Faire revenir le riz

vendredi 3 avril 2015

DamienRice_MyFavouriteFadedFantasy

Bon, c’est pas comme si ce billet attendait ici depuis la fin de l’année dernière… maintenant qu’on est en avril il est temps de le finir et de le publier !

Je m’en souviens : c’était le 20 novembre 2014, je revenais d’un déplacement sur Lyon, j’étais sur l’autoroute, j’avais mis la radio sur France Inter pour tranquillement suivre Si tu écoutes, j’annule tout….

Et au moment de la chronique d’André Manoukian, oh surprise : un nouvel album de Damien Rice !
Autant dire qu’il était temps, la sortie de 9 datait quand même de 2006… 8 ans sans rien (sauf, peut-être sa participation à la composition de l’album de Mélanie Laurent, mais faut bien dire que c’est pas pareil !)
Il s’agit de l’album My Favourite Faded Fantasy sorti le 3 novembre 2014 all over the world
Ce nouvel opus s’ouvre sur le titre éponyme « My favourite faded fantasy« , un titre qui nous reponge d’emblée dans l’univers si particulier de Damien Rice, toujours aussi plein de mélancolie. Pour nous faire rentrer dans l’album, ce titre démarré doucement, sur un accompagnement musicale minimaliste avant d’évoluer au milieu du morceau avec l’arrivée de la batterie et une légère montée en puissance.

On est, ici, face à un album qui se tient musicalement, qui reste dans le style qui caractérise Damien Rice depuis O en 2003 (que de souvenirs, d’ailleurs….) : on retrouve une playlist douce, apaisante, le plus souvent triste ou mélancolique, même si quelques passages sortent un peu de cette uniformité, comme c’est le cas pour le titre « It takes a lot to know a man » qui nousd amène sur un terrain plus pop avec un refrain que l’on pourrait qualifier d’entraînant (pour du Damien Rice, bien sur). Il s’agit du titre le plus long de l’album, ce qui est aussi propice à des évolutions au sein de la chanson qui bascule au milieu de l’écoute après avoir donné l’impression de s’arrêter et en repreant uniquement le thème musical sur une base piano/violon.

Si l’ensemble de l’album est plaisant, s’écoute facilement, s’apprécie tout autant, en plus des 2 titres déjà évoqués au dessus, je dois bien avouer une préférence marquée pour The Box, pour la tristesse qui s’en dégage, pour son atmosphere, pour ses paroles… et ça c’était vu, je l’avais déjà posté il y a quelques mois…
Autant dire que The Box fait partie de mes « favourites »

Cet opus se clôture sur le titre Long long way, qui est aussi un morceau à l’architecture quelque peu particulière, la partie « purement » chanson est plutôt courte, à partir de milieu de l’écoute on reste sur une principe de répétition de « Not Enough », un peu comme un message qui nous rappelle que c’est déjà déjà finit et que c’est trop court… et surtout qui nous fait espérer qu’il ne faudra pas attendre encore 8 ans avant le prochaine album.

Pour finir, je me suis amusé à aller voir quel était le classement de cet album dans les différents charts : il en ressort que Damien Rice n’a pas un succès fulgurant en France, il atteint au mieux la 48ème place (le plus mauvais classement de l’ensemble des charts), alors que chez nos voisins Suisses ou Belges il s’en sort très bien avec, respectivement, les 4ème et 5ème place…. bon, je ne ferai pas mention de l’Irlande où il a droit à la 1ère place !

 

 

Damien Rice | My Favourite Faded Fantasy
1 – My Favourite Faded Fantasy
2 – It takes a lot to know a man
3 – The greatest bastard
4 – I don’t want to change you
5 – Colour me in
6 – The box
7 – Trusty and true
8 – Long long way


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Une boite de riz ?

mardi 30 décembre 2014

En attendant que je finisse le billet en cours sur le dernier opus de Damien Rice, en guise de mise à bouche avec l’un des titres sur lequel je me suis le plus arrêté…

Don’t give me something to hold in my hand
Something else to believe in
Cause I’m over it
And your reasons for wanting to stay
Your reasons for wanting to change
My reasons for everything are dull to you…

I have tried but I don’t fit
Into this box I’m living with
Well, I could go wild
But you might lock me up…

And I have tried but I don’t fit
Into this box you call a gift
When I could be wild and free
But god forbid then you might envy me…

So don’t give me love with an old book of rules
That kind of love’s just for fools
And I’m over it
And my reasons for walking away
My reasons for wanting to change
My reasons for everything are lost with you…

I have tried but I don’t fit
Into this box I’m living with
Well I could go wild
But you might lock me up…

I have tried but I don’t fit
Into this box you call a gift
When I could be wild and free
But god forbid, then you might envy me…

I have tried…
Into this box…
Well I could go wild…
But you might lock me up…

I have tried but I don’t fit
Into this box you call a gift
When I could be wild and free
But god forbid, then you might envy me…

I could be wild and free
But god forbid, then you might…

Damien RICE | The Box


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Les anciens travers

mercredi 17 décembre 2014

Alors que, hier soir, je travaillais sur un dossier de présentation à rendre à un client (oui, oui, je sais, ma vie est palpitante), j’ai mis la télevision en fond sonore et je suis tombé sur Closer de Mick Nichols…. ce qui m’a fait penser que Damien Rice venait juste de sortir un nouvel album….

Alors, ami lecteur, attend toi à ce que je t’en reparle !

Mais d’ici là, une petite replongé dans The Blower’s Daughter


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Some things in life may change

jeudi 10 mars 2011

C’est étrange cette impression que ma vie s’est accélérée, que tout va beaucoup plus vite mais qu’en même temps, l’action se déroule au ralenti : c’est vraiment une sensation étrange….
Et surtout, en plus de ça, il y reste quand même ce que je préfère, quand tout est plus compliqué que ce qu’il faudrait, quand je cherche les problèmes là où il ne devrait pas y en avoir: surement de quoi me sentir plus vivant… enfin, j’espère !

Et d’ici là, un peu de Damien Rice, non mais !

Older chests reveal themselves
Like a crack in a wall
Starting small, and grow in time
And we all seem to need the help
Of someone else
To mend that shelf
of too many books
Read me your favourite line

Papa went to other lands
And he found someone who understands
The ticking, and the western man’s need to cry
He came back the other day, yeah you know
Some things in life may change
And some things
They stay the same

Like time, there’s always time
On my mind
So pass me by, I’ll be fine
Just give me time

Older gents sit on the fence
With their cap in hand
Looking grand
They watch their city change
Children scream, or so it seems,
Louder than before
Out of doors, into stores with bigger names
Mama tried to wash their faces
But these kids they lost their graces
And daddy lost at the races too many times

She broke down the other day, yeah you know
Some things in life may change
And some things they stay the same

Like time, time, there’s always time
On my mind
So pass me by, I’ll be fine
Just give me time,
Time, there’s always time
On my mind
Pass me by, I’ll be fine
Just give me time

Damien Rice – Older Chests

Reste plus qu’à attendre l’After-Work de ce soir au Tabù, tiens…


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Retour II

lundi 6 avril 2009

Voila, le spectacle des Impromptus de la Joute et mon déplacement sur Angers et dans le Jura sont passés, je peux maintenant continuer ma rétrospective….

  • The Chaser
  • The Chaser | Un film de Na Hong-JinQue faire quand on se retrouve à pouvoir passer une semaine (presque) sans déplacement, si ce n’est reprendre les bonnes habitudes du bureau : c’est à dire aller nager à midi et aller au ciné le soir.
    Parmi les films de ce début d’année, le premier film du réalisateur sud-coréen Na Hong-Jin, The Chaser (ou Chugyeogja en VO) semblait être un bon choix.
    On va faire classique en mettant un peu synopsis avant de parler du film :

    Joong-ho, ancien flic devenu proxénète, reprend du service lorsqu’il se rend compte que ses filles disparaissent les unes après les autres. Très vite, il réalise qu’elles avaient toutes rencontré le même client, identifié par les derniers chiffres de son numéro de portable. Joong-ho se lance alors dans une chasse à l’homme, persuadé qu’il peut encore sauver Mi-jin, la dernière victime du tueur.

    The Chaser est un polar dans la plus grande tradition coréenne : tant dans la construction de l’histoire que dans la mise en place des personnages on est loin du pur standard hollywoodien… Le plus marquant est un mélange qui pourrait sembler contre-nature : un polar très prenant, très dur mais aussi très drôle. il y a un très intéressant mélange d’humour, de tension palpable et de violence aussi bien psychologique que physique.
    On se laisse facilement emporter dans cette histoire pas manichéenne du tout…
    le plus impressionnant reste de se dire qu’on est face au premier film de Na Hong-Jin, et cette maitrise promet beaucoup pour l’avenir… un réalisateur à surveiller, donc !

  • Evangelion : 1.0 – You’re (not) alone
  • Evangelion 1.0 | Un film de Hideaki AnnoA aller au ciné on y reprend gout, et quand en plus un film arrive en fin d’exploitation, il est temps de se motiver et de retourner s’assoir dans une salle obscure.
    Activité rendue d’autant plus difficile que le film n’est diffusé que dans un seul cinéma parisien et qu’il ne compte que 5 copie en France.
    Avec une diffusion aussi réduite, il ne peut s’agir que de quelquechose d’un peu particulier, et en effet c’est de la nouvelle adaptation ciné de la série Neon Genesis Evangelion qu’il s’agit, appelé Evangelion : 1.0 et toujours dirigé par Hideaki Anno.
    Ca parle de quoi ?

    Une catastrophe d’une ampleur sans précédent s’est abattue sur notre planète, causant la mort de la moitié de la population et laissant le monde meurtri à tout jamais. Après cet évènement terrible que l’histoire retiendra sous le nom de « Second Impact », les survivants reprennent peu à peu leur vie quotidienne. C’est alors qu’un adolescent de 14 ans, Shinji Ikari, est convoqué à Tokyo 3 par son père.
    Au même moment, une créature géante, un « Ange » apparaît sur la ville. Shinji est conduit au quartier général de la NERV, une organisation ultra secrète, afin d’y rencontrer son père, Gendô Ikari, qu’il n’a pas vu depuis 10 ans. Celui-ci lui révèle que la NERV a développé une arme humanoïde gigantesque dans le plus grand secret. Il ordonne à Shinji de prendre immédiatement les commandes de ce géant et d’aller affronter l’Ange. C’est ainsi que Shinji fait la connaissance de l’Eva-01.

    Il faut bien avouer que lorsque j’avais vu les informations concernant la sortie d’un Evangelion 1.0, une petite excitation s’était produite en moi… excitation un peu tempérée lorsque j’avais pris conscience de la faible diffusion de ce film et de la difficulté qu’il y aurait à aller le voir.
    Finalement j’ai réussi…
    Evangelion : 1.0 – You’re (not) alone reprend assez fidèlement les six premiers épisodes de la série : l’arrivée de Shinji, la rencontre des principaux protagonistes du début, la mise en place de l’intrique de base, de la situation et des relations sentimatalo-émotionnelle qui lit les personnages.

    On se retrouve donc avec ni plus ni moins qu’un condensé du début de la série, mais un condensé qui n’a rien à voir avec le Evangelion : Death and Rebirth d’il y a quelques années, on est loin ici du simple résumé facile : le film pourrait ne pas seulement s’adresser aux connaisseurs de la série, il y a une consistance à part entière dans ce premier opus qu’une quadrilogie.
    Pour ceux qui comme moi connaissaient la série, on n’y apprend rien de nouveau, on est seulement heureux de retrouver les personnages, les Evas, Tokyo 3 et surtout de découvrir le travail apporté pour le passage au grand écran : quelques scènes ont été refaites pour leur donner un côté un peu plus impressionnant en terme d’effets spéciaux, et y’a pas à dire ça pête !
    Vivement la suite !

  • Retrospective David Lachapelle à l’Hôtel de la Monnaie
  • David LaChapelle | Rétrospective à l'Hôtel de la Monnaie
    Après avoir assouvi ma nostalgie au ciné ma le matin dans une activité un peu geek s’il en est, il fallait bien changer un peu d’univers culturelle….
    Le fait que ma soeur avait évoqué il y a une semaine qu’une rétrospective David Lachapelle se tenait à l’Hôtel de la Monnaie, m’avait donné envie de me mêler à la foule parisienne du samedi après-midi pour en profiter moi aussi.
    Après avoir patienter avec le reste de la foule pour pouvoir pénétrer dans le musée, l’arrivée au premier étage nous fait directement plonger dans les dernières oeuvres du photographe : d’un côté une des ses nouvelles représentation 3D et de l’autre une partie de son triptyque Heaven or Hell
    La rétrospective reprend de manière anti-chronologique la carrière de David Lachappelle, en commençant pas ses dernières réalisations et ses dernières méthodes de travail pour finir par nous amener sur ces premiers travaux, des travaux plus proches de son univers de pub/mode dans lequel il a commencé.
    Au travers de ses séries de photos très colorées, on retrouve régulièrement des thèmes récurrents, des critiques de la société mercantile et égoïste actuelle, le out sous un style plus ou moins violent et souvent très sexué.
    L’exposition est très intéressante, tant sur le terme des oeuvres que sur celui des messages, mais il y a une déception toutefois, c’est qu’elle est vraiment trop courte : une certaine frustation se fait alors ressentir !

  • Jay-Jay johanson au Bataclan
  • Après une semaine de déplacement aussi bien en Anjou que dans le Jura, j’ai pu remettre les pieds pour un court week-end en région parisienne : ça m’aura permis d’en profiter pour aller gouter un restaurant Camerounais, pour faire un peu de Vélib’, pour faire un petit tour au marché mais surtout pour aller passer mon dimanche soir au Bataclan pour voir la nouvelle tournée de Jay-Jay Johanson, mon artiste suédois favori.
    Après une première partie assuré par Alan Corbel, un Damien Rice à la française : même style de pop-folk, même style de voix, même style de chanson…; Jay-Jay et ses 3 musiciens (batteur, clavier et guitariste/bassiste) sont enfin arrivés sur scène pour nous offrir un show de presque deux heures. Une fois de plus on ne peut pas dire que la prestation scénique de Jay-Jay Johanson brille par son excitation et son énergie, mais soyons franc, ce n’est pas ce qu’on vient chercher dans ces concerts, c’est surtout une ambiance douce, des mélodies touchantes et son style si particulier.
    En plus, on a, entres autres, eu droit aux titres que j’attendais le plus : Liar, Broken Nose, My mother’s grave, She’s but I’m not hers, She doesn’t live here anymore et aussi et surtout Tell the girls that I am back in town : franchement que demande le peuple de plus ?


    Vivement dans 2 ans que ça recommence !

    EDIT : Pour ceux qui veulent voir un peu ce qu’était ce concert, je leur conseille d’aller faire un tout sur Le HibOO….

    Ma semaine de déplacement m’a quand même permis d’aller me promener du côté de Jasseron, ça n’est pas rien..; et ce n’est pas Emily Loizeau qui me contredira.


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    Faire revenir

    jeudi 12 février 2009

    Ca faisait bien longtemps que je ne m’étais plus plongé dans un peu de musique douce, et s’y remettre, ça fait toujours plaisir….

    And so it is
    Just like you said it would be
    Life goes easy on me
    Most of the time
    And so it is
    The shorter story
    No love, no glory
    No hero in her sky

    I can’t take my eyes off of you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes off of you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes…

    And so it is
    Just like you said it should be
    We’ll both forget the breeze
    Most of the time
    And so it is
    The colder water
    The blower’s daughter
    The pupil in denial

    I can’t take my eyes off of you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes off of you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes…

    Did I say that I loathe you?
    Did I say that I want to
    Leave it all behind?

    I can’t take my mind off of you
    I can’t take my mind off you
    I can’t take my mind off of you
    I can’t take my mind off you
    I can’t take my mind off you
    I can’t take my mind…
    My mind…my mind…
    ‘Til I find somebody new

    Damien Rice – Blower’s Daughter

    Surtout quand c’est du Damien Rice !


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    Rice cooking

    jeudi 15 février 2007

    Damien Rice - 9
    Lundi prochain sortira en France le deuxième album de Damien Rice, sobrement intitulé « 9« .
    Avec ce second opus, Damien Rice reprend le style de « O » son premier album, sorti en 2003, et qui avait eu son petit moment de gloire au moment de la sortie du titre « Woman like a man » en duo.Un titre qui donnait un bon avant-goût de ce que pouvait offrir l’album, bien qu’étant plus énergique que le reste de sa production.
    Comment définir Damien Rice ? c’est pop, c’est folk, c’est essentiellement acoustique et souvent mélancolique : en gros, voila, on se retrouve face à du Pop-Folk-Acoustique-Mélancolique…Tout un programme en soi…
    Le meilleur moyen de se rendre compte de son style est de se plonger dans le titre « Blower’s Daughter » qui a servi de thème musicale au film de Mike Nichols, « Closer »Maintenant que les présentations entre Damien Rice et mon lectorat sont faite, plongeons nous dans ce second opus…
    L’album s’ouvre sur un titre dans la ligné directe de « Blower’s Daughter » , un très beau duo avec Lisa Hannigan intitulé « 9 Crimes » : un thème mélancolique, des paroles touchantes et un final aussi intéressant que le « ’till I find somedy new » de « Blower’s Daughter« .
    Sur « 9« , reprend en grande partie le flambeau de « O« , on se retrouve à nouveau devant du doux, de l’acoustique (quand ce n’est pas presque sans instruments du tout, comme sur « Elephant«  : une évolution dans la continuité en fait.
    Continuité et évolution sont effectivement les maître-mots de ce nouvel opus, toujours du mélancolique mais aussi un peu plus de rythme sur certain titres, et en particulier une envolée électrique sur le titre « Rootless Tree » et son refrain à base de Fuck You….
    « 9 » est un album à conseiller aux fans de Damien Rice, ils y retrouveront ce qui leur avait plu dans « O » et même plus, mais il est aussi à conseiller à tous ceux qui aiment plonger dans les titres doux, mélancoliques, tristes et beau à la fois.

    Et pour finir, le clip de « 9 Crimes« , le titre en duo avec Lisa Hannigan, premier extrait de l’album….

    Damien Rice – 9 Crimes

    Damien Rice – 9

    01 – 9 Crimes
    02 – The Animals Were Gone
    03 – Elephant
    04 – Rootless Tree
    05 – Dogs
    06 – Coconut Skins
    07 – Me, My Yoke And I
    08 – Grey Room
    09 – Accidental Babies
    10 – Sleep Don’t Weep

    Et pour ceux qui voudraient savoir ce que donne le jeune irlandais en live, il sera l’un des invité du Taratata du vendredi 16 Fevrier sur France4.


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    Life is a lemon and I want my money back…

    samedi 3 février 2007

    Cashback, un film de<br /> Sean Ellis… non, non ami lecteur, je ne suis pas allé me faire un concert de Meat Loaf (donc rien à voir avec le billet précédent), je me suis seulement contenté de me rendre au cinéma à mon retour d’Albertville (je mets quand même de plus en plus de temps pour rédiger mes billets de ciné, j’ai l’impression….
    Après un rapide jetage d’oeil sur les affiches mon choix s’est logiquement porté sur le premier long métrage de Sean Ellis, Cashback.
    C’est bien beau de faire des zoulies affiches, mais de quoi ça parle ce film ?

    Ben Willis , étudiant aux Beaux-Arts, se fait plaquer par sa petite amie Suzy. Devenu insomniaque suite à cette rupture, il se met à travailler de nuit au supermarché du coin.
    Là, il fait la connaissance de quelques personnages hauts en couleur qui cultivent, chacun à sa manière, l’art de tromper l’ennui pendant les longues heures de travail.
    L’art de Ben consiste à imaginer qu’il suspend le temps, ce qui lui permet d’apprécier la beauté du monde « en mode pause » et des êtres qui le peuplent.
    Il est particulièrement sensible au charme de Sharon, la discrète caissière qui détient peut-être la clé de ses insomnies.

    Cashback est l’étrange transformation d’un court métrage plusieurs fois primés dans divers festivals en un long métrage homonyme : plus justement c’est l’intégration d’un court métrage au coeur d’un long métrage.
    Avec son court, Sean Ellis exposait la gestion de l’ennui au cours des 8h de travail au sein d’un supermarché ainsi qu’une approche de la beauté et de sa représentation.
    Une fois transformé en long, le film garde toujours ces 2 points, mais ajoute aussi et surtout la notion de l’oubli suite à une déception amoureuse, ses difficultés, ses douleurs.
    De prime abord, l’affiche semble intéressante, avec cette jolie demoiselle le seins nus, et sur ce point le film tient se promesses : toute l’idée de la beauté passe par une approche de la femme et surtout de ses courbes pour Ben, le héros interprété par Sean Biggerstaff, et pour ce faire, tout au long de Cashback, Sean Ellis nous propose de corps de filles plus ou moins dénudés. D’ailleurs ce qui est étrange, c’est que fréquentant tout de même assez régulièrement l’Angleterre, je n’ai jamais vu une telle proportion de jolies filles dans les rayons de leur supermarché : ça manque de crédibilité !
    Mais attention, le film n’est pas qu’une exposition de jolies filles et de leur seins, c’est aussi l’histoire d’un jeune homme en proie aux affres des ruptures, la difficulté de penser à autre chose, la difficulté de vouloir passer à quelqu’un d’autre. Sur ce point le film réussit parfaitement à emmener le spectateur dans le troubles de Ben, et ce, surtout grâce au très bon effets de transition qu’applique Sean Ellis.
    Finalement, des filles aux seins nus, de la mélancolie, de l’humour tout au long du film : si Cashback n’est pas un film parfait, c’est tout de même un long métrage réussi de la part de son réalisateur, même malgré les quelques défauts inhérents au passage du format court au format long.
    Toute la partie du film concernant l’oubli et le passage à une relation, m’a fortement rappelé la chanson The Blower’s Daughter de Damien Rice, à tel point que je vais en profiter pour l’ajouter ici.
    And so it is
    Just like you said it would be
    Life goes easy on me
    Most of the time
    And so it is
    The shorter story
    No love, no glory
    No hero in her sky

    I can’t take my eyes off of you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes off of you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes…

    And so it is
    Just like you said it should be
    We’ll both forget the breeze
    Most of the time
    And so it is
    The colder water
    The blower’s daughter
    The pupil in denial

    I can’t take my eyes off of you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes off of you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes off you
    I can’t take my eyes…

    Did I say that I loathe you?
    Did I say that I want to
    Leave it all behind?

    I can’t take my mind off of you
    I can’t take my mind off you
    I can’t take my mind off of you
    I can’t take my mind off you
    I can’t take my mind off you
    I can’t take my mind…
    My mind…my mind…
    ‘Til I find somebody new

    Bon, bah sinon, comme d’habitude, une critique plus sérieuse sera est disponible sur Le HibOO !


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    And so it is…

    samedi 26 février 2005

    Closer… just like you said it would be…

    Eh bien non, je ne suis pas allé voir Damien Rice en concert mais j’ai enfin eu mon visionnage de « Closer, entre adultes consentants » aujourd’hui, le dernier film en date du réalisateur d’origine allemande Mike Nichols. Comme son nom le laisse supposer, on est ici en présence d’un film oscillant entre le drame et la comédie de moeurs. Et autant le dire tout de suite, ce film ne m’a pas du tout emballé, je l’ai trouvé plus que moyen au final, mais plantons tout d’abord le décor:

    Larry, médecin, aime Anna, photographe, qui le trompe avec Dan. Alice, stripteaseuse, aime Dan, écrivain et manipulateur, mais le trompe quand même avec Larry.
    A un niveau extrême, deux hommes et deux femmes vont jouer le jeu pervers de la séduction et du désir. Alternant manipulations et trahisons, ils entament un diabolique chassé-croisé amoureux dont personne ne sortira indemne.

    Je m’attendais à un film fin sur l »évolution des moeurs, sur les relations de couples, sur les problèmes liés à la fidélité, à la franchise, au mensonge, mais je fus plutôt déçu. Je n’ai pas retrouvé le Mike Nichols du Lauréat, qui maitrisais le sous-entendu le non dit, on est là en présence d’un film déroutant.
    Déroutant aussi bien par le fond que par la forme : d’une part les personnages sont bien trop caricaturaux et excessifs, les renversements de situation quelque peu abusifs, les évolutions ne sont pas présentées, on se retrouve constamment face à une sitatuation déjà figée sans comprendre les mécanismes qui ont permis d’y arriver. Et d’autre part, le ton employé est trop axé « sexe » pour rendre le discours interressant et cohérent.
    Bref, au final, on ne s’attache pas aux personnages, il est quasi-impossible de comprendre les motivations qui les poussent, le pourquoi du comment !!
    Heureusement qu’il restait la mélodie envoutante du « Blower’s Daughter » de Damien Rice en début et fin de film pour remonter tout ça ;-)

    Il ne me reste plus qu’à me préparer à partir assister à la Monty Python Party au Grand Rex ce soir, pour remonter le niveau


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    Cannonball

    dimanche 6 février 2005

    There’s still a little bit of your taste in my mouth
    There’s still a little bit of you laced with my doubt
    There’s still a little hard to say what’s going on

    There’s still a little bit of your ghost your witness
    There’s still a little bit of your face I haven’t kissed
    You step a little closer each day
    That I can’t say what’s going on

    Stones taught me to fly
    Love taught me to lie
    Life taught me to die
    So it’s not hard to fall
    When you float like a cannonball

    There’s still a little bit of your song in my ear
    There’s still a little bit of your words I long to hear
    You step a little closer to me
    So close that I can’t see what’s going on

    Stones taught me to fly
    Love taught me to lie
    Life taught me to die
    So it’s not hard to fal
    When you float like a cannon
    Stones taught me to fly
    Love taught me to cry
    So come on courage!
    Teach me to be shy
    ‘Cause it’s not hard to fall
    And I don’t wanna scare her
    It’s not hard to fall
    And I don’t wanna lose
    It’s not hard to grow
    When you know that you just don’t know

    Damien Rice – Canonball


    Damien Rice – Cannonball


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