Live from Lugdunum

mardi 10 avril 2007

Entre deux séances de dégondage de porte, j’ai quand même pu apprendre des choses hallucinantes ce soir :

(Peinture Cubiste) + (Photographie floue) = (Réalité)*

Comme quoi, tout n’est pas perdu dans une soirée lyonnaise, et même si on s’arrange pour me faire manger de l’ail histoire de m’empêcher de vouloir sortir ensuite, je finis par apprendre des choses.

* in « Le processus de création en art et en Sciences« 


Tags : , , , ,

Un billet léger, rafraischissant et ethéré

mercredi 14 mars 2007

Un billet léger, rafraischissant et ethéré


Tags : , , ,

Fait chaud, là

vendredi 5 janvier 2007

Quand on parle de réchauffement global, finalement on pas tort, même au niveau des condensats de Bose-Einstein, qui arrive quand même à atteindre la température de 20K

Vingt kelvins ! Bien sûr, c’est seulement vingt degrés au-dessus du zéro absolu, mais ce froid intense est un record de chaleur pour un condensat de Bose-Einstein, un état de la matière qui passionne les physiciens du monde entier depuis des décennies.

Au Laboratoire de spectrométrie physique de Grenoble (CNRS), à l’École polytechnique fédérale de Lausanne et à l’université de Cambridge, des chercheurs ont dû sabler le champagne avant les fêtes de Noël. Grâce à une technique originale, ces trois équipes ont créé un condensat de Bose-Einstein à 20 kelvins, soit – 253 °C. Jusqu’à présent, il fallait frôler le zéro absolu pour obtenir un peu de matière dans cet été très particulier, prédit par le physicien indien Satyendra Nath Bose pour les photons et dont le concept a été généralisé à toutes les particules appelées bosons (du nom de Bose), de spin entier et qui peuvent partager le même état quantique.

Dans une condensation de Bose-Einstein, justement, toutes les particules se comportent exactement de la même manière, comme si elles n’en formaient qu’une. Des propriétés extraordinaires surgissent, qui n’ont pas fini d’émerveiller les physiciens. Voilà 70 ans que ce sujet fait l’objet d’une recherche intense. Ce phénomène quantique intervient notamment dans la superfluidité quand un liquide perd toute viscosité (ce sont alors les atomes qui sont condensés). Il explique aussi la supraconductivité, où la condensation concerne les électrons (ou plutôt des paires d’électrons de spins opposés, ou paires de Cooper).

Condensat de Bose-Einstein
Mise en évidence d’un condensat de Bose-Einstein dans un gaz par mesure de la distribution des vitesses. A droite, les deux pics, obtenus à basse température, montrent l’apparition d’un groupe d’atomes se comportant tous de la même manière. Crédit : John Bohn, Jinx Cooper, Eric Cornell, Chris Greene, Murray Holland, Deborah Jin, Carl Wieman / University of Colorado

Physicien recherche particule légère

Pour obtenir un condensat, il faut refroidir généreusement ou compresser beaucoup – mais vraiment beaucoup. Au coeur d’une étoile à neutrons, ces restes d’étoiles extraordinairement compacts, on pense que la matière est un condensat superfluide. Au laboratoire, la seule solution est de refroidir très près de 0 kelvin.

On sait aussi que plus les particules sont légères et moins il faut refroidir. Les scientifiques ont suivi cette piste depuis un moment et essayé de fabriquer des condensats avec des excitons. Ces pseudo-particules, rencontrées dans les semi-conducteurs, sont formées par l’association d’un électron (un poids plume) et d’une sorte de trou, espace vide au sein d’un réseau d’atomes et jouant le rôle de partenaire positif. Mais apparemment cette voie est pleine d’embûches.

Les éphémères polaritions

Voilà pourquoi la triple équipe a préféré les polaritons. Discrets, voire méconnus, ces objets étranges sont aussi des quasi-particules. Elles apparaissent quand une onde lumineuse s’associe à une onde de polarisation, causée par les légers mouvements d’une charge électrique dans un isolant (qui, par nature, ne permet pas l’établissement d’un courant). On les obtient en envoyant des excitons d’un semi-conducteur dans une microcavité contenant deux miroirs. « Comme ils contiennent un photon, les polaritons sont des particules particulièrement peu massives, explique Daniel Le Si Dang, du Laboratoire de spectrométrie physique de Grenoble. Ils sont donc susceptibles de former un BEC à relativement haute température. »

Les polaritons n’ont qu’un défaut, mais de taille : leur durée n’est que de… 1 picoseconde, soit 10-12 seconde. Malgré ce handicap, le condensat a pu être réalisé et observé. Voilà donc un objet de plus, le condensat de polaritons, exposé à la curiosité des physiciens…

source : Futura-Sciences

Un peu de physique, ça manquait ici, depuis que je ne parle plus d’effet Venturi…..


Tags : , , ,

Miss Néanderthal ?

lundi 11 décembre 2006

Miss Néanderthal ?


Tags : , , , , ,

De quoi se pendre

vendredi 1 décembre 2006

Un peu de temps devant moi pour revenir sur une petite réflexion que j’avais en tête.
Au début de cette semaine, ARTE diffusait pendant 3 jours de 19h à 19h45 un documentaire appelé « Ce qu’Albert Einstein ignorait encore« ….

A priori, à bien y réfléchir, il y certainement beaucoup de choses que le père Albert ignorait, sinon il n’aurait pas commencé par se planter dans sa théorie de la relativité, faut pas exagérer !
Concrètement, il s’agissait d’une série de reportage sur la théorie des cordes : Genèse, théories, évolutions….

Intéressant et frustrant à la fois….
Intéressant de voir pourquoi cette théorie existe, intéressant de se replonger dans de la physique…
Mais frustrant, la vulgarisation ça va bien 5 minutes, mais rapidement je me retrouve à me dire que ça manque d’informations, que c’est trop léger que j’aimerais en savoir plus, voir des équations pour enfin me faire un avis sur l’idée des branes, des 7 dimensions supplémentaires, de la notion de dissolution de gravitons….
C’est bien beau d’en parler, mais aussi léger ça frustre, et ça ne permet pas de se faire une idée sur la validité d’une telle théorie, et ce n’est pas d’entendre un universitaire américain dire que « la beauté mathématique de cette théorie est telle, qu’il serait étonnant qu’elle soit fausse…. » qui va me faire croire que tout est parfait dans le royaume de maths appliquées (ou pas).

Et pour continuer dans les théories amusantes et étranges à la fois, mon déplacement en Normandie d’hier m’a laissé le temps d’écouter la radio et plus particulièrement l’émission de Jacques Pradel sur Europe1 qui recevait le biophysicien Vincent Fleury, pour son dernier livre à propos de la matière vivante et le fait que l’évolution soit « pré-programmée » et prévisible.

J’aime bien les théories intérressantes, mais là, j’ai fini par avoir mal au crane….


Tags : , , , , , ,

Hall des fêtes ?

vendredi 22 septembre 2006

Depuis mon explicatif sur l’effet Venturi ce blog manquait de sciences, et pour faire comprendre à mon ami Guillaume qu’il est très mauvais en nom propre, je me vois obligé d’entreprendre une explication de l’Effet Hall.
Tant pis pour vous !

Lorsqu’un courant traverse un barreau en matériau semi-conducteur (ou conducteur), et si un champ magnétique d’induction B est appliqué perpendiculairement au sens de passage du courant, une tension, appelée tension Hall, proportionnelle au champ magnétique et au courant apparaît sur les faces latérales du barreau.
Cette tension est proportionnelle à la vitesse de déplacement des porteurs de charge qui est considérablement plus grande dans les matériaux semi-conducteurs que dans les conducteurs métalliques.

On sait qu’un champ magnétique agit sur les charges en mouvement. Le courant qui traverse le matériaux conducteur est produit par des charges (les électrons libres) qui se déplacent avec une vitesse que l’on notera v.
Ces électrons sont donc soumis à une force Fm = -e.v^B. (Force de Lorentz), où -e correspond à la charge d’un électron. Il en découle un déplacement d’électrons et une concentration de charges négatives sur l’un des côtés du matériaux ainsi qu’un déficit de charges négatives du côté opposé. Cette distribution de charge donne naissance à la tension Hall VH ainsi qu’à un champ électrique EH.

Ce champ électrique est lui même responsable d’une force électrique qui agit sur les électrons : Fe = -e . EH (Force de Coulomb). L’équilibre est atteint lorsque la somme des deux forces est nulle (Première loi de Newton). On peut alors écrire EH = -v^B

Les applications les plus fréquentes de cet effet sont les mesures :

– Les champs magnétiques (Teslamètres)
– L’intensité des courants électriques : capteurs de courant à Effet Hall.
– Ils permettent également la réalisation de capteurs ou des détecteurs de position sans contact, utilisés notamment dans l’automobile, pour la détection de position d’un arbre tournant (boîte à vitesse, cardans, ….
– On trouve également des capteurs à effet Hall sous les touches des claviers des instruments de musique modernes (orgues, orgues numériques, synthétiseurs) évitant ainsi l’usure que subissaient les contacteurs électriques traditionnels.

C’était vraiment très interressant…
Sinon, merci à Wikipedia, quand même !


Tags :

Et une de moins

jeudi 24 août 2006

Et voila, moi qui pensait qu’à partir d’aujourd’hui, le système solaire allait compter 3 nouvelles planètes (Charon, Ceres et Xena) et que les nouvelles regles allaient créer une nouvelle catégorie, finalement le comité d’expert a préféré « durcir » la définition et finalement Pluton disparait des planètes : notre système solaire local ne comptera plus que 8 planètes au lieu de 9 (depuis la découverte de pluton en 1930).

Le Congrès de l’Union Astronomique Internationale a finalement décreté qu’il existerait des planètes et des planètes naines (ou astéroïdes transnéptuniens), et Pluton devient donc le premier corps de cette catégorie et perdant dans le même temps son beau statut de planète !

Et en cadeau bonus, voila la nouvelle définition d’une planète :

  • En orbite autour d’une étoile, sans toutefois être une étoile
  • Suffisamment massif pour que l’effet de sa propre gravité lui confère une enveloppe sphérique
  • Dominant son environnement et ayant « dégagé le voisinage autour de son orbite (ce qui n’est pas le cas de Pluton)

Tags :

Geek’s birthday

mardi 8 août 2006

Il y a 15 ans, j’avais 15 ans…
Il y a 15 ans, j’étais en vacances avant d’entrer au lycée…
Il y a 15 ans, je communiquais comme tout jeune de l’époque, à coup de gros téléphone et de correspondances épistolaires…
Il y a 15, le début de l’évolution de communications est apparu…

Eh oui, il y 15 ans, Tim Berners-Lee, alors informaticien au CERN, rendait plublic son logiciel WWW (Worl Wide Web, conçu entre 1989 et 1990) pour faciliter les échanges d’informations.

Officielement lancé dans le domaine public sans redevance par le CERN en 1993 et cumulé au navigateur Mosaic de l’organisation NCSA, le Web devient alors potentiellement accessible à tout à chacun, et entame le virage principale de l’évolution du mode de communication instancié en cette fin de XXeme siècle.
Mode de communication dont est issu ce blog, mode de communication qui m’aura permis de rencontrer de nombreuses personnes, de lier des amitiés et même plus parfois.

Le Web fait maintenant parti de nos vies quotidiennes, et tout ça grace à Tim Berners-Lee, alors bon anniversaire au World Wide Web !


Tags :

Venturi effect

vendredi 21 avril 2006

Depuis le temps que j’en parle au cours des soirées ou des vacances, il faut bien que je finisse pas l’expliquer plus sérieusement.

Alors, voila, rien que pour toi, sympathique lecteur, l’Effet Venturi :

L’effet Venturi (du nom du physicien italien Giovanni Battista Venturi) est le nom donné à un phénomène de la dynamique des fluides où les particules gazeuses ou liquides se retrouvent accélérées à cause d’un rétrécissement de leur zone de circulation.
Il est également à noter que l’accélération du vent occasionne une chute de la température (décompression adiabatique) et favorise la condensation dans un milieu gazeux.
On peut comprendre cet effet avec le théorème de Bernoulli : si le débit de fluide est constant et que le diamètre diminue, la vitesse augmente nécessairement ; du fait de la conservation de l’énergie, l’augmentation d’énergie cinétique se traduit par une diminution d’énergie élastique, c’est-à-dire une dépression.

L’effet Venturi peut être utilisé pour créer une dépression et ainsi réaliser une aspiration. Ceci est utilisé par exemple

  • sur certaines cheminées, pour améliorer le tirage,
  • pour mélanger des liquides (un liquide mis en dépression aspire l’autre liquide et permet le mélange), par exemple le mélangeur d’émulseur et d’eau des lances à mousse des sapeurs-pompiers,
  • pour réaliser des pompes à vide de faible puissance, comme par exemple les dispositifs montés sur les robinet des paillasses de chimie, ou bien les aspirateurs de mucosité branchés sur les détendeurs des bouteilles de dioxygène médical.
  • pour obtenir une portance sur l’aile d’un avion…

Et voila, après avoir traumatisé mes compagnons de chambre à Ibiza il y a 2 ans (je me demade d’ailleurs à quel point on peut me haïr pour ça ?), je fais de même ici !


Tags :

Le dernier instant Geek de 2005

samedi 31 décembre 2005

Malgrè la rumeur, le jour le plus long de 2005, n’aura pas été le 21 juin, jour de l’été, mais bel et bien ce 31 décembre.
En effet, ce soir, pour recadrer les « temps » UTC et UTA, 1 seconde sera ajoutée pour remplir le vide laissé par le ralentissment de la terre.

Tout le monde s’en fout, mais il fallait bien le dire !


Tags :