Sprechen Sie Deutsch ?

samedi 1 août 2009

Il était une époque ou les chansons en allemand avait ce qu’on peut appeler une certaine classe….. c’était certes il y bien longtemps maintenant, mais qui ne se souvient pas de ces titre ….


Falco – Der Kommissar

Il a tout à fait raison : Alles klar Herr Kommissar ?

Nena – 99 Luftbalons

Camillo Felgen – Warum (bon, c’est différent, lui il était luxembourgeois, mais quand même ! )


Dschingis Khan – Moskau

Mais maintenant ça a bien changé, ami lecteur tout comme moi tu constates que tout part à vau-l’eau, il ne reste plus rien que ça


Tokyo Hotel – Heilig

Mais, étrangement, c’est aveec ces derniers que le demandes d’inscription pour apprendre la langue de Goethe en LV1 ont explosé… à ne rien comprendre !

Oui, oui, je sais, il y aurait bien d’autre choses à dire alors même que le mois de juillet vient de se finir, qu’il a disparu et que tout le monde s’en fout……

J’aurais tout aussi bien pu parler de la séance de visionnage de Up (ou Là-Haut en VF) des studios Pixar d’hier soir, mais plus que le film c’est surtout le fait de retourner voir un film du côté de Bercy qui était le plus marquant, ça commençait à faire un bon moment que je n’avais plus remis les pieds dans ce coin; que je n’avais pas pris le temps de quelques balades… et surtout ça faisait bien longtemps que je n’avais plus été manger au Zendo après ou avant un film : même après plusieurs mois d’absence on y est toujours reconnu, et ça fait plaisir !

Zendo
43, Rue Gabriel Lamé
75012 PARIS


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MUR-E ?

dimanche 7 septembre 2008

Wall-E | Un film de Andrew StantonLe mois d’aout ayant été plus orienté cinéma que les mois précédents, il eut été con de ne pas se faire un dernier passage par les salles obscures avant la fin du-dit mois et le retour à la dure réalité de la rentrée.
Et quoi de mieux pour commencer un week-end qu’une sympathique petite histoire au travers de la nouvelle production des studios Pixar, à savoir WALL-E ?
Allez, hop, un pitch et on se lance…

Faites la connaissance de WALL-E (prononcez « Walli » : WALL-E est le dernier être sur Terre et s’avère être un… petit robot ! 700 ans plus tôt, l’humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul…
Cependant, sa vie s’apprête à être bouleversée avec l’arrivée d’une petite « robote », bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d’elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu’EVE est rappelée dans l’espace pour y terminer sa mission, WALL-E n’hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite… Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie… Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l’univers et vivre la plus fantastique des aventures !

Après avoir laissé ce billet en attente pendant plus d’une semaine, il est quand même temps de songer à la finir (au moins pour ne plus le voir dans la liste des billets en cours… )
Un an après la sortie de Ratatouille, l’été 2008 aura été l’occasion de voir débarquer nouvelle production des studios Pixar sur grand écran (et même pas total, l’écran, alors que c’est encore l’été ) : une fois de plus, il n’a y quasiment rien à redire techniquement face à ces films, les progrès dans le rendu de l’animation progressent, même s’il est évident que le gradient entre Ratatouille et WALL-E est bien moindre que celui existant entre les premiers films du studio.
Deux choses marquent plus particulièrement : le rendu de l’ambiance terrestre au départ conjuguant l’atmosphère et l’occupation par les déchets puis le rendu de EVE, complètement lisse et propre.
A l’opposé, le rendu des humains donne un côté plus caricaturale, donnant peut-être un aspect plus comique mais par le même effet rendant le message moins « sérieux ».
L’idée de base du film se tient bien, même très bien : on accroche parfaitement à cette histoire d’un robot ayant développé une personnalité propre très proche des humains et d’un principe de communication sans quasiment aucun dialogue ou le minimum : seuls les bruitages permettent, au début du film, de faire passer l’ensemble des messages.
Tout change une fois dans l’espace et une fois que l’Homme est entrée dans l’histoire, à ce moment là, le film perd son côté « temps suspendu » et posé pour offrir plus d’action, mais paradoxalement tombé aussi dans certaines longueurs.
C’est d’ailleurs à partir de ce moment que quelques incohérences apparaissent : autant le début peut sembler totalement irréaliste, on se laisse porter par l’histoire et on n’oublie de penser ce qui est crédible ou non, mais une fois de retour à un environnement plus humain, les petits détails sont plus visibles : d’une part, après ce qu’elle a pu subir, la pauvre plante verte risquaient surtout de ne pas en sortir indemne voir même de mourir durant son passage spatial et d’autre part, le comportement des Hommes à leur retour sur terre : après 700 ans de non-activité, il est un peu naïf de croire que la remise au labeur se ferait aussi facilement et aussi rapidement….

Avec WALL-E, Pixar prouve une fois de plus sa maitrise technique ded films d’animations 3D, mais plus que le côté technique, le studio montre qu’il sait toujours réaliser un vrai bon film, avec de vrais morceau de message dedans.
Malheureusement le message es tun peu occulté par certains aspect de la réalisation : surement pour être moins « effrayant » pour le jeune public, l’espèce humaine est représenté de manière caricaturale, hormis pour la période contemporaine où des véritables acteurs endossent les rôles.
Si l’on excepte ces petits points, il reste un bon film, prouvant s’il en était encore besoin qu’une trèès belle histoire peut se raconter sans bla-bla inutiles et seulement en sachant très bien bouger ses caméra….
WALL-E est donc un très bon film, très touchant, beau mais qui n’est pas parfait pour autant : il est tout de même à voir !


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taratatouille

vendredi 10 août 2007

Ratatouille | Un film de Brad BirdHistoire de bien reprendre après un long WE londonien, quoi de mieux qu’un petit passage par la case cinéma pour se faire LA sortie de ce début août ?
Une nouvelle production des studio Pixar étant toujours un évènement, surtout lorsque c’est Brad Bird qui est au manette, il n’en fallait pas plus pour opter pour un visionnage de Ratatouille.
Ratatouillons, alors ?

Rémy est un jeune rat qui rêve de devenir un grand chef français. Ni l’opposition de sa famille, ni le fait d’être un rongeur dans une profession qui les déteste ne le démotivent. Rémy est prêt à tout pour vivre sa passion de la cuisine… et le fait d’habiter dans les égouts du restaurant ultra coté de la star des fourneaux, Auguste Gusteau, va lui en donner l’occasion ! Malgré le danger et les pièges, la tentation est grande de s’aventurer dans cet univers interdit.
Ecartelé entre son rêve et sa condition, Rémy va découvrir le vrai sens de l’aventure, de l’amitié, de la famille… et comprendre qu’il doit trouver le courage d’être ce qu’il est : un rat qui veut être un grand chef…

Comme d’habitude, la première chose qui marque en allant voir un film d’animation en 3D, c’est le niveau technique atteint, et autant dire qu’une fois de plus les équipes de chez Pixar se sont surpassées sur ce point là : que ce soit l’animation des personnages, le rendu des décors, des poils, tout ça, tout ça….
Ils se surpassent à tel point que finalement il n’y plus grand chose à en dire : l’ensemble des décors ressemble quasiment à la réalité, ce sont quasiment des décors utilisables en film live…. Parler de la partie technique est maintenant quasi-vain.
Toutefois le look cartoons des personnages dénotent quelque peu et rend à ce film son côté décalé… heureusement !
Tout cela pourrait n’être qu’un exercice de plus destiné à montrer le capacités à faire passer les outils servent à donner l’illusion de la réalité pour une approche de réalité (oui, oui, ça devient compliqué, là), s’il n’y avait pas un réalisateur digne de ce nom aux commandes de ce film, et ce réalisateur n’est autre que Brad Bird, déjà connu pour avoir dirigé auparavant The Incredibles, Le Géant de Fer et même avoir participé aux plusieurs épisodes des Simpsons, autant dire un réalisateur de choix !
Distillant tout au long du dilm des plans intéressant, passionnant, impressionnant, voir même innovant, Brad Bird parvient à maintenir un intérêt tout au long de Ratatouille, maintenir un intérêt, certes, mais pas seulement, il parvient aussi à faire ressortir les émotions nécessaires de ces images, pour porter le spectateur au tréfond de son histoire.
Petit détail intéressant en plus dans l’histoire, le fait que l’action se passe en France, et même plus spécifiquement à Paris, a forcé les acteurs originaux à doubler les personnages avec un accent français tellement bon, que le film en était parfaitement compréhensible, même en VO : Impressionnant !

Avec Ratatouille, Pixar prouve une fois de plus, s’il l’était encore nécessaire, que le studio maitrise parfaitement l’alchimie entre la partie technique de l’animation 3D et l’histoire elle-même pour faire vivre aux spectateurs une expérience des plus intéressante.
Il reste à espérer que maintenant qu’il est possible de reproduire la réalité de manière complètement numérique, les studios vont passer à autres choses et nous offrir à nouveau des mondes différents…


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Faites moi le plein de super

lundi 29 novembre 2004

IncrediblesComme le laisse à supposer d’une part mon titre (pour ceux qui ont l’esprit aussi tordu que moi) et d’autre part l’image là, à côté, je me suis rendu hier au cinéma afin d’aller voir le dernier Pixar : "The Incredibles"
D’entrée, je peux dire que j’ai apprécié ce film, peu de temps morts, un rythme soutenu, beaucoup d’humour, de nombreuses références à trouver (je vais d’ailleurs lancer un jeu concours à ce sujet ).
De plus on sent une maîtrise technique de plus en plus affirmé ainsi qu’une très bonne réalistion : plans, vitesses,…..
Le film est plongé dans une atmoshère 60’s très marquées aussi bien par la bande-son, le style graphique, l’ambiance que les relations que l’on sent entre les divers personnages (une belle référence à James Bond grande époque soit dit en passant).
Bref, j’ai apprécié, ce film vaut d’être vu !

Ceci dit, le meilleur dialogue de la soirée n’était pas dans le film, mais bel et bien dans la salle :

Céline : "Tu me réponds quoi si je te dis qu’il y a Guillaume là-bas ?"
moi : "Ahh oui, tiens c’est vrai, et en plus, il n’est pas seul…."

Y’a pas à dire : j’ai adoré !!  ;-)

En conclusion, je dirais : Well done, guy !! Et quant à moi, décidemment, il faudrait que je change de point de chute !


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