Retour II

lundi 6 avril 2009

Voila, le spectacle des Impromptus de la Joute et mon déplacement sur Angers et dans le Jura sont passés, je peux maintenant continuer ma rétrospective….

  • The Chaser
  • The Chaser | Un film de Na Hong-JinQue faire quand on se retrouve à pouvoir passer une semaine (presque) sans déplacement, si ce n’est reprendre les bonnes habitudes du bureau : c’est à dire aller nager à midi et aller au ciné le soir.
    Parmi les films de ce début d’année, le premier film du réalisateur sud-coréen Na Hong-Jin, The Chaser (ou Chugyeogja en VO) semblait être un bon choix.
    On va faire classique en mettant un peu synopsis avant de parler du film :

    Joong-ho, ancien flic devenu proxénète, reprend du service lorsqu’il se rend compte que ses filles disparaissent les unes après les autres. Très vite, il réalise qu’elles avaient toutes rencontré le même client, identifié par les derniers chiffres de son numéro de portable. Joong-ho se lance alors dans une chasse à l’homme, persuadé qu’il peut encore sauver Mi-jin, la dernière victime du tueur.

    The Chaser est un polar dans la plus grande tradition coréenne : tant dans la construction de l’histoire que dans la mise en place des personnages on est loin du pur standard hollywoodien… Le plus marquant est un mélange qui pourrait sembler contre-nature : un polar très prenant, très dur mais aussi très drôle. il y a un très intéressant mélange d’humour, de tension palpable et de violence aussi bien psychologique que physique.
    On se laisse facilement emporter dans cette histoire pas manichéenne du tout…
    le plus impressionnant reste de se dire qu’on est face au premier film de Na Hong-Jin, et cette maitrise promet beaucoup pour l’avenir… un réalisateur à surveiller, donc !

  • Evangelion : 1.0 – You’re (not) alone
  • Evangelion 1.0 | Un film de Hideaki AnnoA aller au ciné on y reprend gout, et quand en plus un film arrive en fin d’exploitation, il est temps de se motiver et de retourner s’assoir dans une salle obscure.
    Activité rendue d’autant plus difficile que le film n’est diffusé que dans un seul cinéma parisien et qu’il ne compte que 5 copie en France.
    Avec une diffusion aussi réduite, il ne peut s’agir que de quelquechose d’un peu particulier, et en effet c’est de la nouvelle adaptation ciné de la série Neon Genesis Evangelion qu’il s’agit, appelé Evangelion : 1.0 et toujours dirigé par Hideaki Anno.
    Ca parle de quoi ?

    Une catastrophe d’une ampleur sans précédent s’est abattue sur notre planète, causant la mort de la moitié de la population et laissant le monde meurtri à tout jamais. Après cet évènement terrible que l’histoire retiendra sous le nom de « Second Impact », les survivants reprennent peu à peu leur vie quotidienne. C’est alors qu’un adolescent de 14 ans, Shinji Ikari, est convoqué à Tokyo 3 par son père.
    Au même moment, une créature géante, un « Ange » apparaît sur la ville. Shinji est conduit au quartier général de la NERV, une organisation ultra secrète, afin d’y rencontrer son père, Gendô Ikari, qu’il n’a pas vu depuis 10 ans. Celui-ci lui révèle que la NERV a développé une arme humanoïde gigantesque dans le plus grand secret. Il ordonne à Shinji de prendre immédiatement les commandes de ce géant et d’aller affronter l’Ange. C’est ainsi que Shinji fait la connaissance de l’Eva-01.

    Il faut bien avouer que lorsque j’avais vu les informations concernant la sortie d’un Evangelion 1.0, une petite excitation s’était produite en moi… excitation un peu tempérée lorsque j’avais pris conscience de la faible diffusion de ce film et de la difficulté qu’il y aurait à aller le voir.
    Finalement j’ai réussi…
    Evangelion : 1.0 – You’re (not) alone reprend assez fidèlement les six premiers épisodes de la série : l’arrivée de Shinji, la rencontre des principaux protagonistes du début, la mise en place de l’intrique de base, de la situation et des relations sentimatalo-émotionnelle qui lit les personnages.

    On se retrouve donc avec ni plus ni moins qu’un condensé du début de la série, mais un condensé qui n’a rien à voir avec le Evangelion : Death and Rebirth d’il y a quelques années, on est loin ici du simple résumé facile : le film pourrait ne pas seulement s’adresser aux connaisseurs de la série, il y a une consistance à part entière dans ce premier opus qu’une quadrilogie.
    Pour ceux qui comme moi connaissaient la série, on n’y apprend rien de nouveau, on est seulement heureux de retrouver les personnages, les Evas, Tokyo 3 et surtout de découvrir le travail apporté pour le passage au grand écran : quelques scènes ont été refaites pour leur donner un côté un peu plus impressionnant en terme d’effets spéciaux, et y’a pas à dire ça pête !
    Vivement la suite !

  • Retrospective David Lachapelle à l’Hôtel de la Monnaie
  • David LaChapelle | Rétrospective à l'Hôtel de la Monnaie
    Après avoir assouvi ma nostalgie au ciné ma le matin dans une activité un peu geek s’il en est, il fallait bien changer un peu d’univers culturelle….
    Le fait que ma soeur avait évoqué il y a une semaine qu’une rétrospective David Lachapelle se tenait à l’Hôtel de la Monnaie, m’avait donné envie de me mêler à la foule parisienne du samedi après-midi pour en profiter moi aussi.
    Après avoir patienter avec le reste de la foule pour pouvoir pénétrer dans le musée, l’arrivée au premier étage nous fait directement plonger dans les dernières oeuvres du photographe : d’un côté une des ses nouvelles représentation 3D et de l’autre une partie de son triptyque Heaven or Hell
    La rétrospective reprend de manière anti-chronologique la carrière de David Lachappelle, en commençant pas ses dernières réalisations et ses dernières méthodes de travail pour finir par nous amener sur ces premiers travaux, des travaux plus proches de son univers de pub/mode dans lequel il a commencé.
    Au travers de ses séries de photos très colorées, on retrouve régulièrement des thèmes récurrents, des critiques de la société mercantile et égoïste actuelle, le out sous un style plus ou moins violent et souvent très sexué.
    L’exposition est très intéressante, tant sur le terme des oeuvres que sur celui des messages, mais il y a une déception toutefois, c’est qu’elle est vraiment trop courte : une certaine frustation se fait alors ressentir !

  • Jay-Jay johanson au Bataclan
  • Après une semaine de déplacement aussi bien en Anjou que dans le Jura, j’ai pu remettre les pieds pour un court week-end en région parisienne : ça m’aura permis d’en profiter pour aller gouter un restaurant Camerounais, pour faire un peu de Vélib’, pour faire un petit tour au marché mais surtout pour aller passer mon dimanche soir au Bataclan pour voir la nouvelle tournée de Jay-Jay Johanson, mon artiste suédois favori.
    Après une première partie assuré par Alan Corbel, un Damien Rice à la française : même style de pop-folk, même style de voix, même style de chanson…; Jay-Jay et ses 3 musiciens (batteur, clavier et guitariste/bassiste) sont enfin arrivés sur scène pour nous offrir un show de presque deux heures. Une fois de plus on ne peut pas dire que la prestation scénique de Jay-Jay Johanson brille par son excitation et son énergie, mais soyons franc, ce n’est pas ce qu’on vient chercher dans ces concerts, c’est surtout une ambiance douce, des mélodies touchantes et son style si particulier.
    En plus, on a, entres autres, eu droit aux titres que j’attendais le plus : Liar, Broken Nose, My mother’s grave, She’s but I’m not hers, She doesn’t live here anymore et aussi et surtout Tell the girls that I am back in town : franchement que demande le peuple de plus ?


    Vivement dans 2 ans que ça recommence !

    EDIT : Pour ceux qui veulent voir un peu ce qu’était ce concert, je leur conseille d’aller faire un tout sur Le HibOO….

    Ma semaine de déplacement m’a quand même permis d’aller me promener du côté de Jasseron, ça n’est pas rien..; et ce n’est pas Emily Loizeau qui me contredira.


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    lundi 30 mars 2009

    Houla, ça commence à faire long depuis le dernier billet posté sur ce blog….
    Comme je commence à crouler sous les brouillons d’articles que je n’ai pas le temps de faire et que j’ai quand même envie de remettre un peu de vie ici je vais faire simple et revenir sur 3 semaines de billets non-fait pour terminer ça !
    Il va y avoir du concert, du cinéma, des expos, des spectacles, des balades, du boulot….. toute ma vie, quoi, condensé en 1 billet !

  • Emily Loizeau à l’Alhambra
  • Après la sortie de son nouvel album, Pays Sauvage, il fallait bien qu’Emily nous gratifie d’une série de concert pour partager le tout avec son public.
    Je vais faire rapide, simple et un peu glandeur en te renvoyant, ami lecteur, vers le billet fait par Rod sur Le HibOO (il s’est cassé le cul à faire un petit texte et des jolies photos, autant en profiter….
    En tout cas, j’ai passé une très bonne soirée, porté par les titres du dernier album, et quasiment que ça (à part une reprise et 2 titres de l’Autre Bout du Monde) : c’est en live qu’Emily Loizeau prend toute sa mesure, le calme de l’album disparait au profit d’une véritable énergie communicative.
    En tout cas, une chose est sure…. il a bien vieilli Renaud !

    Set-List :
    – Le coeur d’un géant
    – Fais battre mon tambour
    – Ma maison
    – Tell me that you don’t cry
    – Coconut
    – La femme à barbe
    – Princess and the Toad
    – Little something
    – La dernière pluie
    – Pays sauvage
    – Songes
    – La photographie
    – In our dreams
    – Sister (English version)
    – Bigger than that
    – Come on up to the house (Tom Waits Cover)
    – —-
    – Dis-moi que tu ne pleures pas
    – L’autre bout du monde
    – I’m alive

    Vivement son concert du 8 décembre à l’Olympia, maintenant

  • The Wrestler
  • The Wrestler | Un film de Darren Aronofsky
    Après avoir profité d’un bon concert le vendredi soir en compagnie d’un d’un sympathique collègue ainsi que de sa femme (bah si, j’en parle au-dessus), je suis allé profiter d’une séance en salle obscure avec l’ami Olivier pour voir le denier Darren Aronofsky, à savoir The Wrestler.
    On y va pas par 4 chemins, j’y colle un rapide synopsis et ensuite j’y donne rapidement mon avis….

    A la fin des années 80, Randy Robinson, dit The Ram (« Le Bélier », était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier… Brouillé avec sa fille, il est incapable d’entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l’adoration de ses fans.
    Mais lorsqu’il est foudroyé par une crise cardiaque au beau milieu d’un match, son médecin lui ordonne d’abandonner le catch : un autre combat pourrait lui être fatal. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et, dans le même temps, entame une liaison avec une strip-teaseuse vieillissante. Pourtant, son goût du spectacle et sa passion pour le catch risquent bien de reprendre le dessus et de le propulser de nouveau sur le ring…

    Trois ans après la sortie de The Fountain, Darren Aronofsky nous revient enfin avec un nouveau film, un film plus « simple » et plus réel que ne l’était The Fountain ou Reqiuem for a Dream : beaucoup moins de débauche graphique, plus de réalité et surtout le retour d’un grand Mickey Rourke, tout en finesse, sans compter la BO très rock 80’s…. laissant la part congrue à Clint Mansell, compositeur habituel attitré du réalisateur.
    Un film qui revint de manière subtile et simple sur le monde des petites ligues de catch : c’est simple, c’est beau et c’est émouvant !
    Et ce sera suffisant pour un rapide compte-rendu !

  • Il était une fois… Franck Dubosc
  • Il était une fois... Franck Dubosc
    Pour son anniversaire j’avais offert deux places pour le nouveau spectacle de Franck Dubosc à ma soeur, et comme je comptais aussi aller le voir, l’idée d’aller le voir aussi au Zenith de Nancy et d’en profiter pour y passer un petit week-end semblait être la meilleure.
    Seul inconvénient : c’est loin !
    Le vendredi soir était dédié à aller voir le spectacle, un spectacle reprenant une vie « légèrement » romancée du comédien…. Il faut un peu de temps pour que l’ambiance s’installe, mais une fois que c’est parti on entre dans 2 heures de rire face au personnage de macho mégalo égocentrique que Franck Dubosc s’est forgé depuis maintenant quelques spectacles.
    Un très bon choix pour un très bon moment de rire et de plaisir… ce serait parfait si le parking du Zenith de Nancy n’était pas si mal pensé qu’il faut une heure pour le quitter….

    Tant qu’à être à Nancy autant en profiter pour me replonger dans de vieux souvenirs, me remémorer mes années de fac et profiter du beau temps pour aller me promener en ville.
    D’ailleurs ça m’a permis de prendre quelques photos, puisque en quelques années sur place, je n’avais quasiment pris aucune image de la ville.

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    La suite au prochain billet… il est maintenant temps que j’aille rejoindre mes petits camarades des Impromptus de la Joute pour notre spectacle à l‘Espace Saint Honoré


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    Cui cui

    lundi 23 février 2009

    Emily Loizeau - Pays Sauvage

    Trois ans après L’autre Bout du monde, Emily Loizeau nous revient avec un nouvel album intitulé Le pays sauvage.
    Un album totalement différent du précédent, qui repart sur de nouvelles bases comme le prouve le premier morceau du CD, justement appelé Le Pays Sauvage

    Un titre qui, en quelques lignes et quelques phrases, marque définitivement la rupture avec l’album précédent tant les références à L’autre bout du monde sont visibles :

    Le deuil est fait, et maintenant l’évolution peut continuer, avec un nouvel album moins « personnel » que ne l’était le précédent, car si sur L’autre bout du monde, Emily Loizeau partageait 2 titres (l’un avec Andrew Bird et l’autre avec Franck Monnet), ici c’est plutôt les titres sans interventions extérieures que l’on peut compter.
    Que ce soit Moriarty, David-Ivar Herman Dune, Thomas Fersen, Olivia Ruiz,… et j’en passe, il est rarement un morceau sans que l’on sente un partage… Mais surtout tout au long de l’album, c’est surtout Jocelyn West que l’on retrouve, une artiste que l’on avait pu voir lors du concert de novembre 2007 au Grand Rex.

    Si l’on retrouve des belles et douces mélodies au piano au coeur de Pays Sauvage, ce n’est plus le style unique de l’album qui fait maintenant la part belle aux percussions et aux rythmes moins posés et plus saccadés, sans laisser de coté les sensations un peu mélancoliques et tristes si chères à Emily Loizeau, voir même tendre vers le Gospel dans le titre Fait battre ton ambour fait avec Moriarty

    Ce n’est pas parce que mélodiquement et musicalement cet album d’Emily Loizeau évolue depuis son travail précédent qu’on y perd ce qui fait qu’on aime cette artiste, à savoir son univers si particulier, ses petites histoires qui sortent de l’ordinaire, un univers oscillant entre la joie et la tristesse, l’humour et la mélancolie. Un univers qui a gagné à se mêler à d’autres pour évoluer et prendre plus d’ampleur…

    Au final, on est très heureux de retrouver une nouvelle Emily Loizeau qui a su évoluer, ne pas rester dans un style qui avait fonctionné sur L’autre bout du monde, mais au contraire changer beaucoup de choses, d’ouvrir beaucoup plus son univers à d’autres, de le partager pour en faire naitre quelquechose de complètement neuf.
    Voila qui me fait d’autant plus attendre le 5 mars prochain pour aller la voir sur la scène de l’Alhambra et pouvoir profiter en live.

    Et pour finir, un dernier titre pour prouver, s’il en était besoin, que l’univers d’Emily Loizeau est vraiment à part…


    Emily Loizeau – Pays Sauvage

    1. Pays Sauvage
    2. Fais Battre Ton Tambour
    3. Tell Me That You Don’T Cry
    4. Sister
    5. La Dernière Pluie
    6. Songes
    7. Coconut Madam
    8. La Femme A Barbe
    9. The Princess And The Toad
    10. Ma Maison
    11. In Our Dreams
    12. Dis-Moi Que Toi Tu Ne Pleure Pas
    13. Le Coeur D’Un Géant
    14. La Photographie


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    La pauvre petite

    jeudi 19 février 2009

    Madame Butterfly | Photo de Eric Mahoudeau

    Pour changer un peu de l’écoute d’Emily Loizeau et Jay-Jay Johanson, quoi de tel que de passer tout à fait à autre chose en allant du côté de l’Opéra Bastille pour y voir une représentation de Madame Butterfly ?

    Nagasaki, 1904. Un jeune officier Américain de passage, B.F. Pinkerton épouse une geisha, Madama Butterfly (en japonais italianisé Ciocio-san, soit Madame Papillon). Simple divertissement exotique pour lui, le mariage est pris très au sérieux par la jeune Japonaise. Après la cérémonie et après lui avoir fait un enfant, Pinkerton repart. Espérant son retour, elle lui reste fidèle et refuse de nombreuses propositions de mariage. Trois ans plus tard, Pinkerton revient au Japon avec sa nouvelle épouse américaine. Quand Butterfly comprend la situation, elle leur abandonne son enfant et se donne la mort par jigai en se poignardant.

    Pour ressituer un peu l’histoire, Madame Butterfly (ou Madama Butterfly en VO) est un opéra italien composé par Giacomo Puccini en 1904 sur un livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica, le tout d’après une nouvelle de John Luther Long.

    La mise en scène très dépouillée de cette tragédie fait très bien ressortir le côté Japonais de l’histoire en laissant la part belle à l’interprétation des différents artistes, ave cen point fort la prestation de Cheryl Barker dans le rôle de Cio-Cio San.
    Pas grand chose à dire, sinon que le moment passé à regarder et écouter les protagonistes de cet douloureuse histoire est un enchantement.. que ce soit les envolées de Carl Tanner interprétant F.B. Pinkerton (en comptant qu’il était malade ce soir, en plus), ou la tristesse et la douleur de l’interprétation de Cheryl Barker dans ses arias, tout pousse à se laisser porter par les mélodies et l’histoire. C’est beau, touchant et prenant !

    Le plus impressionnant durant cet opéra, reste quand même de lever la tête à l’entracte pour voir les personnes qui viennent s’assoir à côté et de découvrir Gowen et Iris : choisir le même opéra, le même soir et avoir des places côte à côte relève de probabilité phénoménale…. !

    Bah tiens, tant qu’à profiter des Opéras, le 15 mars prochain ce sera pour voir le concert Crusell/Chostakovitch/Brahms à L’Opéra Garnier !

    Cio-Cio San : Cheryl Barker
    Suzuki : Helene Schneiderman
    F. B. Pinkerton : Carl Tanner
    Sharpless : Franck Ferrari
    Goro : Andreas Jäggi
    Il Principe Yamadori : Bartlomiej Misiuda
    Il Commissario imperiale : Ugo Rabec
    Kate Pinkerton : Letitia Singleton
    Lo Zio bonzo : Scott Wilde

    Crédit Photo : Eric Mahoudeau


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    Ca ne devrait pas tarder à arriver

    lundi 16 février 2009

    Dès que j’ai le temps de le prendre (le temps, faut suivre un peu), je me fends de 2 billets très musicaux…
    Tout d’abord, il faut bien parler du Pays Sauvage, le nouvel album d’Emily Loizeau, surtout avant d’aller la voir sur la scène de l’Alhambra le 6 mars prochain !

    Et il devrait aussi y avoir une petit note pour parler de Self Portrait, le nouvel opus de Jay-Jay Johanson, surtout avant d’aller le voir sur la scène du Bataclan le 5 avril prochain !

    D’ici là, ami lecteur, je te laisse profiter de ces 2 extraits qui fleurent bon la bonne musique.


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    Non sous-titré

    samedi 6 décembre 2008

    Non sous-titré


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    Un cours qui s’envole

    lundi 1 décembre 2008

    Comme tous les lundis soirs, arrive le moment où je vais pouvoir décompresser, me changer les idées et me défouler en allant à l’atelier d’improvisation théâtrale des Impromptus de la Joute : être ridicule en l’assumant est un plaisir rare.
    Mais ce soir c’était un peu particulier, d’une part parce que un grosse partie des membres étaient absents mais surtout d’autre pour la simple et bonne raison que les responsables de l’Interclub17 n’avait rien trouvé de mieux que de louer la salle a deux groupes à la même heure, autant dire qu’il était impossible de travailler sereinement dans de telles conditions.
    Le fait d’être en petit groupe cumulé à celui de ne pas avoir de salle pour faire cours nous a conduit à plutôt nous délocaliser autour d’une table dans un bar proche histoire de profiter quand même de la soirée entre nous.

    Je n’aurais pas eu l’occasion d’improviser durant la soirée, ma ça n’empêchera pas d’avoir pu passer une bonne soirée parfois un peu surréaliste quant au contenu des discussions : des clubs échangistes à la vie de Pacal Brunner il y aura eu de tout et surtout beaucoup de chansons plus ou moins fidèle et même un peu de Hervé Vilard :

    Et dire que dans la voiture, en tournant pour trouver une place j’avais Méditerranéenne en tête : c’est un signe qui ne trompe pas !

    Une fois la soirée terminée (et pas trop tard en plus pour une fois), il restait à continuer à profiter d’un peu de bonne musique en laissant la sélection de l’autoradio sur Nostalgie qui semblait vouloir reprendre la playlist de Singstar 80′ : tout un symbole !

    Même si Hervé Vilard, c’est vraiment très bien, question musique je suis plutôt enclin à revenir (non, rien à voir avec le Reviens d’un peu plus haut… ) sur l’un des prochain concert à venir, à savoir celui d’Emily Loizeau au mois de mars prochain mais surtout de m’attarder sur le premier extrait de son nouvel album déjà disponible à l’écoute.
    Avec Sister (eh oui, c’est le nom du-dit extrait) on retrouve ce qui fait le style de l’artiste de chez Fargo : les mélodies, la voix, le texte… la totale, et effectivement ça me donne envie d’en entendre plus !
    En attendant la sortie de l’album et le concert qui suivra, voila d’ores et déjà ce premier extrait, histoire de se faire une petite idée de ce que ça donne !


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    En r’tard

    mardi 28 octobre 2008

    Même quand je passe du temps sans être en déplacement, j’ai difficilement du mal à venir remplir les billets de ce blog.
    Pourtant, il y aurait beaucoup de choses à dire….

    Parler des films vu dernièrement, tout d’abord :
    Coluche, l’histoire d’un mec d’Antoine De Caunes
    Vicky, Christina, Barcelona de Woody Allen

    De spectacles, genre celui de Laurent Baffie

    De réflexions de toutes sortes et bien plus encore…

    De musique avec les sorties des albums de Bénabar et de Yves Jamait

    De soirée, avec celle chez Guillaume de ce soir, entres autres…..
    De lea reprise de l‘improvisation et des changements de cette année

    Et en plus, il y a aussi, les possibilités de mix avec les spectacles musicaux réservés : d’ailleurs, pour ceux que ça intéressent, j’ai réservé des places pour le concert d’Emily Loizeau le 6 mars 2009 à Paris, alors avis à ceux qui voudraient se joindre à nous….

    Bon, c’est pas tout ça, mais quitte à être en retard, autant que je ne le sois pas complètement et que je parte !


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    Pas constant, hein….

    lundi 12 novembre 2007

    Alors que je me reposais tranquillement chez mes parents ce WE, je suis tombé sur une info des plus intéressante et des plus frustrante à la fois :
    J’avais complètement viré ça de ma tête, mais cette deuxième quinzaine de novembre, en plus d’être propice à la sortie du Beaujolais Nouveau est aussi et surtout l’occasion de retrouver sur scène la cérémonie du Prix Constantin.

    Et d’avoir oublié ce détail me fait louper cette soirée à l’Olympia, une soirée qui m’aura permis de voir, l’an passé, Bernard Lavilliers présenter, entre autres, Emily Loizeau, Olivia Ruiz, Grand Corps Malade ou encore la vainqueur de cette édition, Abd-Al Malik
    C’est pour ça que cette année, pour cause de déplacements et autres contingences, je ne pourrai pas voir sur scène le 15 novembre, cette liste d’artistes sélectionnés :

  • AaRON – Album « Artificial Animals Riding On Neverland »
  • DAPHNE – Album « Carmin »
  • FLORENT MARCHET – Album « Rio Baril »
  • JUSTICE – Album « † »
  • KAOLIN – Album « Mélanger les couleurs »
  • KENY ARKANA – Album « Entre ciment et belle étoile »
  • KEREN ANN – Album « Keren Ann »
  • OURS – Album « Mi »
  • RENAN LUCE – Album « Repenti »
  • ROSE – Album « Rose »
  • Et voila, à défaut de Prix Constantin, je passe mes soirées du côté d’Angers, sans trop savoir ce que je fais là, en tombant une fois de plus des des imbroglios sans sens.
    Alors même qu’au début, mes déplacements étaient l’occasion de prendre le temps de réfléchir à mes propres problématique, je suis maintenant confronté à des réflexions sur la façon dont mon travails est organisé, préparé et aux défaillances de tout ce qui est fait en amont.
    Il manque quelque chose… certes tout ne peut pas être parfait tout le temps (hormis moi, bien entendu), mais il arrive à moment où l’excès de n’importe quoi finit par être un peu trop important !
    Au moins, ce genre de voyage reste l’occasion de passer des soirées avec quelques collègues au restaurant autour de bons plats et de bon vins, surtout que la région est propice à de sympathiques dégustations.
    Et tout ça, sans compter les gouts musicaux fort intéressants des propriétaires de l’hôtel (et hop, un bon extrait qui va bien):

    Bon Jovi – Always
    Et sur ce, je vais profiter de ma chambre d’hôtel : C’est bien gentil mais je ne vais quand même pas me faire que des nuits courtes cette semaine !


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    Résumons vitefé

    mercredi 7 novembre 2007

    Résumons vitefé


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