j’ai vu celle de Closer (entre autres).
Et là 2 réflexions me sont apparues :
– D’une part qu’est ce qu’elle a changé Natalie Portman depuis son rôle dans Léon, plus rien à voir, ou plutôt si, beaucoup plus à voir
– D’autre part, la musique choisie pour le début m’a ramené près d’un an en arrière, en effet il s’agissait d’un titre extrait de l’album O de Damien Rice, et en l’occurence là c’était The blower’s daughter (qu’il est possible d’écouter en se rendant sur la page officielle du film, c’est à dire ). J’ai l’occasion d’écouter cet album encore et encore au printemps dernier, il s’agit d’un album folk mélancolique accoustique, très sympathique, quoique plutôt triste. Le titre cité au-dessus est d’ailleurs un de ceux que j’écoutais le plus fréquemment.
Je ne résiste d’ailleurs pas à l’envie d’en mettre un petit extrait, qui est, par ailleurs, la fin de la chanson:

I can’t take my mind off of you
I can’t take my mind off you
I can’t take my mind off of you
I can’t take my mind off you
I can’t take my mind off you
I can’t take my mind…
My mind…my mind..
‘Til I find somebody new

Ben oui, c’est un peu bateau, mais tellement vrai, en même temps !!


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