Beyond the star

lundi 15 octobre 2012

Chris Isaak

Soyons sérieux, revenons un peu aux fondamentaux de ce qui est important : à savoir les concerts et surtout quand c’en est un de Chris Isaak !

Pour commencer, un petit retour en arrière, il y a quelques mois le rocker/crooner californien nous a sorti un nouvel opus appelé Beyond the Sun… sorti un album « si peu de temps » après Mr Lucky était déjà en soi un événement et, en fait, cet album est un peu particulier, il s’agit d’un album de reprises de titres issus du mythique studio Sun de Memphis.
Un florilège de titres et d’interprètes qui ont baignée son enfance, qui faisaient parti de la discothèque de ses parents et qui ont forgé son style musical, des artistes dans lesquels on retrouvera aussi bien du Elvis Presley que du Roy Orbison ou du Johnny Cash
Beyond the Sun est un album qui nous offre une relecture moderne et intemporelle à la fois des ces excellents classiques du rock n’roll que sont Ring of Fire, Pretty Woman ou encore Great Balls of fire !



Maintenant que le décor est rapidement dressé, revenons à moi (c’est quand même un peu la raison d’être de DevilDave.Net) :
En juin 2010 j’étais allé voir Chris Issak au Grand Rex, et connaissant la fréquence habituelle des sorties d’albums ainsi que la fréquence des concerts européens je m’apprêtais à passer quelques années sans avoir l’occasion de la revoir sur scène, aussi quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une nouvelle date à peine 2 ans plus tard, et ce pour un album de repris qui plus est !
Une nouvelle date de concert, ça signifiait bien sur que l’ami olivier et moi-même allions prendre nos places et profiter du spectacle…. ça voulait dire aussi que jusqu’à cette date j’allais encore passer pour un extra-terrestre (ou, tout du moins avoir cette impression) :
En 1991, il fut découvert grâce à son titre Wicked Game ( ainsi qu’à son clip… ), puis on découvrit Blue Hotel (pourtant bien plus ancien) et enfin sa dernière véritable exposition médiatique fut pour sa participation à la B.O. de Eyes Wide Shut avec Baby did a bad dab thing. Dans les années 90, il berçait aussi nos écrans de pubs pour les produits laitiers (comme je l’évoquais ici)…

enfin tout ça pour dire que Chris Isaak a rapidement hérité d’une image de musique calme, un peu passée voir légèrement surannée et que l’on me regarde souvent avec des yeux un peu moqueur lorsque je dis que je vais à ses concerts… malheureusement, si effectivement il y a bien une bonne part de balades et des chansons « douces » dans le répertoire du chanteur californien il y a aussi des titres très rock n’roll, des titres qui prennent leur pleine mesure lorsqu’ils sont interprétés sur scène et que le public se lève portés par le rythme et l’énergie de ces chansons.
Autant dire que si parfois il m’arriverait presque d’avoir honte de dire que je vais à un concert de Chris Isaak, une fois que j’y suis, j’apprécie pleinement ce moment qui est toujours, toujours, bien trop court !
Le public, en général, me rassure même tant il est hétéroclite : il y a effectivement une bonne proportion de trentenaires (ceux qui, comme moi, ont découvert l’artiste au moment de Wicked Game), des personnes plus âgées qui se retrouvent surement dans son côté rock n’roll, mais j’y ai découvert aussi une bonne partie d’une audience plus jeune et tout aussi passionnée : ça fait du bien !

J’avais une petite appréhension quand même, me dire que, même si Beyond the Sun est très intéressant, le concert risquait de n’être tournée que vers cet album de reprise et de ne pas avoir les classiques du surfeur californien : heureusement j’ai vite été rassuré, d’entrée le concert a démarré sur American Boy très classique : en fait durant le set, on a eu droit à environ 2/3 de chansons des albums précédents et le dernier tiers provenant de Beyond the Sun. Un set assez varié reprenant plusieurs albums, couvrant la carrière de Chris Isaak pour bien faire plaisir aux fans .
Bien sur, il y aura toujours des petits détails qui manquent : il manquait un Blue spanish sky et surtout, et comme à chaque fois, il n’y a toujours pas eu de The lonely ones !

Vivement la prochaine fois, je n’ai que ça à dire !


Ah si, rajoutons quand même ceci, merci à :

Chris Isaak (chant, guitare)
Hershel Yatovitz (guitare)
Kenney Dale Johnson (batterie)
Rowland Salley (basse)
Scott Plunkett (clavier)
Rafael Padilla (percussions)



Et pour finir, la set-list du concert :

• American Boy
• Pretty girl don’t cry
• Blue hotel
• We’ve got tomorrow
• I want your love
• San Fransisco days
• Wicked Game
• I’m not waiting
• Somebody’s crying
• Best I’ve ever had
• Dancin’
• Big wide wonderful world
• Baby did a bad bad thing
• Ring of fire
• Dixie fried
• Can’t help faling in love
• It’s now or never
• She’s not you
• Lucky old sun
• Live it up
• Miss Pearl
• Great balls of fire
• Super Magic 2000
• Pretty woman
• Worked it out wrong.


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Hall of famous rock

jeudi 16 août 2007

Pour changer un peu et ne pas perler que d’alcool, autant revenir aux fondamentaux :
La National Association of Recording Merchandisers (NARM) et The Rock & Roll Hall of Fame ont établi la liste des 200 albums qui devraient être présent chez tous les fans de musiques.
Il y a certaines évidences, et le moins qu’on puisse dire et qu’il y a aussi quelques surprises, faut croire que leur définition de Rock est très vague…

1. THE BEATLES – SGT. PEPPER’S LONELY HEARTS CLUB BAND

2. PINK FLOYD – DARK SIDE OF THE MOON

3. MICHAEL JACKSON – THRILLER

4. LED ZEPPELIN – LED ZEPPELIN IV

5. U2 – JOSHUA TREE

6. THE ROLLING STONES – EXILE ON MAIN STREET

7. CAROLE KING – TAPESTRY

8. BOB DYLAN – HIGHWAY ‘61 REVISITE

9. BEACH BOYS – PET SOUNDS

10. NIRVANA – NEVERMIND

Les 190 autres albums sont dans la suite du billet :
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L’homme solitaire

mardi 26 décembre 2006

Découvert sur l’album San Fransisco Days,qui reste, d’ailleurs pour moi, un des meilleurs opus du surfeur/chanteur/crooner californien, peut-être aussi parce qu’est le premier album que je me sois acheté de lui, allez savoir….
Découvert sur San Fransisco Days de Chris Isaak, disais-je avant de m’auto-perturber en rentrant dans un aparté inutile, la chanson Solitary Man, m’avait tout de suite plu. Peut-être était-ce la mélodie, peut-être étaient-ce les paroles, peut-être était-ce un ensemble des 2, je ne saurais le dire maintenant, mais un chose est certaine le thème me plaisait.

Ce n’est que bien plus tard que je me suis rendu compte que cette composition n’était pas l’oeuvre de l’ami Chris, mais qu’il s’agissait en réalité d’un titre du grand Neil Diamond (pas de la merde non plus, hein, faut bien le dire…, et qu’en plus d’avoir été reprise sur San Fransisco Days, la chanson avait aussi été interpretée par Johnny Cash.
Ca commence à en faire du monde, mais ça ne s’arrête pas là, c’est le groupe H.I.M. qui est ensuite entré dans la danse, non content d’avoir déjà fait une reprise punchy de Wicked Game du sus-cité Chris Isaak, les finlandais de H.I.M. ont aussi mis Solitary Man à leur compte.

A tout seigneur, tout honneur, prenons le temps de nos pencher sur la version originale de Neil Diamond composée en 1966 qui possède déjà tout ce qui m’a ensuite plu dans la chanson, mais qui accuse aussi un peu son age et qui use bien des cuivres…Vient ensuite (bien évidemment) la version de Chris Isaak, une version de 1993 qui reprend l’essence de l’originale en l’épurant quelque peu de ces cuivres qui sont alors remplacés par de très légères touches d’orgue (de l’Hammond B3, d’ailleurs sur cet album)Au tour de la version country, et là, forcément, pour ce style il faut le pape, à savoir Johnny Cash. Là, pas de surprise, les cuivres sont complètement déhors, ne restent plus que les guitares pour donner la touche country sur ce titre paru en 2000 au sein de l’album American 3 – Solitary Man (Bon, là, c’est Johnny Cash qui accuse son age)Et enfin, il reste la version des jeunes excités finlandais de H.I.M. qui on mis cet album sur leur album And Love Said No, leur best of paru en 2004.
Là, pas grand chose à dire, c’est une revisite complète du titre qui passe de la ballade simple et mélancolique à la ballade de groupe de métal nordique, donc…Et il y a même la version vidéo de l’interpretation de Chris Isaak (à trop faire de clips avec des Helena Christensen ou Laetitia Casta qui se déshabillent et à chaque fois sous la direction de Herb Ritts, il fallait bien qu’il finisse par craquer et se laisse aller…:

Chris Isaak – Solitary Man

Belinda was mine till the time that I found her,
Holding Jim, loving him.
Sue came along loved me strong that’s what I thought,
Me and Sue, that died too.

Don’t know if I will but until I can find me,
Girl who will stay and won’t play games behind me.
I’ll be what I am.
Solitary man.
Solitary man.

I had it to here being where love’s a small word,
Paper ring, part-time thing.
I know it’s been done having one girl who loves you,
Right or wrong, weak or strong.

Don’t know if I will but until I can find me,
Girl who will stay and won’t play games behind me.
I’ll be what I am.
Solitary man.
Solitary man.

Don’t know if I will but until I can find me,
Girl who will stay and won’t play games behind me,
I’ll be what I am.
Solitary man.
Solitary man.
Solitary man……….

Neil Diamond – Solitary Man

Au final, ça en fait du monde, pour des solitaires…


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