Archive pour la catégorie 'Cinéma'

Ca va viendre

mardi 7 juillet 2009

Si j’ai le tempes demain, je promets de m’attaquer à un billet qui parlera de ma visite à l’exposition Une image peut en cacher une autre au Grand Palais du week-end dernier, des mes visionage de Coraline et de Very Bad Trip, de mon concert de Nine Inch Nails de ce soir au Zénith, de mon déplacement de demain à Lyon et peut-être de la soirée qui va s’en suivre….

Enfin, tout ça si j’ai le temps….

D’ici là, il va être l’heure d’affronter la pluie et les embouteillages sur la route avant de rejoindre le concert !


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Erase et reward

mercredi 24 juin 2009

Non, je ne t’ai pas oublié, ami lecteur…. j’ai juste beaucoup de mal à finaliser ce que je commence en ce moment….
Je vai donc laisser tomber les différents brouillons en cours, abandonner l’idée de parler de Looking for Eric, de parler de Los abrazos rotos (ou Etreintes Brisées en VF), de parler de la sortie française de Mr Lucky, le nouvel album de Chris Isaak, de mes sorties, du dernier spectalce des Impromptus de la Joue qui a été très bon, de mes déplacements, de mon potentiel futur départ pour la Bourgogne, des mises à jour au firmware 3.0, de la connerie d’avoir updaté ABikeNow,… enfin de tout ça…..

Alors à défaut de parler de ce qui est passé, autant parler de ce qui va venir et dans un futur proche, ce qui arrive est essentiellement musical : La Gargote, Me & My Penguins, Nine Inch Nails, Solidays 2009

Me & My Penguins
Pour ceux qui sont disponibles ce soir, et qui ont envie de trainer dans le 19ème arrondissement parisien, il est toujours possible d’aller boire un verre à l’Abracadabar aux alentours de 20H30 et d’écouter par la même occasion la nouvelle prestation des Me and My Penguins qui viennent faire vibrer le 19ème.
Et si je dis que j’y vais, c’est que forcément, ça ne peut être que bien…. et en plus c’est le dernier concert parisien de la saison, il faudra attendre la session marseillaise d’octobre pour les revoir ensuite !

Abracadabar
123, Avenue Jean Jaurès
75019 PARIS

Et après un petit peu de rock à tendance belge et débridée pourquoi ne pas changer de style, et aller voir le nouveau concert parisien de La Gargote ?

La Gargote à La Dame de Canton

Eh oui, La Gargote investit la scène remuante de la Dame de Canton le 30 Juin prochain, toujours dans le cadre de des tournées de leur second opus.
C’est forcément du bon, y’a pas de question à se poser !

La Dame de Canton
Port de la gare
75013 PARIS

Et après tout cet amateurisme, heureusement qu’il va y avoir Nine Inch Nails au Zenith et Solidays le week-end prochain

Et sur ce, à ce soir pour ceux qui viendront trainer du côté de l’Abracadabar à 20H30….


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Need

mardi 28 avril 2009

Non, mais sérieusement, je veux le voir çui-là !


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Retour II

lundi 6 avril 2009

Voila, le spectacle des Impromptus de la Joute et mon déplacement sur Angers et dans le Jura sont passés, je peux maintenant continuer ma rétrospective….

  • The Chaser
  • The Chaser | Un film de Na Hong-JinQue faire quand on se retrouve à pouvoir passer une semaine (presque) sans déplacement, si ce n’est reprendre les bonnes habitudes du bureau : c’est à dire aller nager à midi et aller au ciné le soir.
    Parmi les films de ce début d’année, le premier film du réalisateur sud-coréen Na Hong-Jin, The Chaser (ou Chugyeogja en VO) semblait être un bon choix.
    On va faire classique en mettant un peu synopsis avant de parler du film :

    Joong-ho, ancien flic devenu proxénète, reprend du service lorsqu’il se rend compte que ses filles disparaissent les unes après les autres. Très vite, il réalise qu’elles avaient toutes rencontré le même client, identifié par les derniers chiffres de son numéro de portable. Joong-ho se lance alors dans une chasse à l’homme, persuadé qu’il peut encore sauver Mi-jin, la dernière victime du tueur.

    The Chaser est un polar dans la plus grande tradition coréenne : tant dans la construction de l’histoire que dans la mise en place des personnages on est loin du pur standard hollywoodien… Le plus marquant est un mélange qui pourrait sembler contre-nature : un polar très prenant, très dur mais aussi très drôle. il y a un très intéressant mélange d’humour, de tension palpable et de violence aussi bien psychologique que physique.
    On se laisse facilement emporter dans cette histoire pas manichéenne du tout…
    le plus impressionnant reste de se dire qu’on est face au premier film de Na Hong-Jin, et cette maitrise promet beaucoup pour l’avenir… un réalisateur à surveiller, donc !

  • Evangelion : 1.0 – You’re (not) alone
  • Evangelion 1.0 | Un film de Hideaki AnnoA aller au ciné on y reprend gout, et quand en plus un film arrive en fin d’exploitation, il est temps de se motiver et de retourner s’assoir dans une salle obscure.
    Activité rendue d’autant plus difficile que le film n’est diffusé que dans un seul cinéma parisien et qu’il ne compte que 5 copie en France.
    Avec une diffusion aussi réduite, il ne peut s’agir que de quelquechose d’un peu particulier, et en effet c’est de la nouvelle adaptation ciné de la série Neon Genesis Evangelion qu’il s’agit, appelé Evangelion : 1.0 et toujours dirigé par Hideaki Anno.
    Ca parle de quoi ?

    Une catastrophe d’une ampleur sans précédent s’est abattue sur notre planète, causant la mort de la moitié de la population et laissant le monde meurtri à tout jamais. Après cet évènement terrible que l’histoire retiendra sous le nom de « Second Impact », les survivants reprennent peu à peu leur vie quotidienne. C’est alors qu’un adolescent de 14 ans, Shinji Ikari, est convoqué à Tokyo 3 par son père.
    Au même moment, une créature géante, un « Ange » apparaît sur la ville. Shinji est conduit au quartier général de la NERV, une organisation ultra secrète, afin d’y rencontrer son père, Gendô Ikari, qu’il n’a pas vu depuis 10 ans. Celui-ci lui révèle que la NERV a développé une arme humanoïde gigantesque dans le plus grand secret. Il ordonne à Shinji de prendre immédiatement les commandes de ce géant et d’aller affronter l’Ange. C’est ainsi que Shinji fait la connaissance de l’Eva-01.

    Il faut bien avouer que lorsque j’avais vu les informations concernant la sortie d’un Evangelion 1.0, une petite excitation s’était produite en moi… excitation un peu tempérée lorsque j’avais pris conscience de la faible diffusion de ce film et de la difficulté qu’il y aurait à aller le voir.
    Finalement j’ai réussi…
    Evangelion : 1.0 – You’re (not) alone reprend assez fidèlement les six premiers épisodes de la série : l’arrivée de Shinji, la rencontre des principaux protagonistes du début, la mise en place de l’intrique de base, de la situation et des relations sentimatalo-émotionnelle qui lit les personnages.

    On se retrouve donc avec ni plus ni moins qu’un condensé du début de la série, mais un condensé qui n’a rien à voir avec le Evangelion : Death and Rebirth d’il y a quelques années, on est loin ici du simple résumé facile : le film pourrait ne pas seulement s’adresser aux connaisseurs de la série, il y a une consistance à part entière dans ce premier opus qu’une quadrilogie.
    Pour ceux qui comme moi connaissaient la série, on n’y apprend rien de nouveau, on est seulement heureux de retrouver les personnages, les Evas, Tokyo 3 et surtout de découvrir le travail apporté pour le passage au grand écran : quelques scènes ont été refaites pour leur donner un côté un peu plus impressionnant en terme d’effets spéciaux, et y’a pas à dire ça pête !
    Vivement la suite !

  • Retrospective David Lachapelle à l’Hôtel de la Monnaie
  • David LaChapelle | Rétrospective à l'Hôtel de la Monnaie
    Après avoir assouvi ma nostalgie au ciné ma le matin dans une activité un peu geek s’il en est, il fallait bien changer un peu d’univers culturelle….
    Le fait que ma soeur avait évoqué il y a une semaine qu’une rétrospective David Lachapelle se tenait à l’Hôtel de la Monnaie, m’avait donné envie de me mêler à la foule parisienne du samedi après-midi pour en profiter moi aussi.
    Après avoir patienter avec le reste de la foule pour pouvoir pénétrer dans le musée, l’arrivée au premier étage nous fait directement plonger dans les dernières oeuvres du photographe : d’un côté une des ses nouvelles représentation 3D et de l’autre une partie de son triptyque Heaven or Hell
    La rétrospective reprend de manière anti-chronologique la carrière de David Lachappelle, en commençant pas ses dernières réalisations et ses dernières méthodes de travail pour finir par nous amener sur ces premiers travaux, des travaux plus proches de son univers de pub/mode dans lequel il a commencé.
    Au travers de ses séries de photos très colorées, on retrouve régulièrement des thèmes récurrents, des critiques de la société mercantile et égoïste actuelle, le out sous un style plus ou moins violent et souvent très sexué.
    L’exposition est très intéressante, tant sur le terme des oeuvres que sur celui des messages, mais il y a une déception toutefois, c’est qu’elle est vraiment trop courte : une certaine frustation se fait alors ressentir !

  • Jay-Jay johanson au Bataclan
  • Après une semaine de déplacement aussi bien en Anjou que dans le Jura, j’ai pu remettre les pieds pour un court week-end en région parisienne : ça m’aura permis d’en profiter pour aller gouter un restaurant Camerounais, pour faire un peu de Vélib’, pour faire un petit tour au marché mais surtout pour aller passer mon dimanche soir au Bataclan pour voir la nouvelle tournée de Jay-Jay Johanson, mon artiste suédois favori.
    Après une première partie assuré par Alan Corbel, un Damien Rice à la française : même style de pop-folk, même style de voix, même style de chanson…; Jay-Jay et ses 3 musiciens (batteur, clavier et guitariste/bassiste) sont enfin arrivés sur scène pour nous offrir un show de presque deux heures. Une fois de plus on ne peut pas dire que la prestation scénique de Jay-Jay Johanson brille par son excitation et son énergie, mais soyons franc, ce n’est pas ce qu’on vient chercher dans ces concerts, c’est surtout une ambiance douce, des mélodies touchantes et son style si particulier.
    En plus, on a, entres autres, eu droit aux titres que j’attendais le plus : Liar, Broken Nose, My mother’s grave, She’s but I’m not hers, She doesn’t live here anymore et aussi et surtout Tell the girls that I am back in town : franchement que demande le peuple de plus ?


    Vivement dans 2 ans que ça recommence !

    EDIT : Pour ceux qui veulent voir un peu ce qu’était ce concert, je leur conseille d’aller faire un tout sur Le HibOO….

    Ma semaine de déplacement m’a quand même permis d’aller me promener du côté de Jasseron, ça n’est pas rien..; et ce n’est pas Emily Loizeau qui me contredira.


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    Retour

    lundi 30 mars 2009

    Houla, ça commence à faire long depuis le dernier billet posté sur ce blog….
    Comme je commence à crouler sous les brouillons d’articles que je n’ai pas le temps de faire et que j’ai quand même envie de remettre un peu de vie ici je vais faire simple et revenir sur 3 semaines de billets non-fait pour terminer ça !
    Il va y avoir du concert, du cinéma, des expos, des spectacles, des balades, du boulot….. toute ma vie, quoi, condensé en 1 billet !

  • Emily Loizeau à l’Alhambra
  • Après la sortie de son nouvel album, Pays Sauvage, il fallait bien qu’Emily nous gratifie d’une série de concert pour partager le tout avec son public.
    Je vais faire rapide, simple et un peu glandeur en te renvoyant, ami lecteur, vers le billet fait par Rod sur Le HibOO (il s’est cassé le cul à faire un petit texte et des jolies photos, autant en profiter….
    En tout cas, j’ai passé une très bonne soirée, porté par les titres du dernier album, et quasiment que ça (à part une reprise et 2 titres de l’Autre Bout du Monde) : c’est en live qu’Emily Loizeau prend toute sa mesure, le calme de l’album disparait au profit d’une véritable énergie communicative.
    En tout cas, une chose est sure…. il a bien vieilli Renaud !

    Set-List :
    – Le coeur d’un géant
    – Fais battre mon tambour
    – Ma maison
    – Tell me that you don’t cry
    – Coconut
    – La femme à barbe
    – Princess and the Toad
    – Little something
    – La dernière pluie
    – Pays sauvage
    – Songes
    – La photographie
    – In our dreams
    – Sister (English version)
    – Bigger than that
    – Come on up to the house (Tom Waits Cover)
    – —-
    – Dis-moi que tu ne pleures pas
    – L’autre bout du monde
    – I’m alive

    Vivement son concert du 8 décembre à l’Olympia, maintenant

  • The Wrestler
  • The Wrestler | Un film de Darren Aronofsky
    Après avoir profité d’un bon concert le vendredi soir en compagnie d’un d’un sympathique collègue ainsi que de sa femme (bah si, j’en parle au-dessus), je suis allé profiter d’une séance en salle obscure avec l’ami Olivier pour voir le denier Darren Aronofsky, à savoir The Wrestler.
    On y va pas par 4 chemins, j’y colle un rapide synopsis et ensuite j’y donne rapidement mon avis….

    A la fin des années 80, Randy Robinson, dit The Ram (« Le Bélier », était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier… Brouillé avec sa fille, il est incapable d’entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l’adoration de ses fans.
    Mais lorsqu’il est foudroyé par une crise cardiaque au beau milieu d’un match, son médecin lui ordonne d’abandonner le catch : un autre combat pourrait lui être fatal. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et, dans le même temps, entame une liaison avec une strip-teaseuse vieillissante. Pourtant, son goût du spectacle et sa passion pour le catch risquent bien de reprendre le dessus et de le propulser de nouveau sur le ring…

    Trois ans après la sortie de The Fountain, Darren Aronofsky nous revient enfin avec un nouveau film, un film plus « simple » et plus réel que ne l’était The Fountain ou Reqiuem for a Dream : beaucoup moins de débauche graphique, plus de réalité et surtout le retour d’un grand Mickey Rourke, tout en finesse, sans compter la BO très rock 80’s…. laissant la part congrue à Clint Mansell, compositeur habituel attitré du réalisateur.
    Un film qui revint de manière subtile et simple sur le monde des petites ligues de catch : c’est simple, c’est beau et c’est émouvant !
    Et ce sera suffisant pour un rapide compte-rendu !

  • Il était une fois… Franck Dubosc
  • Il était une fois... Franck Dubosc
    Pour son anniversaire j’avais offert deux places pour le nouveau spectacle de Franck Dubosc à ma soeur, et comme je comptais aussi aller le voir, l’idée d’aller le voir aussi au Zenith de Nancy et d’en profiter pour y passer un petit week-end semblait être la meilleure.
    Seul inconvénient : c’est loin !
    Le vendredi soir était dédié à aller voir le spectacle, un spectacle reprenant une vie « légèrement » romancée du comédien…. Il faut un peu de temps pour que l’ambiance s’installe, mais une fois que c’est parti on entre dans 2 heures de rire face au personnage de macho mégalo égocentrique que Franck Dubosc s’est forgé depuis maintenant quelques spectacles.
    Un très bon choix pour un très bon moment de rire et de plaisir… ce serait parfait si le parking du Zenith de Nancy n’était pas si mal pensé qu’il faut une heure pour le quitter….

    Tant qu’à être à Nancy autant en profiter pour me replonger dans de vieux souvenirs, me remémorer mes années de fac et profiter du beau temps pour aller me promener en ville.
    D’ailleurs ça m’a permis de prendre quelques photos, puisque en quelques années sur place, je n’avais quasiment pris aucune image de la ville.

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    Nancy

    La suite au prochain billet… il est maintenant temps que j’aille rejoindre mes petits camarades des Impromptus de la Joute pour notre spectacle à l‘Espace Saint Honoré


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    Macramé les doigts

    samedi 27 décembre 2008

    Macramé les doigts


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    Flat out

    mercredi 5 novembre 2008

    Y’a des fois où on a l’air con, surtout quand on revenant d’une soirée à voir Tropic Thunder et à diner, au retour au parking je découvre que ma voiture penche un peu : et pour cause, avec un pneu complètement dégonflé mon véhicule semblait moins vaillant.

    Me voila donc dans les rues parisiennes à arborer mon superbe gilet jaune pour changer une roue et pouvoir enfin rentrer chez moi.
    Frustrant qu’après avoir réussi à survivre aux beaux embouteillages franciliens, avoir réussi à ne pas être en retard pour la séance de 19h30, d’avoir pris le temps de manger et de dire des conneries (surtout de dire des conneries, en fait) en ayant réussi à ne pas perdre trop de temps pour rentrer chez moi pas trop tard, je finisse par être en « retard » quand même à cause d’un si petit souci.

    En tout cas, ça ne retirera rien au fait que malgré quelques remarques peu encourageantes, être aller voir Tropic Thunder était vraiment une bonne idée (et ça donne envie de revoir Zoolander, en plus), que les discussions d’après ciné peuvent être très con mais pas seulement et que c’est bon d’avoir plus de 30 ans et de savoir jouer à rent a car bulgariaSimon juste avec une carte de restaurant.
    Dieu que c’est bon d’être con parfois…

    Tu as oublié ce qu’était Simon, ou tu veux rejouer à Simon : va faire un petit tour par là, ça rappelle des souvenirs…


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    Ca vaut toujours mieux que « deux » tu l’auras

    mercredi 29 octobre 2008

    Eh oui, le thème de la soirée d’hier aura été : Indien !
    Non, pas que Montreuil soit devenu une ville offerte à l’Inde, pas plus qu’à la Chine (cette Chine qui soutient le Pakistan), mais une visite chez le nouvel habitant bobo de la ville aura donné l’occasion de se plonger dans cette culture, ou au moins d’en avoir un aperçu plus ou moins rigoureux mais surtout avec des références plus ou moins pertinentes (enfin, surtout moins, là, pour le coup)

    Un peu de nourriture indienne, un peu (beaucoup ?) de Kabhi Khushi Kabhie Gham, pas mal de conneries racontées et surtout le plaisir de passer à nouveau une soirée avec des personnes que je n’avais pas vu depuis longtemps.

    Et je n’évoquerai pas le boulet qui ne sait pas se servir d’un Mappy et qui pour descendre une rue de Montreuil va se balader à 3 kilomètres de là, histoire de visiter le département et les villes limitrophes…

    Et hop, on finit avec un peu de musique et de danses……

    En tout cas, j’ai pu récupérer mes DVDs du Monty Pythons Flying Circus et quelques albums plus récents de Donjon… c’était vraiment une bonne soirée !


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    En r’tard

    mardi 28 octobre 2008

    Même quand je passe du temps sans être en déplacement, j’ai difficilement du mal à venir remplir les billets de ce blog.
    Pourtant, il y aurait beaucoup de choses à dire….

    Parler des films vu dernièrement, tout d’abord :
    Coluche, l’histoire d’un mec d’Antoine De Caunes
    Vicky, Christina, Barcelona de Woody Allen

    De spectacles, genre celui de Laurent Baffie

    De réflexions de toutes sortes et bien plus encore…

    De musique avec les sorties des albums de Bénabar et de Yves Jamait

    De soirée, avec celle chez Guillaume de ce soir, entres autres…..
    De lea reprise de l‘improvisation et des changements de cette année

    Et en plus, il y a aussi, les possibilités de mix avec les spectacles musicaux réservés : d’ailleurs, pour ceux que ça intéressent, j’ai réservé des places pour le concert d’Emily Loizeau le 6 mars 2009 à Paris, alors avis à ceux qui voudraient se joindre à nous….

    Bon, c’est pas tout ça, mais quitte à être en retard, autant que je ne le sois pas complètement et que je parte !


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    MUR-E ?

    dimanche 7 septembre 2008

    Wall-E | Un film de Andrew StantonLe mois d’aout ayant été plus orienté cinéma que les mois précédents, il eut été con de ne pas se faire un dernier passage par les salles obscures avant la fin du-dit mois et le retour à la dure réalité de la rentrée.
    Et quoi de mieux pour commencer un week-end qu’une sympathique petite histoire au travers de la nouvelle production des studios Pixar, à savoir WALL-E ?
    Allez, hop, un pitch et on se lance…

    Faites la connaissance de WALL-E (prononcez « Walli » : WALL-E est le dernier être sur Terre et s’avère être un… petit robot ! 700 ans plus tôt, l’humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul…
    Cependant, sa vie s’apprête à être bouleversée avec l’arrivée d’une petite « robote », bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d’elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu’EVE est rappelée dans l’espace pour y terminer sa mission, WALL-E n’hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite… Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie… Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l’univers et vivre la plus fantastique des aventures !

    Après avoir laissé ce billet en attente pendant plus d’une semaine, il est quand même temps de songer à la finir (au moins pour ne plus le voir dans la liste des billets en cours… )
    Un an après la sortie de Ratatouille, l’été 2008 aura été l’occasion de voir débarquer nouvelle production des studios Pixar sur grand écran (et même pas total, l’écran, alors que c’est encore l’été ) : une fois de plus, il n’a y quasiment rien à redire techniquement face à ces films, les progrès dans le rendu de l’animation progressent, même s’il est évident que le gradient entre Ratatouille et WALL-E est bien moindre que celui existant entre les premiers films du studio.
    Deux choses marquent plus particulièrement : le rendu de l’ambiance terrestre au départ conjuguant l’atmosphère et l’occupation par les déchets puis le rendu de EVE, complètement lisse et propre.
    A l’opposé, le rendu des humains donne un côté plus caricaturale, donnant peut-être un aspect plus comique mais par le même effet rendant le message moins « sérieux ».
    L’idée de base du film se tient bien, même très bien : on accroche parfaitement à cette histoire d’un robot ayant développé une personnalité propre très proche des humains et d’un principe de communication sans quasiment aucun dialogue ou le minimum : seuls les bruitages permettent, au début du film, de faire passer l’ensemble des messages.
    Tout change une fois dans l’espace et une fois que l’Homme est entrée dans l’histoire, à ce moment là, le film perd son côté « temps suspendu » et posé pour offrir plus d’action, mais paradoxalement tombé aussi dans certaines longueurs.
    C’est d’ailleurs à partir de ce moment que quelques incohérences apparaissent : autant le début peut sembler totalement irréaliste, on se laisse porter par l’histoire et on n’oublie de penser ce qui est crédible ou non, mais une fois de retour à un environnement plus humain, les petits détails sont plus visibles : d’une part, après ce qu’elle a pu subir, la pauvre plante verte risquaient surtout de ne pas en sortir indemne voir même de mourir durant son passage spatial et d’autre part, le comportement des Hommes à leur retour sur terre : après 700 ans de non-activité, il est un peu naïf de croire que la remise au labeur se ferait aussi facilement et aussi rapidement….

    Avec WALL-E, Pixar prouve une fois de plus sa maitrise technique ded films d’animations 3D, mais plus que le côté technique, le studio montre qu’il sait toujours réaliser un vrai bon film, avec de vrais morceau de message dedans.
    Malheureusement le message es tun peu occulté par certains aspect de la réalisation : surement pour être moins « effrayant » pour le jeune public, l’espèce humaine est représenté de manière caricaturale, hormis pour la période contemporaine où des véritables acteurs endossent les rôles.
    Si l’on excepte ces petits points, il reste un bon film, prouvant s’il en était encore besoin qu’une trèès belle histoire peut se raconter sans bla-bla inutiles et seulement en sachant très bien bouger ses caméra….
    WALL-E est donc un très bon film, très touchant, beau mais qui n’est pas parfait pour autant : il est tout de même à voir !


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