Boulevard of the broken cars

Grindhouse : Deat Proof | Un film de Quentin TarantinoVu qu’il me reste encore une bonne série de film en retard, tant qu’à faire le plus simple était de commencer par le plus ancien sur ma liste et qui faisait partie de la sélection officielle du Festival de Cannes 2007, à savoir la première partie du nouveau concept de Quentin Tarantino, autrement appelé GrindHouse : Death Proof (ou Le Boulevard de la mort : un film GrindHouse en VF).
Une fois encore Quentin Tarantino nous fait profiter, au travers de ses films, de ses influences et de son amour du cinéma.

C’est à la tombée du jour que Jungle Julia, la DJ la plus sexy d’Austin, peut enfin se détendre avec ses meilleures copines, Shanna et Arlene. Ce TRIO INFERNAL, qui vit la nuit, attire les regards dans tous les bars et dancings du Texas. Mais l’attention dont ces trois jeunes femmes sont l’objet n’est pas forcément innocente.
C’est ainsi que Mike, cascadeur au visage balafré et inquiétant, est sur leurs traces, tapi dans sa voiture indestructible. Tandis que Julia et ses copines sirotent leurs bières, Mike fait vrombir le moteur de son bolide menaçant…

Fidèle à ses habitudes, le réalisateur de Knoxville revient à nouveau avec un film hommage au cinéma de genre, poussant le concept plus loin, il prend pour base cette fois-ci la philosophie du GrindHouse qui consistait à diffuser deux films de série B, voir Z, entrecoupés de bandes annonces durant pour une soirée de cinéma à tarif réduit : ici, pour les 2 films, l’un est l’oeuvre de Tarantino et l’autre l’oeuvre de Robert Rodriguez.
Malheureusement, suite aux mauvais résultats de GrindHouse aux Etats-Unis, les films seront présentés de manières séparés pour leur diffusion française.
Plongeant avec bonheur dans l’hommage aux films d’exploitation, Tarantino utilise une fois de plus sa recette : une réalisation punchy et classique, de la violence, des plans très bien pensés et percutant mais laisse de côté son habitude de réalisation non-linéaire…
Tarantino nous offre un film qui permet de retrouver un Kurt Russell redevenu extrêmement charismatique (au point qu’il en ferait presque oublier Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin, c’est pas peu dire…, mais aussi une série de filles munies, il faut bien l’avouer de très belles jambes et fesses ( vu le nombre de plan, sur ces parties des actrices, il faut bien en parler !), mais pour un film qui sent le girlploitation à plein nez, quoi de plus normal ?
Une fois de plus, non content de jouer la fibre de l’hommage direct à une catégorie de film, Death Proof contient aussi énormément de références, aussi bien aux classique du cinéma qu’ aux précédentes réalisation du sieur Tarantino : le jeu est d’ailleurs même de rechercher toutes les auto-références qui se glissent au sein de ce film (la plus évidente, étant l’utilisation de la l’intro de Twisted Nerve comme sonnerie de portable pour l’une des héroïnes, mais aussi la référence au Big Kahuna Burger ou même le Pussy Wagon sur la mustang.)

Death Proof est sans conteste un film de Quentin Tarantino, on y retrouve ce qui a fait la succès du réalisateur, on y retrouve ses forces, ses faiblesses, mais aussi les plans qui font le bonheur des spectateurs : et la scène de poursuite automobile de près de 20 minutes en est l’exemple flagrant… un véritable réussite de plans de réalisation !

Et maintenant, il ne reste plus qu’à attendre le 14 août pour profiter de la sortie du deuxième film : Terror Planet, pour espérer avoir une véritable diffusion du concept GrindHouse dans un cinéma.


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