La blatte tri-pop

mercredi 9 octobre 2013

Jay-Jay Johanson | Cockroach

Ah tiens, enfin le nouvel album de mon crooner/dandy suédois favoris… mais pourquoi diable lui avoir donné le nom d’une blatte (fort peu ragoutante, au demeurant) ?
Bon, passons sur ce choix quelque peu particulier pour parler de l’album Cockroach : ce qui est quand même bien plus intéressant !

Cela fait maintenant plus de 15 ans que le sieur Jäje Johanson (eh oui, c’est son vrai nom) officie sur la scène musicale, depuis 1997 et son 1er album Whiskey et pour ma part, je dois bine avouer que je ne l’ai pas découvert tout de suite, j’ai attendu 2004 pour découvrir son univers… faut dire que je me suis bien rattrapé depuis !
Depuis whiskey, notre cronner suédois favoris à enchaîné les albums trip-hop plus ou moins jazzy suivant les époques et globalement, Cockroach n’échappe pas vraiment à la règle…

Un primer extrait était apparu à la fin de printemps dernier sous la forme d’un premier clip tout à l’honneur de la Renault 19 Chamade : Mr Fredrikson était dans la plus pure lignée trip-hop des albums précédent, un univers connu et reconnu sans grande surprise mais dans le style classique et plaisant de Jay-Jay Johanson


Jay-Jay Johanson – Mr Fredrikson

Depuis la sortie de ce clip et après avoir attendu tout l’été, le 23 septembre, l’album Cockroach était enfin disponible : de quoi occuper mes trajets en voiture en me laissant porter par ses mélodies.
Cockroach revient au fondamentaux de Jay-Jay Johason, après un précédent album Spellbound très épuré (tellement épuré, que le disque bonus reprenant quelques anciens titres avec un arrangement « Accoustic » uniquement au piano).
Cet album revient à des racines plus Jazz, ramenant à nouveau plus de percussions et de cordes.
Un revirement qui se sent dès le premier titre de l’album : Coïncidence, un morceau sous influence jazz avec très peu d’électro, basé sur un tryptique Piano/Cordes/Percu.
Une entrée en matière des plus prometteuse et une ambiance que l’on retrouvera aussi de manière très marquée dans le titre Antitode.

L’album se poursuit ainsi mélangeant à nouveau de l’électro avec un style plus jazzy à l’image de The Beginning of the End of Us, un titre dont juste le nom nous ferait déjà supposé que ce sera du Jay-Jay Johanson, un morceau dans la tradition mélancolique du suédois : lent, posé avec une sensation de tristesse qui en émane.

Il ne faut pas pour autant croire que cet album est un opus pour suicidaire qui veulent se perdre dans une mélancolie profonde (bon, faut pas non plus espérer que ça va devenir un album pour dance-floor), on y trouve aussi des titres plus « joyeux » et atypique tel dur Dry Bones et qui plus est on peut aussi y trouver des morceaux aux orientations plutôt pop, comme la balade Hawkeye, une balade douce très réussie.

Une fois arrivé à la fin de l’écoute de Cockroach, on n’a qu’une enfin : revenir au début et tout écouter à nouveau…. autant dire que c’est le signe d’un album plaisant, envoûtant qui sait faire la part belle à des rythmiques jazz tout en conservant la mélancolie typiquement trip-hop de Jay-Jay Johanson
Et maintenant, il n’y plus qu’à attendre le 10 décembre prochain pour le voir sur scène dans la région lyonnaise !

Jay-Jay Johanson | Cockroach
1 – Coincidence
2 – Mr Fredrikson
3 – Coincidence – I miss you most of all
4 – Orient-Express
5 – Hawkeye
6 – Dry bones
7 – Antidote
8 – The Beginning of the End of Us
9 – Forgetyounot
10- Insomnia
11- Laura


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Jay-Jay Johanson, again !

mercredi 17 avril 2013

Et oui, comme prévu, dimanche soir a été l’occasion de passer un peu de temps du côté du Café de la Danse : de quoi finir en beauté la vraie première journée printanière sur Paris (enfin, ce n’était presque plus printanier, là, c’était presque estival !)…

Toujours est-il que pour la 4ème fois nous nous rendions avec l’ami Olivier à un concert du crooner trip-hop suédois, le bien connu Jäje Johanson, enfin mieux connu sous le nom de Jay-Jay Johanson.
C’est avec un peu de stress qie nous arrivions d’un pas alerte du côté de la salle de concert, puisque nous étions déjà en retard, l’heure prévue sur les billets étant à 19H00… un stress retombant un peu quand nous vimes que la file pour entrer s’étendait de la porte de la salle jusqu’au milieu de la rue de Lappe.
Nous avons intégré la-dite file en attendant de pouvoir enfin pénétrer dans ce lieu de musique !

Une fois à l’intérieur, sans être les derniers, nous étions suffisamment en retard pour ne plus avoir de places assises et nous contenter de poser nos petits derrières directement sur le sol en bas de la scène.

Et là, soudain, la lumière s’éteint et la première partie commence… en fait, je ne sais pas si l’on peut à proprement parler de première partie : il s’agissait d’un film réalisé par Valérie Toumayan, intitulé SUMMER et dédié à l’artiste suédoise Linnea Olsson

Autant voir ce que ça donne pour s’en faire une idée :

Une fois, cette première partie conceptuelle passée, il ne nous restait plus qu’à attendre notre suédois préféré, qui est arrivé avec une set-list de plus plaisante :
depuis que je le vois sur scène, c’est essentiellement à l’occasion de la sortie d’un nouvel album, hors là, pour le festival Clap your Hands, il n’en était rien.
Alors, bien sur, il y a Cockraoch, son nouvel album, qui sort à l’automne dont nous avons eu droit à quelques extrait, mais l’ensemble du set était plus dédié au anciens albums (à tous les albums), ce qui m’a enfin permis de pouvoir profiter en live d’un beau et bon So tell the girls that I am back in town et d’un non moins excellent Milan Madrid Chicago Paris (eh oui, pour une fois !)


So tell the girls that I am back in town



Milan Madrid Chicago Paris


Forcément, ce type de prestation de Jay-Jay ne peut que séduire les fans que nous sommes, tous les grands classiques y sont passés pendant près de 2H00.
Quoique… a vrai dire, il manquant quand même un titre pour que mon bonheur soit complet, j’aurais aimé y retrouver en plus She’s mine but I’m not hers


She’s mine but I’m not hers

Une vrai bonne soirée, j’ai même eu l’occasion de découvrir que Jay-Jay Johanson avait collaboré avec C2C sur le titre Give up the ghost !

Vivement le prochain concert, peut-être l’automne prochain pour la sortie de Cockroach

Et pour finir, voila la set-list de ce merveilleux concert :

  • Dry Bones
  • Mr Fredrikson
  • Dilemma
  • Escape
  • Time will show
  • I miss you most of all
  • Far away
  • Coincidence
  • So tell the girls that I am back in town
  • She doesn’t live here anymore
  • Give up the ghost
  • Monologue
  • Believe in us
  • Suicide is painless
  • It hurts me so
  • Milan Madrid RChicago Paris
  • Tomorrow
  • Quel dommage
  • I’m older now
  • On the other side
  • The girl I love is gone
  • Rocks in pockets
  • Prequiem

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    If I tell you that I love you, would that make me a liar too ?

    dimanche 1 mars 2009

    Jay-Jay Johanson - Self Portrait

    Deux ans après The long time physical effects are not yet known, le plus grand chanteur crooner suédois dandy nous revient (et il faut donc le dire aux filles) avec son nouvel album : Self Portrait
    Il s’agit bien entendu de Jäje Johanson, plus connu sous son nom de scène Jay-Jay johanson.
    il nous revient avec son style musical si particulier, tellement indéfinissable : un mélange étrange de trip-hop jazzy à la sauce suédoise : dit comme ça, c’est forcément intriguant !
    Dès le premier titre, Wonder Wonders, on retrouve son style caractéristique, mais rapidement on se rend compte que cet album est tout de même un peu différent, il ne se contente pas seulement de plonger dans l’électro aussi bon soit-il, on y retrouve aussi des orchestrations un peu plus « simplistes », laissant la part belle au piano, et seulement au piano comme dans les titres Liar et Broken Nose, des titres qui ne perdent rien à ne pas mélanger d’instruments électroniques à un piano, le rythme est présent, bien enlevé et les mélodies toujours aussi touchantes !

    Les thèmes classiques de l’univers du crooner suédois sont à nouveau présent, comme fil conducteur tout au long de cet album, des sentiments, des amours incompris ou à sens unique, on en revient même à trouver des liens parfois entre les albums : je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux titre She’s mine but I’m not hers en découvrant son superbe Make her mine

    Il n’y a aucune réelle surprise à l’écoute de ce nouvel opus du dandy suédois, on retrouve avec bonheur tout ce qui fait son charme et sa spécificité avec, peut-être, parfois un peu plus de simplicité dans les musiques, ce qui n’empeche en rien son univers d’exister toujours aussi bien et de faire planer sa mélancolie et la douceur des mélodies une fois de plus.

    Ceux qui aiment Jay-Jay johanson ne seront pas déçu et profiteront une fois de plus de son style particulier, et on ne demande rien de plus, si ce n’est que le 5 avril prochain il daigne nous offrir un bon Tell the girls that I’m back in town lors de son concert au Bataclan

    Avec son titre Liar, Jay-Jay Johanson ne se contente pas de faire un titre n’utilisant que le piano comme accompagnement musical, il réussit aussi le tour de force de faire une chanson de moins d’une minute : le minimalisme plein d’émotion à l’état pur !

    I promise it won’t happen again !

    Jay Jay Johanson – Self Portrait

    1. Wonder Wonders
    2. Lighting Strikes
    3. Autumn Winter Spring
    4. Liar
    5. Trauma
    6. My Mother’s Grave
    7. Broken Nose
    8. Medicine
    9. Make Her Mine
    10. Sore


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